
- Bienvenue sur les mers du Rp, Invité -
|
|
| | [libre] Des filles à mater sur la plage | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
Okama Momifié Nouveau


Nombre de messages: 2362 Fruit du Démon: Soul Crusher
[Feuille de personnage] • Renommée: 1950 • Wanted: 720.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: [libre] Des filles à mater sur la plage Sam 28 Nov 2009 - 15:12 | |
| Tout le monde le sait et tout le monde le dit : "Y'a pas que le sexe dans la vie." - Y'a quoi d'autre alors ?Naviguant à l’aveuglette au gré des hauts froides d’une mer de charme, la brume se leva et aveugla quelques matelots d’un certain équipage dont la réputation n’est plus à prouver. Fort, noble et adroit, le bateau semblait être poussé par un esprit malin dont le chemin frottait délicatement les vagues les plus dangereuses sans en jamais faire face directement. Le bateau tanguait légèrement faisant vaciller quelques hommes de fortune récupéré de force pour maintenir le bateau. Les ordres étaient aléatoires et la discipline s’en fit qu’aveugle. La plupart des matelots, émus de leur liberté, faisait de leur mieux pour maintenir un certain ordre. Ils étaient fiers d’obéir, leur cœur semblait léger. Suivant une mouette, le bateau s’approcha d’une île. Un homme aux cheveux verts dans une cabine se contempla de façon avide et presque égoïste. Il en balança sa tête tel un métronome réglé comme du papier à musique. Les cheveux suivaient la courbure de l’élan. Il s’appelait Celérion, un homme aux cheveux trop long pour des wanted trop petit qui le déforme et ne mette pas sa forme en valeur. Malgré tout, cette homme ne pouvait y vivre de renommé et de gloire. Condamné à vouloir sauver tout le monde, il en était devenu le martyre et l’ennemi de tous. Un homme qui s’y bat pour le bonheur de tous et pourtant se fait haïr à chaque lieu de rencontre. Cela sonne comme une note de musique triste et sans vibration chaleureuse. C’est alors qu’il en prit une paire de ciseaux, noua sa chevelure vert émeraude et pointa les ciseaux en direction de ses cheveux. Il avait envie de les couper, finir avec l’homme du wanted. Changer d’apparence, serait le bon choix que de s’en fair moins reconnaissance. De son côté, la marine peut le prendre comme un signe de victoire. Mais, ce n’était point le plus dérangeant. Dans une atmosphère vieillotte d’une cabine de bateau trop usé mais au raffinement noble, l’homme se regardait attentivement à travers la glace. Le reflet avait quelque chose de triste, il manquait quelque chose. Ses cheveux, il sentait peu à peu son côté féminin se faire moins fort. Penser comme une femme, cela est propice à la réflexion, côté doux et maman et violent. Cette homme avait quelques chose d’étrange dans ces yeux et incroyable qu’il puisse en paraitre, ces cheveux en semblaient une cause de son état. Son teint et son physique hermaphrodite, cela faisait partie de son physique et devait le rester. C’est ainsi que le ciseau vola à travers la cabine, pour un Celérion trop travelo et trop fier de s’approcher autant de la femme. Il en sortit de la cabine, en femme. Il avait un magnifique top bien moulant qui montrait en évidence ses faux seins en coton et de bonne taille. Le nombril à l’air, il était fier d’avoir pas trop d’abdominaux malgré son rang de grand combattant. Un jeans pour parfaire son physique déjà bien provocant et la situation fut parfaite quand il ou maintenant elle entendit.
« Water Seven en vu» « Le télescope, s’il vous plait »
Un capitaine qui demande les objets en finissant par un s’il vous plait, cela ne peut pas en être sérieux. Un capitaine doit être un homme fort et imposant au charisme puissant. Mais, la capitaine s’était adressée à son second qu’une façon beaucoup trop naturelle, faisant un clin d’œil pour déstabiliser le matelot. Devant la lenteur du marin, Celérion balança ses épaules qui mirent rapidement en marche la fausse poitrine du révolutionnaire. Plus efficace qu’un coup de gueule pour un bateau trop grand à l’équipage trop indiscipliné, Celérion reçu dans la minute l’objet de sa convoitise. C’est étonnant comment deux boules de chair même si dans ce cas c’est du coton, peut induire une réaction quasi-immédiate à la gente masculine. C’est humoristique de voir comme une dose d’hormone peut agir comme un hypnotisant redoutable. Il prit le télescope à la lentille presque opaque et essaya de regarder les tours blanches de l’île. En descendant plus bas, vert une plage de galet, une femme nue puis une autre, puis à côté un homme beurk. Une plage naturiste, c’est pile le bon endroit pour reprendre ses forces avant de continuer sa mission. Le capitaine Celérion semblait comme hypnotisé par les courbures des filles sur la plage. Cela aurait été génial si un homme représentant l’autorité de l’ile lui avait demandé de se ranger de l’autre côté de l’ile pour éviter le matage intempestif. Le capitaine de l’équipage répondait par un :
« Ah bon ? Je n’avais pas vu, j’en suis désolé. »
Puis, il y déplaça le navire
« J’adore cette île, cela montre que la paix existe. L’ordre n’est pas assuré par la marine mais par les gens qui y vivent et qui y sont nés. Voir autant d’engouement pour une terre au passé trop noble, cela est une belle leçon d’humanité donc chacun devrait en prendre exemple, Je suis même heureux que même recherché, cette terre ne fasse pas des crimes précédents lorsqu’on y réside chez eux»
Il y arriva sur la terre ferme, Le capitaine ordonna à l’équipage de continuer à préparer le navire en direction d’une nouvelle conquête. Celérion s’éloigna de l’équipage avec le télescope, il cherche dans la ville blanche un point suffisamment en hauteur pour mater les filles de la plage.
Dernière édition par Celérion Cashi le Lun 30 Nov 2009 - 16:03, édité 1 fois |
|  | | Walter A. Gellyfish Colonel


Nombre de messages: 45 Age: 21 Fruit du Démon: Derrière son comptoir...
[Feuille de personnage] • Renommée: 0 • Wanted: 0 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Dim 29 Nov 2009 - 20:54 | |
| Bullet # 1 Damnés nudistes! Jesper avait beau se répéter que l'invasion de pervers à télescopes qui remplissaient à présent les toits n'étaient pas à reprocher à ces gens qui vivaient... comme ils l'entendaient, ils étaient libres et ne faisaient de mal à personne... Les observateurs non plus n'étaient pas vraiment coupables dans le fond, ils ne faisaient que répondre à leur instinct et à écouter leurs hormones... Mais c'était énervant à force, très énervant pour lui qui se trouvait en hauteur pour d'autres raisons et passait son temps à voir arriver des petits obsédés armés de lentilles à en faire pâlir d'envie tous les observatoires astronomiques du monde réunis, pour qu'ensuite, heureusement, ils s'en aillent après l'avoir vu en pensant que ce qu'il tient dans les mains se trouvent être le même genre d'accessoire que les leurs et non un beau canon, sa belle arme, le prolongement de son bras, duquel il se sert aujourd'hui comme souvent pour s'entrainer, histoire de ne pas perdre la main... Bref, Jesper était là à faire sa séance d'entrainement du jour. Il avait dispersé quelques cibles un peu partout, des paquets d'ordures que les gens n'approcheraient pas, voir qu'ils éviteraient. C'était une méthode basique pour éviter de blesser des gens tout en conservant son adresse habituelle. Bref, quelques tirs pour aujourd'hui, un peu partout et sans que personne ne le remarque. Après tout, les gens ne restaient ni près de lui, ni à proximité des cibles... En résumé, cela se passait plutôt bien, si l'on évitait de rappeler à Jesper que la plage d'à côté était à présent nudiste, ce qui revenait inlassablement le hanter toutes les cinq minutes environ... Pourquoi était-il venu à Water Seven déjà? Avait-il réellement pu penser trouver un vrai leader dans le coin, quelqu'un qu'il aurait pu servir pour la révolution? Le porte-parole ou chef d'un groupe? L'idée avait été stupide, bien que le fait que Water Seven soit une ville relativement neutre n'empêche personne d'avoir ses propres opinions, il n'y avait forcément personne de proche du conflit ici. Quelle déception, il avait rencontré deux ou trois hommes relativement ventripotents qui étaient persuadés d'être de véritables rebelles, bien que cela ne concorde ni avec leurs actes ni avec leur mode de pensée... Un type revenait même à l'esprit de Jesper et l'énervait prodigieusement, un type qui se prétendait fondateur de son propre mouvement et qui restait persuadé que la piraterie était une solution parfaite et que leurs objectifs concordaient... Bref, un type qui avait vécu une vie tranquille et qui ignorait tout du monde, tout du fait qu'en plus de se battre contre l'autorité, les forbans pillaient, tuaient et violaient. Lui pensait que cela n'était que rumeur, quelle stupidité et surtout quelle naïveté! Comment pouvait-il se croire à même de changer le monde s'il n'avait même pas conscience exacte de tous les problèmes que rencontraient les gens vivants de tous côtés des mers? Une certaine dose d'agacement avait alors remplis le jeune révolutionnaire qui, à présent, revoyait clairement la tête de l'individu de fort poids alors qu'il rechargeait son arme pour tirer encore une fois sur un amas d'ordures à l'ouest de son panorama. Le visage boursoufflé et incroyablement rouge de l'abruti en question, il se le représentait en tête... Etait-ce bien d'identifier des déchets dans lesquels on s'apprête à tirer comme un être humain? Non, sans doute pas, mais il ne faisait de mal à personne et savait que se défouler était important pour retrouver son calme. Pas de petit pervers en vue, le révolutionnaire fini de cadrer son tir, son doigt sur la détente ne tremblait pas d'excitation, il savait se contenir, mais avait presque envie de se laisser aller à cette pulsion cette fois... Bref, le tir partit, droit dans la cible, parfait, encore peut être une ou deux balles perdues et il serait digne d'aller se reposer pour la journée. Un talent, cela se travaille toujours!
*Pas fier d'imaginer ce genre de choses, mais au moins je peux penser à autre chose maintenant...*
Mais soudain, alors qu'il se remettait à charger une balle dans son arme, il entendit du bruit derrière lui, quelqu'un qui approchait... Encore un petit pervers? Il en avait de plus en plus marre de ces intrusions, normalement, il était tranquille lors de ses entrainements? Pourquoi cette damnée plage ne s'était-elle pas ouverte après qu'il eut quitté Water Seven, le destin lui en voulait-il à ce point? Bien sûr que non, mais s'en prendre au Destin, avec un D majuscule, se révèle toujours plus intéressant que de dire quelque chose comme "la poisse"... Bref, il était plus aisé d'en vouloir à toutes les instances célestes pour évacurer sa frustration que de se dire qu'il fallait bien que cela tombe sur quelqu'un et se dire à soi-même le traditionnel "Pourquoi pas moi?"
*Encore? C'est le presque le vingtième... Où est passé le romantisme chez les adolescents de nos jours?*
Il ne pris pas la peine de se retourner. A peine avait-il entendu la démarche que, profondément las de cette situation, il s'était décidé à régler cela au plus vite, pour cet individu qui approchait et pour tous les prochains, histoire de ne pas encore perdre des heures précieuses ou non à parler dans le vide pour simplement expliquer à des jeunes pourquoi ils feraient mieux de simplement squatter leur propre toit... Il ouvrit la bouche, tentant de prendre une voie joviale et qui collerait avec ses propos, et se contenta de sortir une phrase qui n'allait pas bien avec sa personnalité mais suffirait humblement à faire reculer un quelconque obsédé de la lunette:
-Trop tard p'tit gars, je suis déjà là... Va t'chercher un autre point de vue, veux-tu?
Premièrement, se faire passer pour un obsédé serait plus facile à faire que de justifier son fusil, et deuxièmement, s'annoncer ainsi permettrait sans doute de raccourcir la conversation qui pouvait suivre l'arrivée d'un individu en ces lieux... En résumé, agir comme cela était à la fois signe de prudence et de paresse, il liquidait l'affaire au plus vite et tentait d'éviter une quelconque question embarrassante qui viendrait forcément si le jeune curieux qu'il supposait avoir dans le dos s'approchait de lui de trop près. De suffisamment près pour remarquer que ce que tenait Jesper entre les mains était bien plus qu'un moyen de voir les filles proches de la mer et sans maillot de bain, mais que ce long tube d'acier avait le pouvoir de, malheureusement, tuer et sentait la poudre...
[HRP: Désolé si un peu court, je suis pas super en forme et, surtout, il fait trop froid dans ma chambre, ca ne motive pas à faire travailler mes mains sur mon clavier... Enfin, cela devrait suffire je suppose, je ferais mieux quand j'irai mieux ou que mon joyeux radiateur se mettre à fonctionner correctement^^]
Dernière édition par Jesper Wesson le Jeu 3 Déc 2009 - 17:54, édité 1 fois |
|  | | Okama Momifié Nouveau


