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| | Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] | |
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| Auteur | Message |
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Minami Kin Forban


Profil Psy: ~ Hypocrite ~ Nombre de messages: 216 Age: 16 Fruit du Démon: ~ Dans un sombre cachot de la ville d'Oria ~
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 | Sujet: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Dim 10 Oct - 11:08 | |
| Embarquée de force dans cette grosse bébête sous-marine, Minami naviguait maintenant en compagnie de 3 hommes aux aspects les plus étranges. On aurait pu dire le fou, le pervers et l’ananas. La jeune fille restait méfiante, mais elle s’intégrait peu à peu avec ces inconnues. Guidée par son instinct et sa prudence, elle avait pris de lentes marques sur ce navire. Pourtant, elle continuait à se méfier de celui qui s’était autoproclamé capitaine de ce bateau ainsi que des autres. Elle ne les connaissait pas ou presque pas après tout. Bien qu’elle ait soignée celui à la tête d’ananas rouge, qu’en savait-t-elle de plus ? Rien. Elle savait juste que c’était un combattant... Après tout, ils étaient tous combattants sur ce navire, ce n’était pas pour rien que ce monstre s’appelait navire de pirate... La journée avait donc bien commencé pour notre jeune protagoniste. La doctoresse se glissait silencieusement à travers les allées du navire, effectuant ses tâches quotidiennes de la façon la plus discrète possible, évitant de se mélanger aux autres. Cette isolation lui permettait d’avoir un peu de calme et de réfléchir paisiblement dans ses pensées. Souvent les mêmes questions revenaient toujours... Avait-elle fait le bon choix en décidant de venir sur ce navire ? Surtout qu’elle devait supporter un gamin pervers qui jouait les chefs... Elle soupirait intérieurement... Qu’est ce qu’on s’ennuyait dans cette embarcation en fait... Actuellement, elle passait en revue ses livres de médecines. Pas d’énormes livres comme on pourrait y penser, mais de toute petits cahiers qu’elle glissait sous sa tunique tout comme ses dagues. D’ailleurs, elle décida de faire une petite pose afin de nettoyer ses armes. Les quelques combats, plutôt faciles et courts qu’elle avait eus récemment avaient entachés ses dagues et un petit lavage de ce sang séché ne ferait pas de mal. Se mettant en quête d’un mouchoir et d’un peu d’eau, elle essuya précautionneusement ses poignards, veillant à ne pas trop les escamoter non plus. Elle en avait encore besoin pour le moment. D’autant plus qu’il était l’heure de son entraînement quotidien. En effet, elle avait pris l’habitude de tester ses réflexes et de s’améliorer un peu au lancer et au combat rapproché toute seule. Elle se leva donc de son lit attitré pour se mettre à viser quelques pots en verre disposé un peu plus loin sur un support dans un coin assez reculé de la position de notre médecin dans cette pièce. Très occupée à la tâche, elle ne s’était même pas souciée de refermer la porte ou quoi que ce soit d’autres. La chambre était un peu bordélique... Le lit n’était même pas fait, de nombreux petits carnets traînaient dessus, un stylo reposait au centre de la pièce sur un cahier où tout un tas de mots étaient écrits. On pouvait rapidement y voir de nombreuses abréviations, pour quoi ? Ça, seul Minami le savait. Après tout, ces carnets lui appartenaient et elle ne partageait pas ses connaissances avec les autres. Pourtant ce rangement qui laissait à désirer ne s’arrêtait pas là. Sur un bureau, un peu plus, de nombreux pots et parchemins traînaient. On voyait aussi quelques tubes ou flacons avec différentes inscriptions. Tout ça, pour soigner les gens, après tout, la jeune fille était devenue médecin après avoir suivi son enseignement chez ce défunt homme. C’était une partie de sa vie dont elle avait tourné la page, elle n’avait plus qu’à continuer son chemin droit devant elle... Mais qu’est ce que cette journée pourrait-t-elle bien lui réserver ? Telle est la question... Telle est la réponse... |
|  | | Karusi "Soul" Osaki Ecumeur des flots


