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 Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]

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MessageSujet: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Mer 18 Aoû 2010 - 0:01

Spoiler:
 


She loves a man, They love her ...

♦ -- Identité -- ♦




Prénom : Ashelia

Nom : D. Nargan

Âge : 16 ans

Surnom : Ashe

Sexe : Féminin

Race: Humaine

Camp : Cela dépendra du fruit

Orientation psychologique : Bon, quoi que, cela changera surement

Métier/Spécialité : Bretteuse, Courtisane

Pouvoir demandé :Kaze Kaze No Mie : Permet à son utilisateur de créer dans un périmètre limité : des rafales de vents, des tornades, et de voler sur de grandes distances, de se déplacer à la vitesse du vent.

Rêve(s) / But(s) du personnage : Voir son nom en écriture d'or dans l'histoire. Devenir une impératrice des pirates.


♠ -- Physique & Mental -- ♠



♥ -- Physique -- ♥

Des morceaux de verre jonchaient le sol carrelé. Ils s’entrelaçaient entre des mèches sinueuses qui alternaient hémoglobine et pourpre impérial. Elle s’offrait au monde, assoupie là, sous la nue. Ses rêves lui montraient un avenir inachevé. Sa chevelure d'une couleur peu naturelle, unique, sauvage. Elle embrassait le miroir brisé et le perlait d’une teinte sanguinaire. La rousseur de ceux-ci était flamboyante de vie, telle une flamme se gorgeant d'oxygène. Ils rougeoyaient telle la douce lumière du soleil au zénith de sa puissance qui vient offrir sa chaleur et sa lumière au monde. D’une douceur immense, elle caressait timidement mais sûrement, les terrifiants éclats. Douceur soyeuse, naturelle, épurée de toutes impuretés. Ils s’entremêlaient, créant une forme, semblable à celle d’une cage, à des barreaux inébranlables. Forme qui n’était rien d’autre que celle d’un chignon, tenue par une broche. Ou selon nos divers points de vue une clé d’orées. Mais comme la liberté, certains d’eux étaient indomptables. Ils venaient se poser autour de son visage voire à atteindre ses hanches selon les moments.

Tandis qu’elle revenait à une réalité inavouable, ses yeux s’ouvraient lentement. Ils contemplaient impuissants cet univers si compliqué. Des pupilles délivrées qui avaient depuis longtemps rejeté toute lumière et qui essayaient en vain de doser la lueur du jour ne laissant apparaître que ses iris. Ses iris d’un vert étincelant, pétillant de l’envie de vivre. Supérieur à celui du jade et autres pierres précieuses. Pigmentés par un bleu pailleté par des tâches cobalts. Ils contemplaient le ciel, imploraient la liberté, la vie.

Larmes de sang, elles roulaient, le long de ses joues. Elles faisaient couler un maquillage aussi inutile que charmeur, certes discret. Elles tailladaient, entachaient de leur couleur, un si doux visage. Petit à petit, un nez fin dessiné d’une façon idéale s’ensanglantait comme l’ultime œuvre d’un artiste cédée aux murmures d’une agonie tragique. Le sang coulait le long de cette peau laiteuse et arborait des tâches rougeâtres parcheminées. Il venait se déposer le long de ses lèvres pulpeuses. D’un simple regard sur cette scène désespérante, notre attention se portait sur ses oreilles. Ces choses qui tremblaient, de manière infime, à la recherche d’un simple son, d’une simple voix sauveuse. Elles abordaient une dimension, si rare, presque jamais vu. Montrées à la lumière du grand jour malgré une abondante chevelure maculée. Grandes, pointus, non rien d’horrible mais de bien plus charmeur. Ornées de différents types de pendentifs, et autres boucles. Toutes ses babioles portaient des couleurs, vives, tout en contrastaient avec ses lieux, sa posture, son état. Mais le miracle féminin va bien plus loin, plus loin qu’un simple visage. La douce lumière tamisée embrassait lentement mais sûrement son corps, sa prison charnelle. Il nous apparaissait alors les autres éléments de la beauté d’une femme. Gorgée par le feu millénaire du soleil, une généreuse poitrine se dévoilait. L’halo avançait, montrant toutes les parties de son frêle corps. Il dévoilait des mains minuscules effleurant la liberté dont les ongles étaient vernis par une couleur barbare, sanguinaire, mais aussi perverse. Au fur et à mesure, des cuisses d’une taille des plus attirantes, fines, taillées à la perfection se dévoilaient au monde.