Nombre de messages: 2362 Fruit du Démon: Soul Crusher
[Feuille de personnage] • Renommée: 1950 • Wanted: 720.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Lun 30 Nov 2009 - 17:26 | |
| Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
[Chamfort] Extrait des Maximes et pensées, caractères et anecdotes
--------------------------------------------------------------------
Une magnifique fille aux cheveux verts arpentait les rues de la ville de Water Seven avec une décontraction certaine. Elle était seule mais souriait aux anges avec une tenue très courte montrant une bonne partie de sa peau. Les pierres blanches de la ville, fraichement polies par une atmosphère trop humide et trop salée de la mer omniprésente, cela laissait la gamine enjôleuse. Une gamine, non, mais un ex-amiral reconverti en révolutionnaire, oui. Car cette fille, sous ses faux airs de bombasse sulfureuse, était en réalité un homme, un homme de petite taille à la forme élancée et un visage extrêmement doux et au visage d’une finesse parfaite. Quelques vêtements parfaitement ajustés et en concordance avec la mode féminine et l’illusion se faisait parfaite. Bien malin celui qui ira voir le criminel de la marine à travers les yeux d’une mignonne petit déesse (plus jolie que Kazu et Antha réunies). Il, devenu elle, prenait un malin plaisir à arpenter la ville et jouer son rôle d’acteur. Elle avait beau avoir une prime de tous les diables, sous cette forme de gamine à l’allure fortement décomplexée, presque pute, l’illusion était parfaite. Elle trainait en ville accompagnée d’une longue vue en métal argenté et ébène noir qui avait de quoi faire pâlir la majorité des longues vues des pervers des toits de la zone haute de la ville. Il restait à la fille comme élément de comparaison évidement les longs cheveux verts de l’ex-amiral, haut point distinctif de cet homme déchu de la marine. Mais même si cette génétique était rare, cela n’était suffisant pour effectuer un rapprochement. Révolutionnaire, c’était son nouveau nom ou rang. Un nom puissant à la signification forte mais beaucoup trop apparentée aux pirates selon les définitions officiels. Pourtant, l’un et l’autre contienne une différence hautement significative, leur cœur. Là, où le pirate trouve la finalité de son existence avec l’argent, la quête du révolutionnaire commence pour trouver un équilibre parfait et de bonheur infini en ce monde. Tous les révolutionnaires sont émus d’un sens fortement utopique de la justice et de la quête du bonheur. La notion de la justice, ce n’est pas l’un des combats d’un révolutionnaire, il ne peut s’agir que d’un outil et surement l’un des plus puissants dont il peut s’en servir. Le mot le plus important est celui du bonheur. La vie ne vaut la peine d’être vécu que si on ressent cette chaleur de bonheur qui nous transperce chaque jour au petit matin en se réveillant. Le bien matériel s’en fit obsolète et presque aberrant. La vrai liberté n’appartient qu’à celui qui croit en l’avenir et qui s’autorise les désirs de ses pulsions. Les pulsions, l’amiral puis chef révolutionnaire transformé en fille par nécessité de discrétion mais pire, par simple envie de se travestir, avait décidé de les écouter. Il allait mater les filles de la plage, youpi. Elle sifflotait dans les rues en compagnie de son instrument d’observation. Elle faisait claquer ses talons comme un haut dignitaire noble. Elle semblait imposante et forte malgré que la plupart des citoyens la dépasse d’une bonne tête. Difficile à croire que le chef révolutionnaire soit si petit, la marine était surement un peu honteuse lorsqu’il était en fonction. Les talons qu’elle avait décidé de prendre pour l’occasion n’y changeaient rien à la situation sur sa hauteur. Suprême provocation de son appartenance aux deux sexes, la fille profita pour donner quelques clins d’œil aux hommes qui lui trouvaient semblé beau. Coucou mon chou, salut mon minou, cette fille avait l’air d’une vrai nymphomane. Durant son chemin, elle en avait profité pour envoyer un bon coup de pied entre les jambes d’un mec qui avait pris un peu trop à la lettre la provocation de la fille. Car, si elle se permettait ce genre de gaminerie c’est simplement car c’est un jeu qui touche le cœur. En attendre plus et le faire passer d’un côté plus luxure, cela ne la plaisait que fortement. Elle en exprimait un certain dégout, l’amour à l’amour, la luxure à la luxure. Elle était donatrice du rêve et de l’espoir aux hommes. Jouant de son image qu’elle avait soit même fabriqué, elle avançait sur un point de hauteur en espérant être seule pour mater les vrais filles sur la plage.
Puis, elle vit les autorités de l’île déloger les éventuels pervers. Heureusement, malgré sa longue vue, la fille ne se fit pas suspectée. C’est bien connu, il y a que les hommes qui possèdent dans leur gène l’envie de regarder des femmes nus. Sous cette forme, elle était totalement exempte d’accusation. S’engouffrant dans les allées pour échapper aux rondes de la marine tant bien que mal et cherchant un point qui lui paraissait tranquille, la fille arriva vers un lieu où drôle de tireur prenait un malin plaisir à s’y entrainer.
*Quel idiot* pensait la fille aux cheveux verts
Elle réfléchissait et pensait que son lieu d’observation allait être gâché par un homme qui fait trop de bruit avec son arme. Il y avait environ plus de un millier de ruelles différentes et il fallait qu’il s’y installe à un coin rêvé pour mater les jeunes filles sur la place. C’est inadmissible, intolérable. Il n’est pas acceptable qu’un homme puisse faire autant de mal au plaisir d’autrui en s’entrainant n’import où n’importe comment.
- Trop tard p'tit gars, je suis déjà là... Va t'chercher un autre point de vue, veux-tu - Comment peux-tu t’adresser si mal à une demoiselle ? Tu es vraiment un personnage odieux et mauvais. Tu mérite une punition. A l’aide, garde !!!
Une patrouille de la haute autorité de l’île arriva sur les lieux des cris. La fille s’empressa de montrer l’objet d’observation aux gendarmes. Puis, elle dit une étrange chose.
- Regardez, il avait cet objet entre ses mains et matait les filles sur la plage. La gente féminine et moi-même, nous nous sentons outragés. On a marre d’être traité comme des objets par des hommes aussi odieux. - Regarder les filles sur la plage, c’est 14 jours de cachots. Tu es pris sur le fait mon bonhomme.
Les gendarmes de l’île courraient en direction de Jesper.
|
|  | | Jain Zar Nouveau