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mar 12 Oct - 10:03 | |
| Le voici le voila Soul qui fait caca ! Et oui chers lecteurs, je commence mon rp par un Karusi au chiotte, un problème ? Bref, le jeune homme fumait tranquillement un pétard, un sourire niais sur son visage. Il repensait au carnage que ces deux nouveaux nakamas avaient fait quelques jours. Il avait vraiment bien fait d’engager deux tarés comme lui, il risquait d’y avoir du sang, de la chique et du mollard avec ces trois là. En plus, il y avait la médecin, Minami, dont le corps de rêve faisait bavé l’homme bête en rut. Mais bien sûr, en tant que nakama Soul ne pouvait la forcer à faire quelque chose qu’elle ne voulait pas, attouchements et sous-entendus oui, viol non. Bizarre comme principe, je sais, mais bon on peut pas vraiment considéré mon personnage comme un être humain normalement constitué…Rectification, comme un être humain tout court. Bref, le jeune homme était heureux des perspectives qui s’offrait à lui désormais, il n’était plus un suiveur, le lieutenant de Jaag que les gens sous-estimait en permanence. Désormais c’était lui qui menait la danse et ça allait chier, marines, civils, révolutionnaires ou pirates, tout ceux qui le ferait chier il les boufferait au sens littéral. Ils allaient tous faire dans leur frocs, Karusi se promit de tout faire pour que les FucK’INGS deviennent les plus craint à travers toutes ces foutus mers. Tient, notre ami vint de se souvenir que l’empereur millénaire lui avait refilé une lettre avec ses ordres. Précisément rangé dans sa poche l’enveloppe fut ouverte machinalement, Soul ayant hâte de lire les dernières directives de son capitaine. Problème, Karusi ne sait pas lire, enfin disons qu’il a le niveau début CP. Donc…
•So..Sou…Soul, c’moi ça, je…je te…do…donne, je te donne…
Et ainsi de suite jusqu’au dixième mot où le pirate péta un câble et défonça un mur en tapant dessus.
• Raah fait chier Jaag, pouvait pas m’les dire ses trucs au lieu d’m’écrire ?!
Se baissant pour ce torcher le jeune homme était toujours dans son monologue
• C’vrai quoi, écrire c’t’un truc de gonzesse et…
Les pupilles de notre ami se dilatèrent brusquement lorsqu’une question lui frappa le truc minuscule qui lui sert de cerveau, « Avec quoi je m’essuie là ? » Se relevant rapidement Soul put constater que la lettre était désormais totalement souillé de ses défections et donc illisible
• Merde
Ouep, c’est le cas de la dire Karu, tu viens de faire une grosse connerie. Bon heureusement qu’en ce moment, in rp, Jaag à d’autre truc à faire que de surveiller ta progression donc j’en envie de dire pas grave. Mais comme le pirate voue un véritable culte à l’Immortel il est compréhensible de le voir s’apitoyer sur son sort. Bon, au bout de quelques minutes et après s’être essuyer correctement avec du PQ, l’homme bête se dit que cela n’était pas si mal. Lui qui voulait devenir un meneur, avoir un décision à prendre était une véritable aubaine. Donc, c’était décidé, le premier coup d’éclat de son équipage allait avoir lieu aujourd’hui. Il gueula au monstre marin géant de se diriger vers l’île la plus proche, ce dernier lui répondant avec un long râle. Ensuite, allant dans ses quartiers, Karusi s’équipa de ses deux sabres et embarqua également son Wanted, on sait jamais peut-être qu’il en aura besoin, pas pour se torcher je vous rassure. Envoyant les bonniches chercher les trois autres membres, le capitaine se planta dans la bouche du monstre marin, sur une petite barque et avec un grand étendard représentant son pavillon. Oui, il allait le planter sur le sol de l’île où ils allaient accoster pour faire comprendre aux natifs que leur habitat était désormais aux FucK’INGS Une fois les trois membres là le jeune homme prit une grande inspiration avant de gueuler comme un attardé
• YAHA ! Aujourd’hui on va pécho une île les gars ! J’ai décidé qu’on allait y foutre l’bordel comme ça l’gouv’ et l’reste du monde comprendrons qu’on n’est pas des p’tain de figurants ! J’veux qu’vous soyez les plus dingues du coin ! J’veux qu’vous tuez, pillez, violez tout c’qui bouge ! J’veux qui vous inspirez l’crainte à tout les péquenos de c’t’île ! Z’êtes’vec moi ?!