Dans ce déluge de verre, cet être parfait se leva. Il entreprenait d’aller à la rencontre d’une vie qui n’attend que d’être écrite, écrite par ses rêves inachevés. Laissée seulement, derrière elle, une ombre élancée qui n’est que le reflet d’un physique pur. Qui n’offrait au soleil qu’une ombre d’un mètre quatre-vingt si maigre, si fine. Elle déambulait, dans le long et interminable couloir de l’existence. Vêtue d’un simple … Bikini pourpre, ainsi que d’une sorte de veste, sans aucune fermeture, des plus banales, qui s’arrêtait au niveau du nombril. Elle portait en accompagnement, un short en toile de jean. Cet accoutrement éveillait, à la vue, la convoitise des différents peuples, pour cet être si délicieux, si parfait. Elle continuait à se mouvoir, se questionnant sur l’importance de son image. Sur l’importance de l’image d’un homme. À quoi bon se soucier de son image ? Elle savait que l’on jugeait une personne sur son corps, ses cheveux, sa tenue. Mais pourquoi ce genre de jugements si hâtif ? Le rouge, la couleur du sang, de la sauvagerie de l’homme, du péché et le bleu, de sa froideur, sont insociabilité. Le vert, le calme, le naturel. Cette fille ne comprenait pas cette éthique aussi vaine qu’artificielle. La seule chose qu’elle prenait en compte, c’est qu’elle était ravissante de nature. Donc se soucier de son apparence… Jamais.

La vie lui avait montré et prouvé, maintes fois, ce que les autres pensaient d’elle. Un simple de ses regards, aussi bref soit-il, pouvait animer l’amour. L’amour pour cette jeune demoiselle, toujours célibataire. Ils la considéraient tous comme une étoile. Qui prospère dans un ciel brumeux illuminé par la lune. Une simple femme s’habillant d’une manière torride, chaude. Même les plus flatteurs, pourrait la qualifier d’incarnation d’une déesse.


♣ -- Mental -- ♣


Une frêle cerisier était là. Ses feuilles couvraient un corps, un être qui rêvassait sous le ciel. Cette personne errait dans son propre esprit comme dans un labyrinthe, sans fin, sans issues. Observant les diverses facettes dans la vie de la même façon qu’on le ferait avec un album photo. Entourée de structures de glaces, ces dernières reflétaient l’une après l’autre son vrai visage qui changeait comme la lune. Ses yeux posés sur chacun d’eux, elle ne pouvait que se contempler. Ses réactions, de la plus banale à la plus folle, se montraient à nous.

Nous dévoilons, ni plus ni moins, la personnification d’une rose. Une Ashelia aussi parfaite que cette fleur aux nombreux piquants qui dévoilait un côté manipulateur, aiguisé, tel une pointe. Un trait de caractère, certes des plus communs, mais tout aussi intéressant, qui laissait derrière lui nombreuses qualités. Un trait de caractère de la simple douceur d’un pétale, des fois refoulée, à la colère, flamboyante, assassine, qui la consumait de temps à autres.

Ses nombreux visages, sauf rares exceptions, se dissimulaient derrière un masque de timidité. Ils décrivaient une femme ouverte d’esprit et de pensées, mais se renfermer sur elle-même lorsque le Don Juan touchait son but. Elle développait une grande frustration chez les hommes qui se croyait être le mâle idéal. Malgré cette personnalité masquée, la jeune demoiselle n’est pas pour autant une solitaire. Cette manipulatrice, timide quand tout cela l’arrange, est de bonne nature. Femme en appréciation avec la présence d’autrui, qu’importe leur rang social. Une jeune fille des plus joyeuses, amusantes, s’offre à nous. Mais ce comportement ne sera visible, que lorsqu’elle n’aura pas de pub précis avec un individu. Lorsque elle n’avait rien à gagner en le manipulant.

Mais détaillons ce côté assez sombre. Ce côté plus marionnettiste qu’elle n’utilise que lorsque elle peut en tirer un bon prix. Une partie de son caractère, qui use de son charme comme une rose le ferait avec ses douces senteurs. Pour se voir convaincante, notre rousse a parfois recourt à des techniques … peu orthodoxes. Elles allaient de la torture, l’assassinat des plus basiques jusqu'à coucher avec sa proie. Elle usait quelques fois d’un comportement d’allumeuse qui attirait d’une certaine manière les regards sur elle. De plus, Ashe est plutôt fan du péché charnel selon son humeur. Bien sûr, cela est le rêve des hommes et peut-être leur futur cauchemar.

Maintenant attardons-nous, sur sa facette « normale ». Une femme cultivée, intelligente. Pas le genre de demoiselle que l’on attire avec de simples mots bien tournés. Le type de fille avec lequel vous allez devoir redoubler d’attirance, de beauté d’esprit. Notre petite n’est en aucun cas une femme facile. Malgré un caractère plutôt gentil par moments, un ego assez impressionnant se cache.