Nombre de messages: 96 Age: 21
[Feuille de personnage] • Renommée: 246 • Wanted: 32.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Mer 2 Déc 2009 - 20:48 | |
| Quelle île magnifique, un léger vent, du soleil à perte de vue, des belles filles et une marine inexistante, si vous cherchez le paradis venez ici. Les voyeurs, voleurs, pilleurs, chapardeurs vont et viennent ici, mais personne ne peut voler Jain, personne ne peut le faire chier, et pourquoi ? Car comme 95% des personnes sur la plage de cette île, il est totalement nu !Il avait laissé ses affaires dans les casiers réservés aux nudistes à l’entrée de la plage, un simple uniforme et une ceinture en cuir, sa ne prend pas de place et puis l’envie de se promener gaiement avait décider Jain de laisser tomber son idée principale pour prendre un moment de repos. Lui qui normalement était partit pour faire exploser la réserve d’un marchand mafieux et vendeur d’esclaves, il c’était autorisé un break et maintenant se baladait toutes parties au vent. Les demoiselles installées sur la plage regardait l’homme passé naturellement, ses fesses musclées éclairer par le soleil. Un sourire salvateur, des lunettes de soleil volées à un passant, des sandales et le tour est joué. Cela faisait une semaine que Jain se promenait dans cette ville, il connaissait chacune des ruelles, il connaissait la hauteur de tout les bâtiments principaux, l’heure de relève des hommes de la sécurité. Il ne lui restait plus qu’à installer les charges de démolitions et le tour serait joué, mais il faut faire cela l’esprit reposé, le cœur pur et sur le courage. Et le seul moyen de faire cela, croyez moi ou non, était de prendre un moment de plaisir sur ces plages magnifiques, parsemées de belles femmes en tout genre. Peut-être bien que Jain allait trouver la femme de sa vie, celle qui vous fait frémir rien qu’à la voir, celle qui vous clou sur le sol en vous disant bonjour. Les ancêtres vous disent cela, mais pour l’instant, Jain n’a pas encore trouver de chaussures à son pied, et il cherche depuis longtemps. Sa marche est le signe parfait d’un gentleman, il faut bien vendre de sa personne, le vent soufflait dans la face de Jain, ses cheveux volait au grès du vent et bien plus de sa personne se donnait à cette attraction. La petit houle marine étant passée, notre diable rouge regarda les alentours, à la recherche d’une femme de toute beauté, une personne d’une grâce et d’une sagesse à toute épreuve. Il vu un groupe de soldat de la milice de l’île s’approcher d’une ruelle qui donnait sur la plage. Ils attrapèrent un homme, ou un sac poubelle, de loin, la vision de Jain n’est pas très glorieuse, le sac poubelle en question donnait de sa personne pour qu’on le laisse tranquille. Soit cela sent la révolution des détritus de l’île, soit cela annonçait le début imminent d’une baston, chose qui attire plus Jain que n’importe quelles femmes. L’homme déshabillé et totalement inconscient couru de toute sa personne à une vitesse ahurissant sur le lieux de l’action. Il sauta arrivé au petit surmontant de la ruelle, il trouva neuf silhouettes, qu’il assomma rapidement, que cela soit fait par coup de poings, pieds ou tête. L’homme nu se trouvait un nouvelle fois vainqueur d’un combat, prenant une pose fière, il comptait remercier l’homme par terre qu’il avait confondu avec un sac poubelle peu de temps avant de lui avoir permis de se défouler d’une telle manière lorsqu’il se trouva nez à nez avec une femme de touteeeeeee beauté. La personne était belle, une magnifique fille, au visage angélique, de longs cheveux verts, soyeux et se reflétant tels des émeraudes. Gêné, Jain se courba devant cette magnificence et vit avec embarra les corps des neuf hommes à terre, un groupe de gendarmes. Quelle boulette, sa couverture allait être anéantie, à coté des gendarmes se trouvait encore assis l’homme qui allait se faire incarcérer, vu comment il était accoutré, sans doute un SDF ou un mendiant dans le genre."Veuillez m’excuser pour mon apparition des plus incongrue gente demoiselle." Regardant avec plus d’insistance la demoiselle en personne, Jain aperçu certaine chose qui n’allait pas, une pigmentation sur le visage anormale, une démarche bien féminine mais comme alourdie par une fatigue ou de bon muscle, chose rarement présente chez les demoiselles de cet âge. Un travlo ? Nan comment serais-ce possible ? Elle ne paraissait pas gêner devant un homme si peu habillé, de légère sandale et des lunettes de soleil suffiraient-il pour montrer une certaine pudeur à cette personne ? Une longue vue par terre, chose que na rien à faire ici, matérielle de pervers et de marin, et comme il n’y a pas de marin dans les parages, la solution semble des plus envisageables. Jain se remis lentement à sa position initiale, le dos droit comme un piquet, les roustons à l’air, et oui, le casier était encore loin et les fringues à des années lumières."Ah je comprend, vous êtes en couples mais comme monsieur n’est pas performant, vous cherchez de l’inspiration n’est-ce pas ? Ou bien est-ce la cause de cette demoiselle qui n’en est pas vraiment une. Ou encore pire ! Je vous est surpris en pleine folie sexuelle à 11, d’où l’apparition de ces policiers et de cette longue vue, vous savez que sa ne s’utilise pas comme cela ? " Le diable rouge ramassa la longue vue en question et regarda avec intérêt la plage où il se promenait auparavant, la vue était magnifique, des filles allongés à pertes de vue, que demander de plus ?Sa vous dérange si je squatte la longue vue plus longtemps les gars ? Tout ce que vous risquer de voir si vous traverser cette rue, sa sera un sac poubelle, un travelo et un nudiste fou entrain de se battre pour une longue vue. |
|  | | Okama Momifié Nouveau


Nombre de messages: 2362 Fruit du Démon: Soul Crusher
[Feuille de personnage] • Renommée: 1950 • Wanted: 720.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Jeu 3 Déc 2009 - 17:03 | |
| [HRP : Je fais une petite synthèse et un résumé. Celérion est déguisé en femme. Il se promène en ville jusqu’à trouver un coin suffisamment en hauteur pour mater les filles toutes nues sur la plage nudistes avec sa longue vue. Jesper en plein entrainement au tir, entend quelqu’un arriver vers lui. Il tente de lui faire peur au pervers en criant que le coin était déjà utilisé. Malheureusement, Celérion cria à la garde en espérant que Jesper se retire de ce point de vue de choix pour mater. Malheureusement, Jain arriva et frappa les gardes voulant frapper Jesper. Il était entièrement nu car il venait de la plage nudiste.]
Dans cette synthèse, deux éléments furent changés.
La première Jesper ne s’est pas pris une rouste. En effet, seul un PJ peut décider de cela. Secondo, je précise que Jain as quitté la zone nudiste en venant se battre.
PS: à Jesper |
|  | | Walter A. Gellyfish Colonel


Nombre de messages: 45 Age: 21 Fruit du Démon: Derrière son comptoir...
[Feuille de personnage] • Renommée: 0 • Wanted: 0 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Jeu 3 Déc 2009 - 18:35 | |
| Bullet # 2 La poisse! Pour une fois qu'il prenait un risque minime aujourd'hui, il faisait une erreur! Il faut croire que chacun a ses mauvais jours, et que Jesper n'était guère sous une bonne étoile en cette brillante journée d'été...
- Regardez, il avait cet objet entre ses mains et matait les filles sur la plage. La gente féminine et moi-même, nous nous sentons outragés. On a marre d’être traité comme des objets par des hommes aussi odieux.
*Quel objet d'observation? Elle parle de mon arme..? Non, elle semble leur montrer quelque chose directement... Est-ce que ces intentions... Oh et puis pourquoi je me pose des questions, moi, c'est pas vraiment le moment...*
- Regarder les filles sur la plage, c’est 14 jours de cachots. Tu es pris sur le fait mon bonhomme.
Et bien sûr, pour une fois que les forces de l'ordre n'étaient vraiment pas désirée, elles se montraient. Comme quoi, le monde est vraiment mal fichu... Surtout que les gendarmes de Water Seven faisaient partie des quelques rares bougres que Jesper voulaient ne pas avoir à frapper durant sa carrière de révolutionnaire. Faudrait-il qu'il improvise au corps à corps pour les mettre K-O? Il espérait que non, mais quatorze jours de cachots, c'était trop... Et s'il découvrait son arme, ils augmenteraient sévèrement la dose! Un damné dilemme en perspective faisait rester Jesper silencieux. Il s'était retourné pour fixer les individus en question, cachant son arme comme il le pouvait et, avec les maigres moyens du bord, ce "comme il le pouvait" signifiait simplement qu'il planquait le long fusil dans son dos en espérant surtout que la crosse, partie la plus facile à reconnaitre chez une arme, n'apparaisse pas à la vue de tout le monde... Pourquoi fallait-il qu'il aille à se fritter avec des braves gars qui défendaient leur convictions avec un code d'honneur semblant un minimum logique? Pourquoi fallait-il que ces types ne soient pas de simples soldats tortionnaires qu'il n'aurait pas hésité à mettre à terre avec ses poings? Pourquoi fallait-il que sa chance l'abandonne ce matin entre deux gorgées de lait? Il désespérait quelque peu de trouver une solution satisfaisante pour s'en sortir... Que lui restait-il? La violence légère, le bluff ou la course... La course, c'était une mauvaise idée, on aurait vu son fusil et il ne voulait pas avoir la moitié de la ville à dos... La violence lui déplaisait, il restait le mensonge peut être? Mais que dire? Il réfléchissait à la possibilité de se donner une raison d'observer la plage... Peut être aurait-il pu se faire passer pour un garde-côte ou il ne savait quelle idée grossière? Tout en réfléchissant dans un silence qui le perdrait sans doute, il observa un moment la pimbêche qui avait appelé les secours... Chevelure verdâtre... Comme des algues? Enfin, elle n'avait pas l'air d'un fruit de mer. Pour le reste, une allure trop provocante au goût de Jesper et, surtout, une longue-vue... Penchants saphiques? Il n'avait jamais été précisé nulle part que seuls les hommes fussent des mateurs en cette période de l'année? Bref, tout de suite le côté justifié de la plainte fut anéanti par l'air légèrement pervers que prenait cette demoiselle dans l'esprit du révolutionnaire... Les soldats s'apprêtaient à s'approcher dangereusement, quant une folle tempête rougeâtre et nue débarqua sur la scène à l'air d'un effet de surprise du plus bel effet, justement. Que dire? Les premiers instants, ce fut surprenant et d'une saisissant intérêt. Puis Jesper, comme le reste de l'assemblée, du moins l'espérait-il, remarqua que le type en question sortait visiblement des plages nudistes... D'un certain côté, c'était la meilleure approche pour regarder de la donzelle déshabillée correctement, en suivant les règles, on éviterai la police. Mais d'un autre, il était un peu désagréable d'avoir à observer le serpent du type en question se mouvoir dans tous les sens au gré des grands mouvements de bassins qu'exigeaient un combat. Bref, le révolutionnaire tenta de se concentrer sur la tignasse folle de lion aux couleurs sanguinolente, mais n'arriva pas à s'ôter de la tête cette envie soudaine de détourner le regard... Une fois toute la belle gendarmerie à terre, sans trop de blessures, du moins Jesper l'espérait... Enfin, il espérait pas mal de choses ces derniers temps, le type en question sembla soudainement absorbé par l'inconnue à la longue chevelure, sortant ces mots de sa bouche:
-Veuillez m’excuser pour mon apparition des plus incongrue gente demoiselle.
*Et il se la joue gentleman... Quoique... Après tout, s'il a des convictions nudistes, le côté premier homme, tout ça... Ouais en fait il a le droit de penser ainsi... Mais c'est tout de même un peu dérageant, bordel...*
Le fougueux rouquin sembla détailler un instant les deux personnes encore consciente, soit un borgne et une donzelle... Aucun doute du point de vue de Jesper que son attention se fut centrée sur la miss, sans même une hésitation de la part de l'intéressé sans doute. Bref, le révolutionnaire hésitant quant à la réaction à adopter. D'un côté, le téméraire l'avait aidé, c'était donc un bon gars sans doute, un peu trop porté sur ses poings malgré tout... Mais de l'autre, il avait un peu trop foutu le bordel ici; ca allait être le chaos bientôt quand des gens rappliqueraient... Heureusement le coin était désert, mais il y avait pas mal de passages d'obsédés et cela ne risquait nullement de s'interrompre. Donc, d'un certain côté, ca allait être encore plus difficile de se tirer de ce bourbier maintenant qu'un troisième fou avait rejoins l'assistance guignolesque de ce démoniaque et maudit point de vue...
-Ah je comprend, vous êtes en couples mais comme monsieur n’est pas performant, vous cherchez de l’inspiration n’est-ce pas ? Ou bien est-ce la cause de cette demoiselle qui n’en est pas vraiment une. Ou encore pire ! Je vous est surpris en pleine folie sexuelle à 11, d’où l’apparition de ces policiers et de cette longue vue, vous savez que sa ne s’utilise pas comme cela ? Sa vous dérange si je squatte la longue vue plus longtemps les gars ?
*Arf, c'est en trop là! Je crois que je vais hurler si ça continue comme ça! Y en a pas un de calme dans le coin? Des gens qui prennent le temps de parler calmement et tout...*
Que dire? Jesper commençait à arriver à bout de patience... Et c'était peu de chose que de parler ainsi. D'un côté, il avait été dénoncé à la police par une lesbienne qui désirait sans doute prendre sa place et qui n'avait eut guère de meilleure idée que de lui attirer des problèmes immenses, de l'autre, un fichu grand benêt s'était mis à s'incruster dans l'affaire pour coller des paires de torgnoles en tenue d'Adam et ce uniquement pour occuper sa journée, sans doute? Et l'idiot en question sous-entendait maintenant que le révolutionnaire participait à des orgies? Aucun être humain ne peut rester d'une absolue neutralité et d'un calme obstiné face à de tels propos. De plus, lorsqu'on parlait de choses sous la ceinture le concernant, Jesper en avait souvent tendance à en venir aux mains et vite. Aussi, il fit ce qu'il désirait faire sous une pulsion d'agacement, d'énervement et avec un stock de patience à cours. Il sentait qu'il allait peiner à se faire écouter, alors... Il tira! Un beau coup bien net à deux centimètres du rasta aveuglé par sa chevelure, de manière à attirer l'attention. La balle n'avait rien de méchant et le coup n'avait pas été assez bien prévu... Aussi... Il toucha un pot de fleur un peu plus loin sur un mur, qui fit réveiller un chat qui sauta du toit pour atterrir magistralement sur la tête d'un quelconque officier de la sécurité en contre-bas qui, du coup, en plus d'entendre le balle partir fut victime de conséquence déplaisantes qui l'amenèrent à foncer en direction du rester du groupuscule qui n'avait que peu de temps avant de voir rappliquer dans sur leur point de vue d'autres types belliqueux. Quand la chance nous quitte, elle le fait dans les formes. Aussi, laissant son canon encore fumant pointer le sol, Jesper s'écrasa fortement la main sur le visage,mu par une profonde et inaltérable lassitude. Puis il pointa l'agitateur presque canardé du doigt et se mit à hurler d'une voix qui n'était plus sortie de sa gorge depuis un bon moment:
-Alors primo, je ne connais pas cette fille! Secondo, maintenant qu'on va vu que ta couleur de cheveux était naturelle, le rouquin, tu pourrais nous ôter de la vue ton serpent! Tersio, je ne suis pas un PERVERS! Ni un M-A-T-E-U-R! Ni quelque soit d'autres portant sur ce champ lexical!
Puis il pivota d'un coup sur lui même, gardant l'index tendu droit devant et pointant désormais mademoiselle, il continua avec sa voix qui reprenait un peu de calme bien qu'encore parfaitement audible pour tout le voisinage. Il n'en avait que faire, de toute manière, tout ce qu'il entreprendrait aujourd'hui allait foirer, alors autant se lâcher totalement sur les tentatives, histoire de pas être déçu du résultat.
-Et vous, je n'ai rien contre vos penchants saphiques mais vous auriez au moins pu ficher le camp au lieu d'essayer de me faire foutre en tôle! Je vous ai rien fait, que je sache! De plus, cette longue-vue que vous possédez est la plus abjecte de précision que j'eus daigné voir aujourd'hui, je pense que vous méritereiz un prix haut la main et cela, je vous l'accorde bon joueur... Et je n'étais pas ici pour mater, je m'entrainais paisiblement en ne faisant du mal qu'à quelques sacs poubelles de la ville! Ce qui fait que je suis maintenant un peu à cran d'avoir à affronter des dégénérés obstinés qui viennent définitivement achever le pauvre cadavre que la vie a sans doute décider de faire de moi en ce grand jour ensoleillé!
Un dernier pivotage sur lui-même, Jesper baissa son doigt vers le sol, baissa un peu la tête et repris une voix normale. Maintenant qu'il s'était défoulé en hurlant comme un damné pour en réveiller tous les morts qui auraient pu dormir sous les dalles de Water Seven, il était un peu plus calme... et déprimé... Que faire, une bande de pauvres gendarmes faisant leur boulots avec une hargne due à un geste d'emportement allaient se pointer d'ici cinq minutes... Y avait-il encore quelque chose de pire qui pouvait arriver à notre sniper préféré aujourd'hui? Oui, il aurait pu pleuvoir... Mais vu que l'on est pas dans un film, on ne va pas exagérer... Bref, c'est d'une voix dépitée que le tireur annonça finalement:
-Bon, et vu que la situation est définitivement et misérablement envenimée, qu'il ne me reste plus rien à espérer, je m'en remets à vous... Après tout, cela ne peut pas être pire que ce que j'imagine alors je pose une question... Le rouquin, tu as une idée pour nous sortir de là qui n'équivaudrait pas à démolir le faciès de tout le groupuscule armés de pauv'types qui foncent vers nous? Même question pour la jeune femme qui aime les femmes... Ou les hommes nus, je suis peut être allé un peu rapidement en conclusion... |
|  | | Okama Momifié Nouveau