Puis il accompagna son discours, beaucoup trop long pour qu’il en soit l’auteur, d’un magnifique doigt d’honneur pointer vers les cieux. Bon là Soul, si ils te suivent pas-tu te prend un EPIC FAIL dans la gueule et ça me fera bien marrer |
|  | | Johny Fukashi Écumeur des flots


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mer 13 Oct - 20:02 | |
| Couché sur mon nouveau lit, je me reposais de mon combat contre le commandant de la marine qui ne s'était, il y a passé que très peu de temps. Ce combat m'avait à la fois épuisé en terme de force et d'énergie, mais il m'avait aussi laissé de belles balafres tel que celle que j'avais au niveau du rein gauche. Le sabre de mon ennemi s'était enfoncé de quelques beaux centimètres dans ma peau, ainsi que dans ma chair et que dans le muscle. En normalement, je n'étais pas douillet, là rien qu'un petit mouvement me tirait la peau au niveau de la blessure et pouvait faire sortir plus de sang. De plus de cette grande coupure, de multiples morceaux de bois qui avaient jarclés des différents endroits du pont durant notre combat s'étaient envolés pour venir en contact avec ma peau et me laisser plein de petites égratignures. Après quelques minutes, voir heure de sommeil, voir jours de sommeil et ben oui comme dormir était une passion pour moi, je ne pouvais m'arrêter, une fois que j'étais lancé, je daignais me réveiller, dans ma toute nouvelle chambre, ma propriété, personne n'avait le droit d'entrer dans MA CHAMBRE, car c'est personnelle une chambre, d'ailleurs il fallait que je pense à acheter un gigantesque, cependant, ce ne fût pas la première chose que je remarquais, mais c'est que ma blessure de guerre fût guéri comme par enchantement, je n'avais plus mal, j'avais eu quelques points de sutures en plus. Ils étaient asses bien fait, mais bon ce n'était pas du bon boulot de médecin, pro qui a quarante ans de métiers derrière lui. Mais bon c'était bien quand même, d'ailleurs j'aurais bien aimé le ou la remercier et si c'était une fille, mieux la connaître. Mais bon, même si je pouvais me faire engueuler (à la limite, je m'en foutais presque) pour le geste que j'allais faire. D'ailleurs ce dernier n'est pas trop bon quand on est en convalescence. Je cherchais dans l'une de mes poches un briquet et dans une autre poche, l'une de mes rouleaux essentiellement de tabac séché et de papier. Je parle bien évidemment des clopes. D'ailleurs, j'en apportais une à ma bouche, avant de l'allumer et de commencer à la fumer, comme il se le devait. Quand je l'avais fini, après ce doux moment de détente, je me levais de mon lit, refis un petit noeud au niveau de mes cheveux avec un simple ruban de tissu noir, puis je me mettais à bouger de ma chambre. Je n'allais pas cloitrer dans cette salle toute ma vie.
Maintenant, je ne cherchais ni la cuisine, ni comment sortir de ce navire, car j'avais promis au mioche de la dernière fois de l'aider, alors pour l'aider et pour m'aider. Je fis encore une chose qui est formellement interdite quand on est dans mon état, bah c'est de s'entraîner hardiment comme je le faisais quotidiennement pour entretenir ma forme et mon corps. Mais bon, cette fois-ci je voulais augmenter ma précision, ainsi que mes techniques à distance et en créer si possible. Même si je n'avais pas l'autorisation, j'avais mis des cibles un peu partout dans la salle, ces cibles rondes étaient noires et rouges, d'ailleurs c'étaient mes couleurs préférées et comme par hasard, ils les avaient. Ah ah ah tout était fait pour que cet équipage aille bien avec moi. Dès qu'elle fût installée, je mettais quelques obstacles devants pour augmenter la difficulté, d'ailleurs, pendant cet entrainement, j'essayais de m'initier à quelques trucs qui pourraient augmenter mes capacités à distance. Là où était la plupart de mes faiblesses pendant un combat, n'importe lequel qu'il soit. D'ailleurs pour vous cacher ces techniques et pour qu'il n'y est que des inédits et de l'originalité, pendant que je combattais, je ne vais pas vous dévoiler mon entrainement. Mais seulement pour vous dire, on pouvait entendre des craquements, des « Yes ! Cela a marché ! Je suis un big boss !!! », « Merde celle-là, elle ne marche pas !!! ». Bref, j'étais soit joyeux, soit dégouté ou au contraire, ce n'étaient pas des simples cris, mais simplement des bruits d'objets auxquels je faisais des dégâts. Bref, quand je sortais de la salle n'était plus trop la même d'un côté, il y avait les objets à remplacer, soit éclater, couper ou percer. Et ben oui, même quand je foutais le bordel, je rangeais quand même un peu, j'étais un minimum poli. Il y avait aussi quelques gouttes de sang au sol. Ma blessure s'était légèrement ré-ouverte pendant le combat.