Cependant notre belle est assez égocentrique. Elle se considérait, par moment, comme le nombril du monde. Ne la contredisez surtout pas, sauf si vous voulez finir plus tôt que prévu dans un cercueil. Comme je l’ai dit plus haut, son égocentrisme se marie bien avec « La fin justifie les moyens ». Mais attaquons une dernière partie de sa personnalité ou plutôt la façon dont les autres la voient.

Considérée comme lunatique par ses compagnons, cet effet est juste une image. Une certaine façade qu’elle se donne pour cacher ses vrais buts. Elle est considérée par ses amis comme une femme des plus intéressantes. Pour conclure, la petite est atteinte des syndromes de l’adolescence. Comme toute personne qui avoisine les quinze, seize ans. Ashe est atteint d’un certain « je m’en foutisme » prononcé que l’on peut retrouver chez les compatriotes de son âge. Elle n’est pas gainée par les pressions que l’on pourrait exercer sur elle. Ce comportement est accompagné d’un grand amour pour les fous rires et les blagues.

Pour conclure, Ashelia est une personne à la personnalité fleurie et étoffée par son âge jeune.


♦ -- Histoire : -- ♦

La lune tirait lentement sa révérence pour laisser place à son confrère. Un soleil, toujours resplendissant de beauté, porteur de mille vertus, se levait. Il se faufilait à travers le verre, qui composait la fenêtre. Son rayonnement se présentait aux yeux de la belle. Celui-ci Chatouillait ses iris qui s’offraient au monde. Elle se dressait sur sa jambe, vêtue d’un simple drap, et laissait ressortir ses formes féminines. Le bout de tissu jeté comme un chiffon, elle enfila ses vêtements, puis sortit de sa chambre. Elle descendait les marches afin de quitter cette auberge, elle se contentait de déposer quelques berrys sur le comptoir du bar. Elle se préparait à improviser une nouvelle journée. Cette femme n’était qu’autre qu’Ashelia D. Nargan. Une demoiselle au passé assez glorieux par moments, malgré un passage à vide moins honorable. Née il y a de cela seize ans, Ashe hérita involontairement d’une fortune. Fortune qui venait tout droit du gouvernement.

Ashelia fut léguée, il y a de cela deux ans, par sa mère à une famille de noblesse. Suite à un arrangement à l’amiable entre elle et les autres protagonistes. Elle devint la fille adoptée des Rosenburg, dynastie riche et respectée dans l’administration et la marine. Ils la considéraient comme l’enfant qu’ils n’avaient jamais eu. Cette jeune fille fut couverte, depuis son arrivée dans leurs rangs, par moult cadeaux et richesse. Mais son ancienne place dans la société laissait son empreinte dans l’éducation de cette adolescente. Notre rousse flamboyante fut placée sous la bienveillance de la baronne Dace. Une dame de poigne, mais toutefois douce par moment. Elle avait élevé nombreuses filles de noblesse, aujourd’hui mariées à des hommes de renommée mondiale. Pendant à peu près un an, Dace se chargea d’apprendre le savoir vivre impérial à Ashe. Elle lui expliqua comment allaient se dérouler ses futures réceptions, et dîners de gala. Lui fit connaître les diverses formules de politesse. Du simple « Merci » jusqu’au « Plait-il ? », beaucoup plus subtile qu’un « Comment ? ». Bien sûr, l’art des repas entre familles bourgeoises ne fit pas exception. Quel couvert utiliser pour le plat principal, pour le dessert etc … Et surtout, comment paraître intéressante pour un jeune adolescent.

Après plusieurs mois dans cette famille, Ashe participa à son premier bal. Atteinte par la timidité de la première fois, elle ne se sentait pas trop à sa place. Comme un oiseau que l’on aurait arraché bien trop tôt à son nid. Habillée d’une robe pourpre, un pourpre qui ne pouvait, que mettre en valeur la teinte sensuelle de ses iris. Ainsi que de gants en dentelle montant jusqu'à ses coudes. Ce qui avait pour effet de lui donner un certain genre noble et riche. L’on aurait pu facilement la comparer à la déesse de la beauté. Un corps parfait d’une splendeur à faire pâlir d’envie les hommes aussi bien que les femmes. Tout ceci était accompagné de nombreux bijoux de riches manufactures. Continuons, son regard, lui, croisait celui des convives, nombreux hommes attirés par cette fleur qui venait d’éclore. Ceci était indéniable, Ashelia était convoitée par les adolescents de son âge. Autant par sa beauté que par ses nombreux atouts.

Les heures passaient et plus la gente masculine voulait la séduire. Jeune, belle, bien éduquée, que demander de plus au bon dieu ? Peut être, un cœur plus ouvert ? Non cette jouvencelle n’était pas une garce, loin de là. Cette timidité assez marquée n’était rien d’autre, que le fruit de son passé peu encourageant. Mais revenons sur son bref passage, dans la classe la plus huppée de la société, aussi bref soit-il.