Nombre de messages: 2362 Fruit du Démon: Soul Crusher
[Feuille de personnage] • Renommée: 1950 • Wanted: 720.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Ven 4 Déc 2009 - 15:02 | |
| On ne devient pas pervers, on le demeure.
[Sigmund Freud] ------------------------------------------------------------------------------------- La femme aux cheveux verts s’amusa de la situation, rigolant par moment comme une véritable gamine de douze ans. Elle s’était maintenant assit sur le reborde de la rambarde qui menait directement à la plage artificielle de Water Seven. C’était un petit mur de pierre entre la ruelle et une vue plongeant sur la plage de nudiste. Elle ne s’était pas encore tournée en direction des nudistes trop occupé à regarder les deux hommes se chamailler. C’était drôle et amusant de voir une dispute si improbable se produire devant ces yeux. Ces personnes auxquelles aucun destin ne les prédestinait à réaliser ensemble, fut réunis à cause d’un pervers à l’idée malfamée. Il y avait un petit côté divertissant à la scène à cause de son improbabilité. Alors que les deux protagonistes semblaient redoubler d’ingéniosité et d’intelligence (ou presque) devant le cataclysme de la situation, car il faut dire que malgré leur innocence, la gendarmerie avait désormais une dent contre eux à présent. Celérion, elle, resta calme et paisible, solidement accrochée sur son perchoir face contre la plage. Cela ne lui semblait guère l’inquiéter. Il était d’ailleurs particulièrement étonnant qu’elle est une telle sérénité. Il y avait quelque chose de louche dans son caractère. Il faut dire qu’elle ne semblait pas très intelligente comme fille. Elle ne semblait pas comprendre la gravité de ses actes. Heureusement qu’il ne s’agit que d’un jeu de comédien et que derrière ce masque, il y a une personne à l’esprit plus posé et réfléchit. La fille avait commencé grâce à une certaine habitude de la pudeur à éviter de regarder directement le rouquin, que se soit lui ou le reste de son anatomie. Il était nu et moche selon elle. Elle était venue pour voir les filles nues sur la plage, pas un mec. Cela ne l’excitait pas de le voir ainsi et c’était même très dégradant. C’était horrible et dégoutant. Celérion en avait presque son diner qui lui remontait le long de la trachée pour vomir un peu plus loin. Celérion s’en retenait tant bien que mal à résister face à ce sentiment de dégout profond. Il fallait garder une certaine classe, perverse mais classe. Nous sommes des êtres supérieurs à l’animal car on a appris au fil des âges à se montrer plus noble en développant des principes que l’on juge moral. La pudeur, il s’agit surement de l’un de ses plus grands principes et aller outres est horrible en conséquence, sauf pour les filles sur la plage qui ont un droit moral spécial de se dévêtir.« Ah je comprends, vous êtes en couples mais comme monsieur n’est pas performant, vous cherchez de l’inspiration n’est-ce pas ? Ou bien est-ce la cause de cette demoiselle qui n’en est pas vraiment une. Ou encore pire ! Je vous ai surpris en pleine folie sexuelle à 11, d’où l’apparition de ces policiers et de cette longue vue, vous savez que sa ne s’utilise pas comme cela ? »Celérion écoutait les propos, c’était étrange comme raisonnement. Si lui aussi avait un esprit aussi pervers, pourquoi son anatomie ne montrait pas les mêmes pensées perverses. Peut-être un problème médical ? Celérion n’avait pas pris la peine de vérifier si c’était encore le cas après avoir annoncé de tel propos. Il avait vu cet homme nu encore une fois et cela lui suffisait déjà bien assez. L’autre homme retoqua aussi sec près à défendre son innocence. Celérion, lui, faisait juste une petite allusion bien placée à l’homme pour qu’il comprenne qu’il est nécessaire qu’il s’habille maintenant qu’il se trouve hors de la zone des nudistes.« Il semble que toi, tu n’es pas juif. »Inutile de faire un dessin sous peine de mettre à ce RP une limite d’âge. L’homme (le tireur) semblait en colère car il était désormais la victime d’une situation qu’il n’avait pas méritée. Ce genre d’attitude était compréhensible. Celérion avait repris sa longue vue pour observer la plage. Les gendarmes allaient surement bientôt débarquer. Il lui fallait donc se faire un maximum de bons souvenirs avant que les ennuis commencent. Elle commença à ronchonner discrètement dans sa barbe en scrutant la plage : trop vieille, trop jeune, trop grosse, trop Susan Boyle, BEURK. Quand soudain dans l’objectif de sa longue vue, elle vit la femme parfaite. Un corps d’ange à l’allure voluptueuse. Elle avait un visage fin presque angélique et des formes parfaites. Malheureusement, un palmier s’était mis en opposition avec la trajectoire de la lunette et les courbes intéressantes de la femme. Elle ne voyait de la nudiste que son visage avec des magnifiques cheveux bruns et fins ainsi que de longues jambes fines parfaitement rasées. Soudain, elle entendit le coup de feu de l’homme. Cela provoqua une vive réaction des protagonistes, notamment celle de Celérion qui tourna la tête en direction de l’homme, puis du pot de fleur qui tomba à un endroit qu’il ne vit pas. Ce coup avait sonné comme un coup de tonnerre. Il regarda une minute, histoire de vérifier que les 2 hommes ne s’entretuent pas devant lui. Cela ne serait pas respectable de laisser se produire une chose aussi terrible devant ses yeux sans intervention, car elle se considérait elle-même comme une gardienne de la paix. Elle avait découvert la femme parfaite à mater, il était absolument hors de question de la laisser s’échapper. C’était devenu une véritable partie de chasse et Celérion ne devait pas perdre sa proie érotique. Qui sait la prochaine fois qu’il pourrait refaire cela et surtout avec une si jolie femme. C’était une occasion en or qu’il ne fallait pas louper. Aussitôt après avoir entendu le personnage, Célerion regarda la plage. La femme aux cheveux bruns avait disparu. Où était-elle donc passée. Si elle avait bougé, cela veut également dire que son corps serait visible et donc parfaitement matable. Celérion bougea la longue vue dans tous les sens pour retrouver la femme qui s’entourait de tous les autres « thons » de la plage. Puis elle la retrouva nue, mais le corps sous l’eau. Il lui était impossible d’apercevoir une quelconque forme voluptueuse. La mer était beaucoup trop noire. Celérion était triste. Il avait raté un moyen de la mater, mais, il ne désespérait pas. En effet, l’eau de la mer est toujours très froide, il ne serait pas étonnant qu’elle puisse rester aussi longtemps dans ce milieu aquatique. C’était qu’une question de seconde avant de regarder son corps. Soudain, prit dans le feu de l’action, elle entendit l’homme de la ruelle lui parler.« Et vous, je n'ai rien contre vos penchants saphiques mais vous auriez au moins pu ficher le camp au lieu d'essayer de me faire foutre en tôle! Je vous ai rien fait, que je sache! De plus, cette longue-vue que vous possédez est la plus abjecte de précision que j'eus daigné voir aujourd'hui, je pense que vous mériteriez un prix haut la main et cela, je vous l'accorde bon joueur... Et je n'étais pas ici pour mater, je m'entrainais paisiblement en ne faisant du mal qu'à quelques sacs poubelles de la ville! Ce qui fait que je suis maintenant un peu à cran d'avoir à affronter des dégénérés obstinés qui viennent définitivement achever le pauvre cadavre que la vie a sans doute décider de faire de moi en ce grand jour ensoleillé! » Elle ne répondait pas à la provocation. Elle avait quand même prit la peine de tourner la tête par signe de respect. Durant ce mouvement, il était possible de voir un léger filet de sang couler de son nez. Elle hocha la tête de façon un peu stupide comme si elle n’eut entendu que des brides des provocations. Elle ne s’intéressait pas aux propos de l’homme. Elle retourna à sa longue vue et vit que la fille s’était séchée et rhabillée. Elle se dirigeait à présent vers la sortie de la plage nudiste. Celérion vit un corps magnifique même habillé. Il était triste car il n’avait par réussi à l’observer nue. Celérion lança sa longue vue contre le sol de colère. Il était triste. Il n’avait pas réussi à mater la plus belle fille du monde à cause d’un nudiste et d’un tireur fou. Maintenant, il était possible d’entendre des bruits de pas venir dans cette direction, surement les gendarmes. Celérion prit la parole.« Alors mes chouchous, les gendarmes vont venir. Vous allez vous battre ou fuir ? Vous savez vous battre, mais si on apprend à se battre c’est pour une bonne raison généralement. Vous pouvez me dire pourquoi vous vous êtes efforcés à devenir fort ? Je tiens à vous prévenir que je ne sais pas me battre moi. Mais j’adore faire des gâteaux. Ce serait donc une bonn idée de me défendre. »Celérion commença à se balancer dangereusement sur sa rambarde risquant de tomber à tout moment. Elle était sur le dos sur le petit muret en pontant fièrement sa poitrine de coton vers le ciel.
|
|  | | Jain Zar Nouveau


Nombre de messages: 96 Age: 21
[Feuille de personnage] • Renommée: 246 • Wanted: 32.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Sam 5 Déc 2009 - 22:43 | |
| « Il semble que toi, tu n’es pas juif. »
Comment une telle phrase peut sortir de la bouche d’une si belle jeune fille, ce peut-il qu’un fleur de moins de 25 printemps ai pu se faire butiner par toute une ruche en chaleur ? Quelle disgrâce, manque de raffinement, ces mots dans les oreilles de Jain frissonnèrent et lui donnèrent une sueur froide. Quelle femme ! Quel caractère ! En face de cela ce trouvait l’homme qui avait subit le plus de désagréments dans cette histoire, serrant le poing et laissant apparaitre les brides de sa colère.
« Alors primo, je ne connais pas cette fille! Secondo, maintenant qu'on va vu que ta couleur de cheveux était naturelle, le rouquin, tu pourrais nous ôter de la vue ton serpent! Tersio, je ne suis pas un PERVERS! Ni un M-A-T-E-U-R! Ni quelque soit d'autres portant sur ce champ lexical! Et vous, je n'ai rien contre vos penchants saphiques mais vous auriez au moins pu ficher le camp au lieu d'essayer de me faire foutre en tôle! Je vous ai rien fait, que je sache! De plus, cette longue-vue que vous possédez est la plus abjecte de précision que j'eus daigné voir aujourd'hui, je pense que vous mériteriez un prix haut la main et cela, je vous l'accorde bon joueur... Et je n'étais pas ici pour mater, je m'entrainais paisiblement en ne faisant du mal qu'à quelques sacs poubelles de la ville! Ce qui fait que je suis maintenant un peu à cran d'avoir à affronter des dégénérés obstinés qui viennent définitivement achever le pauvre cadavre que la vie a sans doute décider de faire de moi en ce grand jour ensoleillé! »
Beaucoup de chose passèrent dans la tête de Jain à ce moment, déjà, c’est quoi un penchant saphique ? De plus, pourquoi un couple s’engueule t-il d’une telle manière devant un étranger, les yeux de Jain s’ouvrirent en grand, comme ceux d’un bébé qui découvre le bonheur de chier sans sa couche ! Ces deux personnes ne se connaissaient donc pas, tout cela donnait un sens à ce qui c’était passé auparavant . Une seule chose manquait pour combler les trou dans le puzzle, c’est quoi cette histoire de longue vue ? Après la plainte de l’homme, Jain surpris la gente demoiselle et pleine action de voyeurisme, une goutte de sang coulant de son nez, ou était-il encore arrivé, entre un fou et une lesbienne ? Au mon dieu, le vrai voyeur est en fait cette superbe femme ! Mais où va le monde ?
"Bon, et vu que la situation est définitivement et misérablement envenimée, qu'il ne me reste plus rien à espérer, je m'en remets à vous... Après tout, cela ne peut pas être pire que ce que j'imagine alors je pose une question... Le rouquin, tu as une idée pour nous sortir de là qui n'équivaudrait pas à démolir le faciès de tout le groupuscule armés de pauv'types qui foncent vers nous? Même question pour la jeune femme qui aime les femmes... Ou les hommes nus, je suis peut être allé un peu rapidement en conclusion..."
L’homme venait de s’exprimer, encore un assassin au bon cœur, certain aurait dit un eunuque, mais Jain respecte cette vision de la situation, en même temps, la castagne ne règle pas tout, le cerveau avant le poing, la parole avant le tir d’arme à feu. La jeune femme faisait comme si de rien n’était, continuant à mater les femmes sur la plage, un sourire le long du visage, jusqu'au moment fatidique. Cette dernière cassa violement sa longue vue, objet de tout les litiges quand Jain commençait à peine empiler les corps des hommes de la milices locale et à piquer un pantalon à l’un de ces derniers. Le bruit du fracas calma les esprits de tout le monde, le silence régna en mettre sur la place durant 15 bonnes secondes, avant de laisser place aux hommes de force qui s’approchaient de la position. La jeune femme fit en geste ample pour faire appel à notre concentration, elle allait parler.
« Alors mes chouchous, les gendarmes vont venir. Vous allez vous battre ou fuir ? Vous savez vous battre, mais si on apprend à se battre c’est pour une bonne raison généralement. Vous pouvez me dire pourquoi vous vous êtes efforcés à devenir fort ? Je tiens à vous prévenir que je ne sais pas me battre moi. Mais j’adore faire des gâteaux. Ce serait donc une bonne idée de me défendre. »
Après cela, elle pris une position des plus érotiques, ses intentions étaient claires comme de l’eau de roche, elle n’allait rien faire, en même temps, c’est elle qui avait le beau rôle ici, entourée d’un homme tout nu et d’un homme des plus louche. Il ne restait donc que peut de solution, enfilant le pantalon récupérer plus tôt, Jain ce prépara au combat. Sortant de ses cheveux un objet étrange qu’il mit dans sa poche et une cigarette qu’il mis dans la bouche sans pouvoir l’allumer, il pris une pause décontractée. Vu l’espace de combat et la largeur de la ruelle, la lutte allait être désespéré, personne ne sait combien de personnes allaient venir ici, à par eux bien sur, et encore, il n’est pas sur qu’il savent compter. C’est peu souvent sur l’intelligence que la marine et les milices se réfèrent pour recruter leurs hommes.
« Alors de vous deux, aucun ne veux combattre, moi je me bat pour montrer que je suis vivant et ce que ce soit contre des pirates, la marine où le grand père du coin, quiconque me provoque se prendra un bourre pif, sans sommation. »
Le groupe d’homme approchait de plus en plus, comment allaient-ils se sortir de cette merde sans nom ? |
|  | | Walter A. Gellyfish Colonel