Penchons-nous sur la raison, pour laquelle Ashelia fut obligée de quitter ce rang social. Comme à son habitude, la famille Rosenburg, ainsi que leur fille adoptive, avaient pour coutume de participer à toutes les soirées de la haute classe pour une raison des plus simples : trouver un futur mari qui plairait à la demoiselle. Les jours passaient, sans pour autant se ressembler. Petit à petit, la timidité d’Ashe s’estompait, en contre partie elle prenait de plus en plus confiance en elle.

C’était une belle nuit d’été, l’astre des ténèbres éclairait de sa lumière éternelle une terrasse. Une terrasse au bord de la mer, à partir de laquelle l’on pouvait entendre les grognements de la mer. Elle appelait à elle d’autres vies, d’autres courageux. Cette ambiance, des plus naturelles, venait couvrir les parlementassions de plusieurs vivants. Des voix qui montaient dans l’aigu, enlaçant un ton plus rocailleux pour d’autres. Ce rassemblement d’humains n’était rien d’autre qu’un dîner. Celui-ci réunissait bien sûr la famille Rosenburg et un second clan de la noblesse. Le but de cette entrevue était de marier les deux jeunes adolescents de ces familles. Vous l’aviez sûrement deviné, il ne fallait pas chercher midi à quatorze heures. Mais une chose était assez rare, un miracle se produisait, aussi rare soit-il. Pour une fois les deux jeunots se cherchaient du regard, un jeu des plus spéciaux. Ils s’offraient des sourires, par-ci par-là, pendant qu’Ashelia écoutait la conversation. Charmés mutuellement par leur beauté peu commune, les deux tourtereaux brûlaient d’amour. Ils brûlaient d’envie de pouvoir toucher les lèvres de sa future moitié.

Le tout puissant semblait accorder sa bénédiction à ce futur couple. Mais les réjouissances furent de courte durée, trop courte durée, lorsqu’une question vînt aux oreilles de la belle.

« - Dites moi ? Pouvez-vous nous conter votre enfance ? »

En moins de temps qu’il fallait pour le dire, un vent venait de ce jeter sur la conversation. Le stress grandissait, notre belle rousse à la chevelure flamboyante ne savait quoi répondre. Son enfance était très peu glorieuse, voir déplorable. Rien que l’on ne pourrait envier. Perdue dans ses pensées ne sachant que dire, un raclement de gorge ramena notre beauté à elle-même. Puis après tout, elle n’avait qu’à inventer une histoire des plus bancales. Décidée à leur répondre, prenant son courage à deux mains, la jeune femme tenta d’aligner des mots.

« - J’ai grandi dans une … »

Puis lui coupant brièvement la parole, le père de celui qui aurait pu être son chéri l’interpella :

« - Je sais que vous avez été adopté. Donc je suppose, que votre vie est entachée de sales moments … »

Certes, c’était le cas, mais pas de telle ampleur qu’il le pensait.

« - À l’époque … Je travaillais comme courtisane … Ou femme de joie si vous préférez … »

Un vent imposant, froid, brutal se jeta sur la conversation. Tous les yeux scrutaient Ashelia, comme si elle était un monstre. Les larmes commençaient à couler, à rouler le long de ses joues. Lorsqu’elle avait déclaré cette vérité, elle venait officiellement de plier ses bagages et de quitter les Rosenburg. Figés tels des statues de marbres, le père du jeune homme se leva fou de rage. Fou de rage de voir que la femme qui devait épouser son fils était une prostituée dans son passé. Pour lui c’était inacceptable et pour ses parents adoptifs, une humiliation pour leur nom.

« - Monsieur, Madame, Mademoiselle Rosenburg. Je pense que nous allons nous quitter en bon terme. Sur ce au revoir !!! »

Il Martela les pavés de ses pas accompagné d’autres abasourdies. Ils quitteraient la demeure, laissant Ashelia avec ce qui fut sa famille d’adoption. Dans les minutes qui suivirent, elle partit dans sa chambre. Ashe savait qu’il ne lui restait qu’à faire ses valises. Elle emporta quelques affaires suite à ce scandale, ainsi qu’une imposante bourse rempli de berrys, franchissant le pallier de l’habitation. Elle mettait fin à cette vie de noblesse et se transformait en une vulgaire vagabonde.

Mais un peu de l’histoire doit vous chiffonner. La période entre sa naissance, et son adoption par la noblesse. La vraie mère de notre belle se nommait Eléonor D. Nargan. Une femme qui travaillait dans une maison close comme prostituée. Elle avait fait un choix : celui d’avoir un enfant qui n’est qu’autre qu’Ashelia aujourd’hui. Cette mère, malgré un travail peu honorable, passait une grande partie de sa vie à s’occuper de sa fille. À sa naissance, notre petite Ashe ne le savait pas, mais son futur emploi était déjà choisi. Comme vous l’avez sans doute constaté, de surcroîts notre demoiselle a écopé d’une grande beauté. Fille de femme de joie certes, mais ce n’était pas pour autant qu’Ashe fut mal éduquée. Sa mère portait une certaine attention à ce que sa fille ne soit pas une dépravé hors de son travail. Pour dire la baronne Dace n’avait fait que peaufiner l’éducation de la petite.

Elle lui avait expliqué les rudiments de la vie, la politesse, et surtout comment se mettre en valeur. Ainsi que l’art de charmer les hommes. Ayant vécu dans une maison close une bonne partie de sa vie, elle fut vite confrontée à la logique de l’existence, de la vie. Mais réalisons un bond de quelques années après son enfance, plus précisément lorsque elle eu quatorze ans. Notre jeune femme était largement en avance sur sa croissance, atteignant les un mètre soixante dix. Malgré un jeune âge, son corps lui était prêt à commencer à travailler. C’est ainsi que contrainte, elle signa son contrat avec le patron des lieux. Pour « fêter » cela, sa mère lui avait offert une broche en or. Cette pièce de coiffure, était fort bien aiguisée au bout et pointu. Mais bref, passons les détailles.

Mais pour dire vrai, Ashe n’avait encore jamais eu de relations avec un client. Oui, on disait que les clients passaient plus de temps avec elle alors que ce n’était qu’un alibi pour elle. En réalité, Mademoiselle se contentait de les tuer, ne voulant coucher avec eux. Sa méthode pouvait paraître des plus classiques mais tout aussi efficace. Comme toutes les courtisanes, elle tentait de gagner la confiance de sa proie. Elle la couvrait de baiser pour la faire frissonner. Or, pendant qu’ils étaient occupés à entremêler leur langue, dans un baiser passionné, elle attrapait lentement sa broche en or, qui servait à tenir sa coiffure. Elle captivait l’attention de l’homme lorsque ses mains guidaient la pointe de cet objet pour se planter dans le cou dans sa victime. Leur cri de douleur par ses lèvres contre les leurs.

Par chance, sa chambre était pourvue d’une fenêtre. Son lieu de travail était juste au dessus de la mer. Quoi de meilleur que de jeter les cadavres à la mer ? Mais je vous rassure, Ashelia n’était pas une psychopathe, une folle. Non, elle ne pouvait accepter tout simplement sa situation. Comme je l’avais précisé plus haut, son corps est peut-être prêt, mais son mental, non.

Indirectement sa mère gardait un œil sur sa progéniture. Elle avait remarqué que le chef des lieux convoitait sa fille et qu’il n’hésiterait pas à la violer. Un genre d’homme, peu intéressant. Ivrogne, pervers, fou et j’en passe, les qualificatifs sont si nombreux. Pour sauvegarder l’esprit de sa fille et lui épargner un traumatisme, Eléonor avait approché les Rosenburg. Elle avait fait passer Ashelia D. Nargan pour une fille trouvée qui vivrait bien mieux dans le cercle de la noblesse.

Mais les tractations furent trop longues. Bien trop longues, l’acte se déroula la nuit, sans doute vers quatre, cinq heures du matin. Le genre de moment où le marchand de sable est passé depuis longtemps. La jeune femme dormait paisiblement alors qu’elle aurait du être sur ses gardes. La porte de sa chambre grinçait ainsi que le parquet sous les pas de cet homme. Il se rapprochait du lit de notre beauté tandis qu’il étouffait des murmures aux paroles peu catholiques. Il ne voulait qu’une simple chose : profiter de son corps. Il empoigna comme un barbare les bras d’Ashe, un sadique. Prise de panique, prise par la peur, le premier réflexe de la pauvre fut de se débattre tant bien que mal. Et par une chance aujourd’hui perdue, elle lui assainit un violent coup au niveau des organes génitaux avant de récupérer sa broche et de transpercer son cou de plusieurs coups rapides. Tous portés par la simple envie d’échapper au funeste destin qui s’était montré à elle.