Nombre de messages: 45 Age: 21 Fruit du Démon: Derrière son comptoir...
[Feuille de personnage] • Renommée: 0 • Wanted: 0 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Dim 6 Déc 2009 - 21:32 | |
| Bullet #3 -Alors mes chouchous, les gendarmes vont venir. Vous allez vous battre ou fuir ? Vous savez vous battre, mais si on apprend à se battre c’est pour une bonne raison généralement. Vous pouvez me dire pourquoi vous vous êtes efforcés à devenir fort ? Je tiens à vous prévenir que je ne sais pas me battre moi. Mais j’adore faire des gâteaux. Ce serait donc une bonne idée de me défendre.
*Pourquoi faut-il que je tombe sur ce genre de situation les jours où je n'emporte pas d'explosifs pour le combat?*
Oui, Jesper regrettait sincèrement de n'avoir que son fidèle canon à portée de main en cet instant. Qu'y avait-il de pire que de devoir affronter ses adversaires avec une arme à feu qui laisserait d'impressionnants dégâts pour chaque impact lorsque l'on ne voulait pas de réel mal aux types d'en face? Il devrait s'en sortir avec ses poings et les coups de crosse; malédiction! Enfin, alors qu'il réfléchissait à cela, la jeune femme aux penchants saphiques et dont le nez laissait présager une forte dose d'esprit obscène commençait à prendre des postes suggestives... Cela ne marcherait pas sur Jesper, mais il était persuadé que cela fonctionnerait très bien sur le nudiste...
-Alors de vous deux, aucun ne veux combattre, moi je me bat pour montrer que je suis vivant et ce que ce soit contre des pirates, la marine où le grand père du coin, quiconque me provoque se prendra un bourre pif, sans sommation.
*Oula, t'es pas l'intellectuel du coin, toi...*
-Oula, t'es pas l'intellectuel du coin, toi...
Et oui, cela arrive parfois, c'était le cas cette fois-ci pour Jesper: oui, il avait dit ce qu'il pensait tout haut... Pas sûr que cela fasse plaisir au rouquin, en général, ce genre de commentaires était mal vu... Mais bon, frapper pour se prouver sa propre existence, cela avait à la fois un côté "philosophie martiale" et de l'autre une certaine vision simpliste et fortement allégée de l'existence et du panel impressionannt de sentiments que pouvaient ressentir une âme humaine. En bref, c'était un peu décevant que de rencontrer un individu aussi relatif quand aux grandes questions existentielles... Mais ce n'était ni le moment, ni le jour, ni même l'instant pour réfléchir d'avantage à cela... La main de Jesper s'était resserrée sur son fusil, il allait s'en servir pour frapper dans le tas sans trop tirer, il valait mieux avoir une bonne poigne sur l'outil en question... Enfin bon, le jeune révolutionnaire se rendit soudain compte qu'il avait occulté la magnifique question de la perverse et que l'ancien nudiste à présent à peu près habillé y avait quant à lui répondu... Par politesse, y répondre était un minimum:
-Quant à moi, si je suis en mesure de me servir d'une arme et d'abattre un moustique à vingt kilomètres, c'est plus pour m'en tirer avec les honneurs une fois que j'aurai fini mes jours comme un chien sur un quelconque champs de bataille... Vous savez, ce genre de réponse, c'est compliqué... Enfin, on peut résumer assez vite en général en disant qu'on tabasse pour des raisons personnelles...
A peine la phrase achevée, voici enfin le débarquement du groupe adverse. Le type en chef avait un peu de terre dans les cheveux et une grosse bosse, il ne semblait pas content du tout... Mais alors pas du tout du tout... Que dire? Quelques cris insultants dont on ne retiendra guère la nature. Enfin si, c'était quelque chose qui ressemblait à cela:
-Qu'avez-vous fais à ces hommes, bandes de criminels! Vous allez payer pour cela, et pas plus tard que tout de suite!
Enfin, forcément, la version ci-dessus, c'est la version allégée... Après tout, le type ne semblait pas avoir fait de brillantes études et maitrisait d'avantage le champ lexical des cabinets de toilettes que celui des cabinets d'avocats. Quelques hurlements guerriers plus tard, ne voilà-t-il pas que la belle troupe armées de fusils se préparent à tirer à peu près à vue sur les pauvres révolutionnaires, inconscients chacun de l'identité exacte de l'autre... Une curieuse rencontre, certes, mais ce n'est pas ce que nous retiendrons. Ce que nous retiendrons, c'est l'intention manifeste de Jesper à vendre chèrement sa peau, le fait qu'il ne cherche pas un instant à protéger la perverse, suffisamment occupé qu'il était à éviter les tirs en ripostant. Il ne savait pas ce qu'il avait imaginé en changeant sa prise... Peut être un groupe de sabreur? Bref, il n'en était rien, et vu que les ennemis étaient plus d'une dizaine, il valait mieux ne pas les approcher de trop prêts... Il ne fallait pas les tuer, certes, mais il fallait bien riposter.... Aussi, après une réflexion instinctive de quelques secondes, les tirs dans les canons parurent la meilleure stratégie à adopter pour le borgne. Ainsi, se mettant dans un angle mort du groupuscule, enfin, un semi-angle mort qu'un pas sur le côté suffisait à réparer, il se mit à canarder les armes ennemies. Il en brisa plusieurs à coups de balles, c'était sa contribution à la bataille. Il espérait que le catcheur à la tignasse de feu pourrait assurer la suite au corps à corps et que la demoiselle avait au moins eu le cran de se mettre à l'abri. Il n'avait guère le temps de s'occuper d'elle de toute manière, toutes les armes ennemis n'étaient pas neutralisées et il y travaillait...
[Post assez médiocre, je m'en excuse humblement... Je dois être fatigué... Enfin, je vais dire que c'est bon pour cette fois...] |
|  | | Okama Momifié Nouveau


Nombre de messages: 2362 Fruit du Démon: Soul Crusher
[Feuille de personnage] • Renommée: 1950 • Wanted: 720.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Lun 7 Déc 2009 - 21:30 | |
| |
|  | | Jain Zar Nouveau


Nombre de messages: 96 Age: 21
[Feuille de personnage] • Renommée: 246 • Wanted: 32.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Mar 8 Déc 2009 - 20:12 | |
| Quel moment excitant, une armada arrivant, des nouveaux camarades de baston, bien qu’aucun ne souhaite se battre, il n’en auront pas le choix. On ne peut éviter l’appel du combat quand vous êtes coincés dans une ruelle avec votre crime à deux mètres de vous. Un monceau de corps, aucun mort, juste des éraflures, des lèvres abimées, des beaux cocards, des bleus etc.. Rien de bien méchant, juste une bagarre comme tant d’autres, mais cette fois-ci, la donne à changée, une compagnie armée venait de s’engouffrer dans la ruelle. Jain se tenait près au combat, ou bien à fuir entrainant ses deux nouveaux compagnons pour éviter de se faire truffer de plomb à outrance. Chose improbable et totalement insensé, la jeune demoiselle et ses cheveux verts marcha devant nous, allant à l’inverse de toute prévision, luttant contre les forces militaires et brutales de cette île. Le malheur arriva bien vite, des coups de feu, plusieurs coups de feu, la femme s’écroula devant les gendarmes. D’un élan de rage, Jain serra son poing et se prépara à foncer dans le tas pour vaincre ses imbéciles soldats qui tirèrent sans précautions, sans retenue, sans vouloir représenter la justice. Jain se vis couper dans son élan par la blessé en question, qui se releva avec peine et douleur. Combien de balles avait-elle prise, allait-elle tenir le coup ? Le regard des gendarmes changea du tout au tout, la vision de leur bévue les avait rendu d’un bleu occulte, une pauvre femme, d’une beauté rare, se voyant baigner dans une flaque de sang et d’une horreur des plus inimaginables. La femme s’approcha avec un semblant de peur et de souffrance, prenant dans ses mains un semblant de sac, ayant une vue de dos Jain ne pu bien voir la scène, elle parla au gradé de la bande d’une manière qui…. Choqua un peu nos amis.
« 1'000'000 de berry et on ne reparle plus » « 1'000'000 pour avoir trappé trois de mes hommes. Se rebeller contre la gendarmerie vaut plus que cela. Je ne suis pas de ceux qu’on achète. » « C’est vrai, mais c’est mon mec. Il avait trop bu et les trois soldats voulaient le calmer et il les a frappés. Vous croyait maintenant que cela vaut moins que 1'000'000 Berry ? » « Euh, enfin » « Je vous rappelle, cher gradé que vous avez tiré sur une jeune fille innocente et failli la tuer. Cela coute combien pour la tentative de meurtre ? » « D’accord, 1'000'000 de berry me parait honnête. Les gars, ramenez-moi les corps et s’en va. »
Le départ des miliciens ne se fut pas attendre, emportant les corps et laissant notre jeune demoiselle dans sa douleur, il repartir vers leur caserne, poser les blessés et sans doute, diviser le montant de la récolte de cette journée entre intervenant.
« Vous auriez pu les blesser. Je suis sûre que la moitié de ces hommes ont une famille par ici, et je ne veux pas qu’ils reviennent chez eux avec un œil au beurre noir. Ils n’ont fait que leur travail et croyait restaurer la paix. Je ne pouvais pas les frapper dans ces conditions et vous auriez du faire de même. Au lieu de cela, vous avez pris sans aucune hésitation vos armes. Comment pouvez-vous savoir qui combattre si on agit de façon si impulsive ? La vérité est de connaître son ennemi, seulement dans ce cas cas-là on peut prétendre devenir plus fort. Je ne vous demande pas de m’écouter ou de me croire. Je vous demande de réfléchir et de faire preuve de sagesse dans vos actes. Mais, n’ayez crainte, vous n’êtes pas méchant. Vous êtes simplement perdu. Si vous voulez voir un miracle, suivez-moi. »
*Nan mais elle est folle, elle vien de se prendre une rafale dans le bide et critique ma manière de faire, dans quel état j’aurais été si elle n’était pas intervenue de cette manière si désinvolte ? *
Tournant le dos au révolutionnaires, partant vers d’obscure endroits, elle ne chercha même pas à se retourner pour vérifier que ses compagnons la suivaient, comme si ils étaient attirer dans un tourbillon sans fin. Cette fille à une prestance des plus étranges, comme une aura de confiance, qui englobe n’importe qui lui adresse la parole, tel ce gendarme qui c’est laissé emporter par ses charmes soudain. Il aurait très bien pu prendre l’argent et le trio en même temps, corruption d’agent de police, sa peut mener très loin. Quel monde de fou, où tout le monde peut être acheté, et à son tour acheté pour se savoir vivant. Quelle monde d’obsession, où la moindre action et sujet de médire et critique, où la liberté n’est qu’illusion.
« Comment vas-tu ? Ou nous emmènes-tu ? Tu veux que je te porte ? Tu ne devrais pas marcher avec de telles blessures, si cela continue, tu n’arrivera jamais à ton but ! »
La personne ne répondit même pas, marchant lentement, Jain regarda derrière lui le troisième homme du groupe, le plus effacé, le plus inconnu pour l’instant, d’un regard, notre diable rouge montra son incertitude envers la santé de la demoiselle. Le manieur d’arme à feu ne pu répondre qu’en levant les bras au ciel, en même temps personne ne eut critiquer un acte aussi fou et irraisonnable. Le groupe continua sa marche, descendant les ruelles, escaliers, avenues, tout cela en passant devant l’entrée de la plage, où Jain avait laissé ses affaires. Par un petit détour des plus rapides, il récupéra ses biens, en fit un baluchon et prenant une branche solide d’un arbre, fabriqua un outil de transport simple mais pratique. Avançant toujours et toujours, Jain pouvait sentir le vent se rafraichir, entendre les mouettes crier de plus en plus précisément, tout comme les fracas causer par les chantiers maritimes. Cela était sur, le groupe se trouvait dans l’un des ports de Water seven, lequel ? Bonne question, Jain ne connaissait pas cette partie de l’île, encore une fois, il partait dans une folle aventure. Il devait bien cela à la jeune fille, se prendre des balles et payer pour un inconnu, une telle bonté ne peut que se faire rembourser. |
|  | | Walter A. Gellyfish Colonel