Dans la nuit sans attendre, elle quitta les lieux, vêtue d’une simple chemise de nuit. Elle déambula telle une âme errante dans les rues. Elle se précipita chez les nobles qui devaient l’adopter. Chanceuse sans aucun doute, les Rosenburg lui ouvrirent la porte de leur palais, la voyant dans un tel état. Cette famille n’ayant jamais l’enfant qu’ils voulaient, sautèrent sur l’occasion. Cette tentative de viol n’eut que pour effet d’accélérer son adoption qui devenait trop longue. La suite, vous la connaissez …


Mais le passé, lui, ne peut être changé. Nous devons vivre, vivre dans le présent. Une petite place pour la nostalgie dans notre cœur. Il ne restait à Ashelia, qu’un dernier choix à faire. Marcher dans l’allée de la vie, éclairée par une lumière. Par une étincelle poussée par un vent d’amour mielleux. Ou sortir du chemin, décidée à prendre un avenir incertain. Emplie de désarroi, elle se résolvait à devoir languir le trépas. Abhorrer sans savoir à quoi cela peut nous guider. Heureusement, le hasard arrogant donna l’honneur à un inconnu de lui allouer son lendemain. Elle était là, lasse de sa propre vie. Noyée sous un flot immortel de chagrin. Enchaînée à un devenir décousu. À se voir gangrenée par sa propre âme.

Cela faisait seize ans qu’elle avait vu le jour.

Assise, elle ne pouvait que caresser la liberté. Sans la rallier, la supplier de lui adjoindre un exode de ses pittoresques actions qui la tyrannisaient. Comme pour nous tous, comme si l’adolescence n’était qu’une tragédie, dissimulée tel un fantôme. L’angoisse de la déréliction glissait, coulait dans ses mœurs comme l’aurait fait un ectoplasme. La réjouissance, l’allégresse, l’ivresse de la joie l’avaient reniées. L’esquisse, qu’elle avait composée de la survie dans ce règne du cataclysme, s’affadissait d’une manière si inéluctable.

Deux silhouettes, de qui s’engendraient une inusité amalgame, divaguaient dans les rues. Elles se cherchaient mutuellement, conviaient leur hôte timoré à parloter. Ils se contemplaient avec un enchantement si singulier. Ashe, irrémédiablement perdue dans un onirisme, le scrutait. Cet homme, d’une carrure respectable, foudroyé par un affriolant, délicat minois l’observait. Il ne pouvait rompre la liaison fictive lorsqu’il se soulevait. Un jouvenceau affublé d’une mine luxuriante. D’une chevelure fuligineuse ou basanée selon nos multiples jugements. Qui n’avait que pour conséquence d’exhiber une impétuosité longtemps abandonnée. Ses prunelles, asphyxiées par les flots du chagrin, de la douleur, le trahissaient. Marquant un esprit enténébré, morose, qui réprimait un enjouement assujetti. Un visage taillé par le deuil et l’amertume d’une vie si stérile. Il éveillait l’indulgence pour une âme qui s’enlisait dans la tourmente. Un diamant altéré par un manifeste insatiable vide. Cet homme paraissait si dur à émouvoir. À l’instar d’un écrit tronqué par les purges des censeurs, son individualité n’arrivait pas à subsister, inhumée sous les décrets d’autres volontés.

Spoiler:
 

Ce fut peut-être … La seule personne qu’Ashe porta dans cœur. De par la prestance qu’il dégageait et cette liberté enchaînée. Il réussit usant d’un apitoiement aussi réel que refoulé envers notre demoiselle à la cueillir. Contractant elle-même, de sa propre personne, de la compassion pour un esprit voué à l’aversion. Chacun, allouait sa chaleur humaine à son protecteur. Heures après heures, jours après jours. Une idylle, aussi insignifiante qu’agréable fleurissait. S’épanouissant, tranquillement. Cette aventure aboutit à son paroxysme, précipitamment. Ces deux jouvenceaux se séduisaient réciproquement, s’apprêtaient à conclure. Dans un ardent contact charnel, ils acculaient le désert de liberté qui séparait leurs lèvres. Une déontologie des plus rocambolesques, pour ces circonstances, vînt imbiber cette page de l’histoire d’Ashe. D’un mouvement hâté, non sans pour autant blesser outrager son ego. Il se désista incitant la belle à en rester là.

« - Je … ne peux pas. »

D’un air abasourdi, effarée d’assister à un tel retournement. Elle lui manda machinalement une réponse.

« - Pourquoi donc ?!! »

Dans la réponse qui suivit, l’on pouvait déceler une parcelle de désolation. Certes négligeable, mais belle et bien présente.

« - Si … ta volonté est telle, qu’elle soit exaucé… »

Il entama un long résumé aux abords des plus … conventionnels.

Balthier Ragann né sous l’égide libre de la noblesse. Ma famille n’était autre qu’une branche du gouvernement. Des Cipher Pol, hommes et femmes sans exception. Attachée aux missions d’assassinat envers les dynasties gangrenées par les promesses des pirates. Nous étions chargés de les exécuter. Pendant que le gouvernement maquillait les affaires par de simples tragédies de la vie. Une fois un âge raisonnable atteint, les enfants apprenaient l’art du Rokushiki. D’après ses dires, une sœur partageait son existence. Une femme plutôt caractérielle qui ne supportait pas de se voir résignée à un destin planifié. Elle voulait traverser les âges comme une femme, de la façon la plus naturelle. Cependant, ses parents, autoritaires, eurent leurs mots à dire. D’un ego peu commun, sa sœur passa à l’action à ses quatorze ans. Elle arracha sa liberté. Ni une, ni deux, elle assassina leurs paternels. Elle profita de s’être couverte de sang et de jouer avec les pensées d’autres nobles pour se réfugier chez les Rosenburg. Or cette fille n’avait pas pensé à son frère, sa réaction. Ce frère qu’était Balthier.

Une nouvelle fois, le gouvernement, suite à cet événement, fit un rappel à l’ordre. Il menaça notre pauvre garçon d’entacher le nom de sa famille. De le noircir et de divulguer au grand public, les actions de sa moitié. Un savant mélange, mais en contre partie, Balthier devenait un Cipher Pol. Et devrait exécuter sans ne serait-ce le moindre remord humain ses contrats. Mais un hasard des plus remarquables lui permit de reposer ses mains sur sa frangine. Même si elle méritait mille souffrances, il ne pouvait le faire. Sa dernière attache, il ne s’autorisait pas à lever la main sur elle.

« - Ashe, j’ai refusé d’abuser de toi pour une simple chose. L’inceste … »

Une fois de plus, la belle fut prise de cours par une révélation si impossible. Impossible ? Non, c’était sa propre histoire qui était impossible.

« - Elle se nommait, Lisahea Ragann, et toi Ashelia D. Nargan … Fort beau anagramme. »

Clarifions la situation, Ashe a vécu son enfance dans une maison close ! Et non dans une famille de noblesse. Hors sur un point des plus précis, les deux versions se rejoignaient. Étonnant, n’est-ce pas ? Lors du récit de son « pseudo » frère, cette jeune femme fut prise de quelques maux de tête pour déboucher sur une migraine des plus atroces. Comme si l’on vous ouvrait son crâne en y plaçant des lames de rasoir avant de refermer le tout et de le secouer. L’explication à cela n’était autre que la démence. Suite à l’assassinat de ses « vrais parents », elle n’assumait pas un tel acte. Elle se fondit dans une sorte de folie et créa une fausse histoire. Maison close ? Prostituée ? Toute cette partie là jusqu'à son adoption n’était que pur délire. Un rêve inimaginable qu’elle s’était créée pour échapper à une horrible réalité. Ainsi toute cette histoire était fausse, la seule vérité, c’était celle de Balthier. Et le déclique qu’il fallait pour que cette folie se dissipe était d'arborer la forme d’un homme.

« - Frère … Pardon. »

Ce fut les uniques paroles qu’elle déclara. Suite à une prise de conscience bien trop longue. Toutefois, une dernière épreuve se profila. Une épreuve qui profana ce potentiel avenir … radieux.

Cela faisait quelques jours qu’Ashelia avait apprit cette dure vérité. Elle s’y résolvait à comprendre l’ancien temps. Fatalité. Un mot, qu’elle pensait avoir banni il y a bien longtemps de cela, refit surface. Balthier était traqué, chassé tel un gibier pesteux, par les sbires du gouvernement. Il les avait maintes fois menacés de faire éclater une évidence refoulée. Ils devaient le faire taire. Peu … catholique dans leurs méthodes, ils embauchèrent simplement un homme meilleur que lui. Un individu sans regret, sans honte. Certes, ce fameux frère connaissait une partie de l’art du Rokushiki. Malheureusement, ce ne fut pas assez. Bretteur d’une assez grande renommée contre Cipher Pol. Seulement quelques minutes après, l’issue était décidée. Il le soumit de part et d’autre par des assauts aussi traîtres que sanguinaires. Le physique de Balthier faillit. Son frère ... à l'aspect si éminent, et pourtant, à l'esprit souffreteux tel un oiseau encagé dont le vent lassé d'attendre le moment d'être rattrapé riait avec dérision. Son arme ne put pourtant pas faire le poids. Son révolver, fabriqué pour l'extase des yeux et la splendeur du tir. Chargé par des balles en granite marin, celui-ci fut de piètre utilité. Même les pirates stoïciens, ayant ingurgité un fruit du démon, paraissaient hilarants dans un combat si concis. Où le gagnant devait être souvent son frère. Mais un épéiste se trouve toujours avantagé, quelque soit la force du tireur.