Nombre de messages: 45 Age: 21 Fruit du Démon: Derrière son comptoir...
[Feuille de personnage] • Renommée: 0 • Wanted: 0 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Dim 13 Déc 2009 - 13:23 | |
| Bullet # 4 -Vous auriez pu les blesser. Je suis sûre que la moitié de ces hommes ont une famille par ici, et je ne veux pas qu’ils reviennent chez eux avec un œil au beurre noir. Ils n’ont fait que leur travail et croyait restaurer la paix. Je ne pouvais pas les frapper dans ces conditions et vous auriez du faire de même. Au lieu de cela, vous avez pris sans aucune hésitation vos armes. Comment pouvez-vous savoir qui combattre si on agit de façon si impulsive ? La vérité est de connaître son ennemi, seulement dans ce cas cas-là on peut prétendre devenir plus fort. Je ne vous demande pas de m’écouter ou de me croire. Je vous demande de réfléchir et de faire preuve de sagesse dans vos actes. Mais, n’ayez crainte, vous n’êtes pas méchant. Vous êtes simplement perdu.
Etait-elle schizophrène? La jeune demoiselle passait d'un instant à l'autre d'une personnalité à l'autre. C'était tout du moins ce qu'il paraissait aux yeux de Jesper. Dans un premier temps, elle s'était montrée totalement frivole, provocante et perverse, tout en déclenchant inutilement des hostilités qui auraient pu être évitées, et maintenant... Elle se plaignait des risques? Elle devait souffrir d'amnésie ou de schizophrénie, c'était pour le jeune homme les seules explications possibles... Et les reproches, il ne les prenait nullement pour lui. Après tout, il n'avait visé que les armes, et il se savait suffisamment habile pour ne pas entailler les chairs de ces types. Alors bon, effectivement, il avait espéré que le rouquin frappe dans le tas, mais il n'avait pas attenté à la vie de ces types, et il avait passé suffisamment de temps à juger de la situation, selon son propre point de vue, avant de démarrer le combat. La colère qu'il avait éprouvé précédemment se retrouvait à présent remplacée par une sorte de curiosité... La situation commençait à changer étrangement. Il devait bien reconnaitre un minimum de mérite à la jeune donzelle, se faire tirer dessus comme cela pour stopper les affrontements, cela avait été, en un sens, très louable... Peut être l'aurait-ce été d'avantage si elle s'était retenue auparavant d'appeler les premiers gardes? En tout cas, elle agissait à présent de manière justifiable bien qu'imprudente. Etait-ce juste pour se justifier auprès d'elle même de ses actes précédents, était-ce pour montrer quelque chose ou la succession d'événements était-elle due à des causes purement extérieures? Jesper n'en savait rien et après la corruption des marines, qui semblait indiquer que la fille en question possédait pas mal de fortune, et le sermon auquel il ne prêtait oreille qu'à moitié au vu des circonstances, il avait eu la joie de voir la jeune perverse lui tourner le dos pour se rendre, visiblement, vers un autre pan de la ville, lançant derrière elle au borgne et à la brute, cette simple phrase:
-Si vous voulez voir un miracle, suivez-moi.
La suivre? Après tout, pourquoi pas... Quitte à achever cette journée dans les formes, autant ne pas se retenir de vivre une expérience sans doute emplie encore une fois de malchance. Que dire? Il ne savait pas dans quoi il mettait les pieds, mais n'avait plus tellement le courage de résister ou de retenir sa curiosité. La curiosité perdait et perdrait toujours les hommes, mais il était parfois aussi dangereux d'ignorer quelque chose que de l'apprendre à ses risques et périls, alors... Soudain, alors que la demoiselle s'était mise en marche, le diable rouge eut, semble-t-il, un élan de compassion pour elle, facilement montré par ses paroles que Jesper n'eut pas précédemment soupçonné pouvoir voir sortir de la bouche d'un tel bourrin...
-Comment vas-tu ? Ou nous emmènes-tu ? Tu veux que je te porte ? Tu ne devrais pas marcher avec de telles blessures, si cela continue, tu n’arrivera jamais à ton but !
Sans réponse de la part de la fille, il eut au moins le mérite, par ces attentions, d'obtenir plus d'estime de la part du sniper. Celui-ci ne répondit rien non plus, se contentant de lever les bras au ciel. Il songeait maintenant au fait que cette violente créature à la tignasse revêche devait avant tout être quelqu'un qui se laissait emporter par ses pulsions qu'un véritable mauvais individus. Sans doute agissait-il souvent avant de réaliser les conséquences de ses actes... Ce genre de types devaient en général apprendre à se tenir mais n'étaient nullement néfastes comme ceux qui savaient ce qu'ils faisaient... Et il semblait que sa capacité à s'inquiéter pour la santé des dames prouve une certaine galanterie, étrangement couplée à sa tendance pour le nudisme... Enfin, il valait mieux cesser là cette session de pseudo-analyse psychologique pour le jeune tireur, il trainait un peu trop le pas en réfléchissant et menaçait de se faire distancer à ce rythme-là...
*Ce serait bien ma veine que de perdre leur trace alors que je ne peux décemment plus reculer...*
Au cours de cette marche étonnamment silencieuse, le groupe étrange d'individus aux apparences diverses sembla s'attirer une foule de regard de la part des passants... Mais après tout, entre un musclé en tenue de marine, une jeune fille provocante et un borgne, on pouvait facilement décerner une bande qui méritait une certaine attention... Le rouquin profita de quelques instants passés aux alentours de la plage pour récupérer ses affaires et c'est avec un baluchon supplémentaire que le groupe se mit à parcourir encore une certaine distance qui le séparait de l'inconnu, de l'objectif fixé par la fille à la chevelure verte, étonnante figure de proue de ce trio improvisé... Arrivant dans l'un port de la ville que Jesper peinait à identifier, à cause de sa tendance à penser à autre chose lors de la marche et à ne pas noter précisément l'itinéraire emprunté par le groupe, il sembla au révolutionnaire qu'ils approchaient de leur destination... Ne se retenant désormais que difficilement de parler, il préféra engager la conversation, mais sur un autre sujet... Il n'y avait pas eu de présentation correctes parmi le groupe, aussi valait-il peut être mieux pouvoir s'identifier par la suite mieux que par des surnoms plus ou moins simplistes... Demander l'endroit où ils allaient se rendre auraient sans doute créé d'avantage de silence et l'aurait fait passé pour un idiot, se nommer, au contraire, aurait au moins la vertu de le montrer poli...
-Jesper Wesson... Et vous? Je pense que me voir vous appeler "le nudiste" et "la perverse" vous lasserait assez vite à force... |
|  | | Okama Momifié Nouveau


Nombre de messages: 2362 Fruit du Démon: Soul Crusher
[Feuille de personnage] • Renommée: 1950 • Wanted: 720.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Mar 15 Déc 2009 - 16:56 | |
| |
|  | | Jain Zar Nouveau


Nombre de messages: 96 Age: 21
[Feuille de personnage] • Renommée: 246 • Wanted: 32.000.000 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Mar 15 Déc 2009 - 20:07 | |
| « Jesper Wesson... Et vous? Je pense que me voir vous appeler "le nudiste" et "la perverse" vous lasserait assez vite à force... » « Que je suis bête, je ne suis même pas présentée. Je m’en veux terriblement. Que le diable m’emporte et m’envois en enfer. Non, je ne devrais pas appeler le diable, il risquerait de vraiment venir trop envieux de m’arrêter. Donc, si mon nom est si important pour toi, sache que tu peux m’appeler mon cœur. » « Dans mon cas, je ne suis pas de profession nudiste, outre le bienfait de me relaxer, cette petite balade m’a permis de voir les plus belle créature de cette ville. Je te vois venir, je ne suis pas pervers, je ne suis qu’un homme après tout. Les gens m’appellent le diable rouge, idiot comme surnom. Appelle moi Jain, cela sera mieux, et pour toi de même mon cœur ! »
La petite troupe avançait tranquillement dans le port, cette petite altercation avait redonné du fouet à la situation, bien que la demoiselle venait de cacher son identité. Bien que Jain avait remarqué les balles qui tombaient au sol, il savait que la jolie femme était d’une nature inconnue, à sa façon de se comporter stoïquement et sans réflexions apparentes. Se prendre volontairement 3 balles dans le ventre, pas grand monde aurait fait ce choix là… Le petit groupe s’arrêta devant une navire, tout feu tout flamme, recouvert de feuille d’or, un chef d’œuvre d’architecture, une belle pièce. Jain avait déjà vu de bateau comme celui-ci sur son île et en avait réparé plus d’un, souvent d’un bois dur et honorable, le travail était d’un labeur des plus commensurables. Des nuits entières à passer de petits coups de burins et autres outils pour raffiner et rafistoler ces bâtiments, car ils ont beau être beau, un coup de canons dans la carcasse et ils font moins les fiers. Mais à qui pouvait bien appartenir ce navire ?
« Vous, citoyens du monde, vous êtes prêt à partir et à conquérir de nouvelle terre ? » « Oui, capitaine. »
Au mon dieu, cette donzelle est le capitaine de se phénix des mers ! Allons de nouvelles en nouvelles, ce même capitaine venait de mettre tout le monde à la porte, enfin, c’est ce que Jain compris lorsqu’il vu la tête des personnes sur le bateau, le rapprochement n’était pas long à faire. Deux hommes descendirent du navire et rejoignirent le petit groupe qui portait en son sein deux types totalement ayant un train de retard. Après une brève discussion avec ses compagnons, la demoiselle, qui ne semblait plus vraiment en être une se retourna vers les 2 zombies et leur dit d’un ton des plus étonnant pour ce genre de situation.
« Voilà un miracle, je viens de sauver 24 personnes de l’esclavage. Je vais vous raconter la vérité. J’adore cette île. C’est le seul endroit au monde où la justice n’est pas directement régnée par le gouvernement. Cette île est indépendante en soit et c’est surement l’un des seuls endroits où je pourrai me sentir bien. Je suis ce que tout le monde appelle un révolutionnaire. Que vous le croyez ou non, les révolutionnaire ne sont pas du tout comme les pirates comme le prétende les marins. Nous nous battons pour le bonheur de tous. Le gouvernement mit en place par le gouvernement mondial est en réalité loin de tout idéaliste. Ils profitent que les pirates existent en se monde pour justifier un plus grand contrôle sur les citoyens de ce monde. Mais, ils ont depuis longtemps dépassé les bordes et entache sur notre liberté. Je pense avoir montré tout ce que j’ai à montrer sur moi et ce dont je suis capable. Maintenant, je vais remonter dans le quartier noble et je vais convaincre le maire de cette ville de collaborer avec moi pour un monde meilleur. Je sais qu’il m’écoutera car il suffit de voir l’organisation et l’indépendance de cette île. Je compte en faire un point de ralliement. » « Ta manière de penser est juste, mais dans cette île, le mal rode, et de manière vil et mystérieuse, le maire n’est qu’un pauvre pion contrôler sans relâche par les 3 gros bonnets de cette île. Le gros Williamson, le marchand d’armes, l’un des premier fournisseur des îles environnantes, il n’a pas le soutien de la marine mais fait travailler ses esclaves sans relâche. En second vient Iremmwel, vendeur d’esclave et maîtres des maisons de joie, il contrôle une petite armée, suffisamment puissante pour menacer continuellement le gouvernement mis en place et l’autorisant à faire ce qu’il veut. En dernier, le plus gros des poissons, D.Hardy, homme inconnu par la plupart des habitants, il est le conseiller du maire et ne laisse rien filtrer sans qu’il soit au courant. Ce ripoux en profite donc pour faire payer les marchands et autres personnes ne pouvant ce plaindre. Je comprends que pour toi cette ville est magnifique, mais tu auras encore du boulot à faire. »
Après ce long discours, Jain sortit de sa poche une sorte de dial, en son centre se trouvait un voyant d’un rouge éclatant, invention d’un monde encore inexploré en sa totalité, à quoi pouvait bien servir cet engin démoniaque ?
« En parlant de Williamson, il dispose d’un entrepôt ou il laisse son stock d’armes à disposition des hommes de Iremmwel, armes vendues sous la table et sans que les fonds soient partagés entre les pauvres salariés. Tu viens de me faire penser que j’ai bosser là-haut il y à peu de temps ! »
Appuyant sur le joyaux rougeâtre en question, Jain déclencha une explosion des plus impressionnante dans la partie opposée de la ville, un large trait de fumée noir couvrit le ciel, heure de pose pour tout salariés de cette île, tout le monde sortit de son domicile tellement la déflagration fut violente. Plusieurs autres entrepôts de Williamson furent emportés dans les flammes avant que les forces d’intervention de l’île arrivent sur place. Peu loin du lieu de l’incident, il paraitrait qu’un nombre inconnu d’homme de Irremmwel furent découvert avec en leur possession des matériels explosifs ayant pus provoquer cette catastrophe.
« Avec cela, ces enfoirés savent que leur temps court déjà vers sa fin ! »
(Si l'idée des 3 corrompus et tout le tralala ne vous donne pas de motivation et/ou d'imagination, ou même si elle ne vous reviens pas dutoutdutout, dites le moi, je referai un autre essais.) |
|  | | Walter A. Gellyfish Colonel


Nombre de messages: 45 Age: 21 Fruit du Démon: Derrière son comptoir...
[Feuille de personnage] • Renommée: 0 • Wanted: 0 • Prime empochée:
 | Sujet: Re: [libre] Des filles à mater sur la plage Ven 18 Déc 2009 - 20:16 | |
| Bullet #5 -Que je suis bête, je ne suis même pas présentée. Je m’en veux terriblement. Que le diable m’emporte et m’envois en enfer. Non, je ne devrais pas appeler le diable, il risquerait de vraiment venir trop envieux de m’arrêter. Donc, si mon nom est si important pour toi, sache que tu peux m’appeler mon cœur.
*Puisque tu y tiens, mon amour...*
-Dans mon cas, je ne suis pas de profession nudiste, outre le bienfait de me relaxer, cette petite balade m’a permis de voir les plus belle créature de cette ville. Je te vois venir, je ne suis pas pervers, je ne suis qu’un homme après tout. Les gens m’appellent le diable rouge, idiot comme surnom. Appelle moi Jain, cela sera mieux, et pour toi de même mon cœur !
*Et les gens manquent surtout diablement d'imagination... On dirait qu'il est le moins extravaguant des deux pour finir...
Jesper vit ensuite la destination de leur marche... Enfin, il pensa enfin toucher au but. Un navire magnifique qui avait du nécessité une coquette somme dans son acquisition... Sans doute pas celui de la jeune fille... Quoique non, vu la taille de son télescope et l'argent qu'elle avait pu dépenser en corruption, il s'agissait sans doute justement de son propre bâtiment. Un truc aussi peu ordinaire et montrant directement l'opulence dans laquelle devait vivre le propriétaire. L'argent coulait sans doute à flot pour la jeune fille au vu de son comportement jusque là. Peut être était-ce une explication pour son charisme au cours des situations dangereuses et pour son comportement frivole, peut être était-elle princesse étrange d'une île perdue,mal éduquée au niveau des bonnes manières mais fortement imprégnée du côté autoritaire que la fonction pouvait exiger? Une hypothèse bidon sans doute, il ne trouvait pas cela cohérent sans pour autant pouvoir en expliquer la raison. Toujours était-il qu'il fallait à présent se concentrer sur la scène. Sur une caisse en mauvais état, la jeune fille à la chevelure verdoyante se prêtait à présent à l'exercice du discours:
-Vous, citoyens du monde, vous êtes prêt à partir et à conquérir de nouvelle terre ?
- Oui, capitaine.
-Bien, la mission sera simple. Retrouver vos familles. Je vous souhaite bon voyage.
Un bref discours s'en suivit, les intentions de la jeune femme paraissaient alors nettement moins évidentes. Alors qu'elle congédiait son équipage, le séjour sur l'île étant donc largement prolongé, elle semblait ne pas avoir d'hésitation à agir ainsi. Bien évidemment, libérer des esclaves était noble chose, mais les laisser seuls à eux-mêmes... C'était une décision juste, certes, mais était-ce une bonne décision? Ne risquaient-ils nullement d'en souffrir par la suite? Se faire capturer à nouveau ou mourir en mer... Les laisser à leur destin, était-ce un remerciement efficace? Il était impossible de le savoir, mais le sens de la justice du jeune révolutionnaire optait malgré tout à penser que les libérer par surprise était une méthode à la fois juste et peut être un peu cruelle sur le fond... Suite à la libération de ces homes, deux hommes aux ordres de la jeune femme sortirent du navire. Visiblement, ils ne faisaient pas partie du lot d'engagés temporaires. L'un était borgne, chose qui attira immédiatement le regard de Jesper. Il était rare que deux borgnes se croisent, deux mutilés de la vie. Sans rien dire, le sniper se mit à détailler le lancier, au vu de son arme. Un gars solide et qui ne semblait pas dénué d'intelligence. Tant mieux, si le groupuscule se composait désormais de cinq personnes dont deux sélectionnées à l'avance, ne manquant visiblement pas de qualité, c'était que les projets de l'étrange demoiselle évolueraient pour le mieux, sans aucun doute. Après, les motivations restaient inconnues à Jesper, mais maintenant qu'il était persuadé de voir un spectacle digne d'attention, que cela soit pour agir de concert ou non avec les individus présents, il se devait de suivre l'action...
-Voilà un miracle, je viens de sauver 24 personnes de l’esclavage. Je vais vous raconter la vérité. J’adore cette île. C’est le seul endroit au monde où la justice n’est pas directement régnée par le gouvernement. Cette île est indépendante en soit et c’est surement l’un des seuls endroits où je pourrai me sentir bien. Je suis ce que tout le monde appelle un révolutionnaire. Que vous le croyez ou non, les révolutionnaire ne sont pas du tout comme les pirates comme le prétende les marins. Nous nous battons pour le bonheur de tous. Le gouvernement mit en place par le gouvernement mondial est en réalité loin de tout idéaliste. Ils profitent que les pirates existent en se monde pour justifier un plus grand contrôle sur les citoyens de ce monde. Mais, ils ont depuis longtemps dépassé les bordes et entache sur notre liberté. Je pense avoir montré tout ce que j’ai à montrer sur moi et ce dont je suis capable. Maintenant, je vais remonter dans le quartier noble et je vais convaincre le maire de cette ville de collaborer avec moi pour un monde meilleur. Je sais qu’il m’écoutera car il suffit de voir l’organisation et l’indépendance de cette île. Je compte en faire un point de ralliement.
Suite à cela, Jain pris la parole bien avant Jesper. Tant mieux, le rouquin faisait d'avantage confiance en la jeune femme que lui, ce qui accélérerait le déroulement des choses...
-Ta manière de penser est juste, mais dans cette île, le mal rode, et de manière vil et mystérieuse, le maire n’est qu’un pauvre pion contrôler sans relâche par les 3 gros bonnets de cette île. Le gros Williamson, le marchand d’armes, l’un des premier fournisseur des îles environnantes, il n’a pas le soutien de la marine mais fait travailler ses esclaves sans relâche. En second vient Iremmwel, vendeur d’esclave et maîtres des maisons de joie, il contrôle une petite armée, suffisamment puissante pour menacer continuellement le gouvernement mis en place et l’autorisant à faire ce qu’il veut. En dernier, le plus gros des poissons, D.Hardy, homme inconnu par la plupart des habitants, il est le conseiller du maire et ne laisse rien filtrer sans qu’il soit au courant. Ce ripoux en profite donc pour faire payer les marchands et autres personnes ne pouvant ce plaindre. Je comprends que pour toi cette ville est magnifique, mais tu auras encore du boulot à faire.En parlant de Williamson, il dispose d’un entrepôt ou il laisse son stock d’armes à disposition des hommes de Iremmwel, armes vendues sous la table et sans que les fonds soient partagés entre les pauvres salariés. Tu viens de me faire penser que j’ai bosser là-haut il y à peu de temps !
Suite à cela, le diable rouge sortit une sorte de... détonateur? Une simple pression et une explosion se fit entendre. Le bougre n'avait pas lésiné sur les moyens!
*Jamais dans la finesse, celui-là...*
- Avec cela, ces enfoirés savent que leur temps court déjà vers sa fin !
Que dire? Les choses se précipitaient. Il était maintenant question de chasser les malfrats de la ville... C'était une entreprise dangereuse, contraire au système légale et pourtant... très justifiable à vrai dire... Jesper ne s'était que légèrement intéressé au climat politique de la ville à la base... Mais il n'avait pu faire autrement que d'en entendre parler de toutes parts durant les longues nuits de Water Seven. Toutes les rumeurs qui circulaient touchaient en général ces hommes... Pour sa part, en complétant ses informations, il se rendit compte qu'autant le marchand d'armes le laissait quelque peu indifférent au final, ce genre de dangereux objets circulant de toute manière fort bien même sans revendeur, Iremmwel, quant à lui, s'attirait une certaine haine de la part du borgne. Il savait cet homme être un fumier de la pire espèce. Bien évidemment, les trois chefs de ville étaient des raclures, mais celle-ci était particulièrement abjecte au niveau du jeune homme. Les maisons de joie, il s'agissait là d'un système qui répugnait Jesper. Les filles qui y travaillaient connaissaient en général un destin misérable. En plus de souffrir de leur vie précédemment, on les destinait à des hommes immondes et sans éthiques, on les condamnait à souffrir toute leur vie. Les esclaves connaissaient également ce sort, mais les révoltes d'esclaves existaient, aussi il y avait-il toujours un peu d'espoir pour eux... Un regain de motivation apparaissait dans l'esprit à présent à nouveau calme du tireur d'élite. Il aiderait la petite fleur d'amour pour ces opérations, il n'avait nullement peur de se salir à présent. Peut être leurs idéaux se diviseraient-ils par la suite, mais si repousser ces gens était le but de la demoiselle, alors le borgne lui prêterait son arme sans peur...
-Je n'attends plus qu'un plan d'action... Je suis prêt à abattre ces fumiers. J'ose espérer que nous y parviendrons si tel est notre objectif du jour. Comme tu l'as sans doute deviné, sucre d'orge, je suis tireur d'élite. Enfin, je ne l'ai guère caché après tout. Sert-toi donc des mes bras et de ma précision comme bon te semble, il faudra sans doute faire parler la poudre aujourd'hui...
Nulle intention violente, uniquement une solide volonté de répandre la vision qu'il avait de la justice. Jesper savait que, dans ce triste monde, la force était nécessaire pour faire bouger les choses. Il n'était idéaliste que quand l'occasion le lui permettait...
|
|  | | | | [libre] Des filles à mater sur la plage | |
|
Sujets similaires |  |
|
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|