Il agonisa dans une fontaine d’hémoglobine. Il jaillit de son être, se purifia une ultime fois. Il ne pouvait exprimer qu’un seul remord. Ne pas l’avoir comprise si tôt, elle. Ne pas lui avoir offert cette liberté tant attendue. Retenue par les chaînes de l’asservissement de dirigeants despotiques. Étouffé comme l’air en bouteille, sous une mer de vœux. Tous aussi puériles que cette vie, inachevée qui allait le quitter.

Son dernier geste fut de montrer la liberté du doigt.

« - Prends-la, qu’elle te guide, sœur … »

Puis dans un dernier souffle. Il l’exempta de toutes ses contraintes aussi conventionnelles qu’utopiques. Lui dévoilant une simple baie. Respectant son dernier souhait, elle engloutit une partie de ce fruit. Elle céda sous la peine et délivra plusieurs larmes. Portées par le vent avant de ne faire qu’un avec lui, malgré un flot de pleurs diffus.


Elle se releva. Son regard infusé d’une douleur insatiable. Elle éprouvait une témérité grandissante. Gorgée par une force démoniaque, elle ignora les sommations de l’assassin.

« - J’ai tout perdu … Je n’ai plus que … à gagner … »

Elle dégaina une arme à feu, une déflagration jaillit éjectant une bille de fer. Ashe ignora ce danger, prise par la folie, le corps hostile la traversa. Se perdant dans le néant de son nouveau corps. Prise d’une soif sanguinaire, elle porta un coup qui taillada un torse. Il fut profané de cicatrices. Tandis que son espoir s’envolait, voyant l’immatérialité de cette femme. Elle ne pouvait que déchaîner sa rage tel un feu avide de végétation. Elle vida de vie un corps qui jonchait le sol telle une carcasse …

La liberté a un prix, la fureur du vent n’est que le retour de bâton.

« My Brother, wherever you are, you miss me »


Spoiler:
 


Dernière édition par Ashelia D. Nargan le Sam 21 Aoû 2010 - 0:31, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Mer 18 Aoû 2010 - 0:11

tu es un membre trop récent et pas assez actif pour faire un second compte.
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MessageSujet: Re: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Mer 18 Aoû 2010 - 23:45

Veuillez me pardonner de ne pas avoir précisé dans le premier post. Ashelia "remplacera" Cloud (le compte Cloud D. Cross sera supprimé).
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MessageSujet: Re: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Jeu 19 Aoû 2010 - 0:02

Insuffisant en qualité, originalité et quantité. Là tu est environ au niveau 7 selon moi.

Ne supprime pas Cloud pour si peu.

Cordialement.

Cyan qui malheureusement n'a pas de meilleurs mot pour récompenser l'effort fourni.
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MessageSujet: Re: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Ven 20 Aoû 2010 - 15:36

Quelques grosses modifications on était opéré sur l'histoire.
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MessageSujet: Re: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Ven 20 Aoû 2010 - 17:15

Il y a beaucoup d'effort de faits, et j'en prends note. Cependant, ce n'est toujours pas le niveau requis pour le Kaze Kaze, qui est un logia de niveau 10, très puissant (et donc le saint des saints des pouvoirs accessibles en préz').

Pour moi, donc, c'est non concernant ce pouvoir. Mais au vu de la qualité, du temps investi, et de la motivation, je valide avec un paramecia, zoan, ou logia de niveau 7 - 8. En attente d'un second avis.


Edit : et sous réserve que ces efforts de Rp soient effectués tout au long de tes futurs Rp... La qualité, ce n'est pas qu'en présentation.
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MessageSujet: Re: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Sam 21 Aoû 2010 - 0:38

Suite à une brève rencontre sur la CB avec God'. J'ai modifié le point qui bloquait selon son avis, plus précisément la narration / expression.
Veuillez m'excuse d'être un peu trop obstiné.
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Godwrath D. Alexander
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MessageSujet: Re: Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]   Sam 21 Aoû 2010 - 1:47

Et après relecture, je maintiens. J'oserais dire à demi-mots que le style de narration est quelque chose qui se travaille sur une durée bien plus longue que quelques soirées. Les joueurs qui ont acquis des FDD de niveau 10 ont pour la plupart des années d'écriture, ou de lectures intensives derrière eux, et c'est souvent cela qui fait la différence. Je reciterais Xino J. Shinichi, dont la fluidité d'écriture est un parfait exemple, ou même les Rp de Jenaiz de Bellum, même s'il n'a pas demandé de niveau 10.

Tu as fais beaucoup d'effort, et nous nous en rendons compte, mais on touche à un domaine qui n'est pas simple à travailler (et que moi-même avoue ne pas encore réussir à atteindre). Je conclus avec un niveau 8, tous types de FDD confondus, ce qui est en soi une belle récompense au vu des fruits disponibles.
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Ashelia D. Nargan, l'absinthe de l'homme [Terminée]
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