Bref, après un dur moment comme celui-ci, le mieux était d'aller se reposer un petit peu et ça c'était ma spécialité. D'ailleurs j'étais l'un des meilleurs dans ma spécialité et c'est comme ça, que j'allais dans ma chambre. Après avoir décapuchonné ma petite bouteille de rhum ( Le Traditionnel Alcool des Pirates ), puis de la boire entièrement sans en laisser une goutte, encore un truc à ne pas faire quand je suis dans cet état, mais ça me désaltérait un minimum après une bonne séance de sport comme celle que je venais de faire. Je décidais de me coucher sur le dos, sur mon lit asses douillet et de m'endormir paisiblement en espérant que rien ne puisse gâcher mon doux moment de plaisir. Mais ce qui ne dut pas arriver arrivât. L'une des servantes de l'équipage se mit à me réveiller en me tapant l'épaule. Cette manière n'était pas du tout faite pour moi. Comme quand moi je dors, je suis plus un ours en hibernation qu'autre chose, donc la tâche n'est pas facile à faire. Mais bon au bout d'un moment, cela me commençait à me saouler et je me réveillais d'un seul coup et criât un bon coup sur la fille qui ne faisait que son bouleau. Après m'être calmé, cette dernière me disait qu'elle était là pour m'amener à l'autre con d'hier. Comme un bon petit membre de l'équipage, je suivais le petit bout de femme. Puis j'arrivais dans une sorte de grands quais où un petit bateau nous attendait et v'là qui sur le bateau. Il y avait le gamin et un drapeau pirate. Ce drapeau était surement le nôtre. Mais bon un peu comme toujours, j'étais le dernier arrivé comme j'avais mis trois plombes à me réveiller. Je remarquais dès qu'il y avait une personne en plus d'hier à part les servantes. Cette personne était une jeune femme asses bien roulée, je l'avoue, même super bien roulée, elle était presque parfaite. Son teint de peau légèrement bronzé, ainsi que ses longs cheveux noirs coiffé en queue de cheval lui allait très bien, d'ailleurs cette jeune femme me faisait penser à une danseuse exotique, rien que de penser à ces danseuses, plein de souvenirs me montaient à la tête. Était-ce encore un rêve ou est-ce que je voyais bien cet ange dans notre monde réel, je me posais cette question, car je n'arrivais pas tout bonnement à y croire tellement qu'elle était merveilleuse. Bref revenons au plus important. Le gamin allait parler, après une grosse inspiration et avec une grosse voix, il nous dit cette phrase :
• YAHA ! Aujourd’hui on va pécho une île les gars ! J’ai décidé qu’on allait y foutre l’bordel comme ça l’gouv’ et l’reste du monde comprendrons qu’on n’est pas des p’tain de figurants ! J’veux qu’vous soyez les plus dingues du coin ! J’veux qu’vous tuez, pillez, violez tout c’qui bouge ! J’veux qui vous inspirez l’crainte à tout les péquenos de c’t’île ! Z’êtes’vec moi ?!
Alors, comme ça, ce petit con, à ce que j'avais compris comme ma traduction de langue de maternel n'était pas parfaite. Il voulait que l'on foute le bordel sur une île. Je n'avais que bien compris de cela, mais pas autre chose, à mon tour, après une large inspiration, je criais un seul coup :
Putain, Sérieux Mec', Arrêtes de crier dès de bons matins comme cela, je te rappelle que le réveil du matin n'était pas loin !!! Et Putain Articules pour que l'on te comprenne !!! Et Arrêtes avec ton attitude de gamin dès le bon matin si tu ne veux pas un kick dans t gueule. Ah oui tu ne peux pas gérer ça, comme t'en es un !!! Mais bon je suis quand même d'accord avec ton idée de conquérir une île et puis comme tu les dis YAHA !!!
Bref, je m'étais exprimé d'une grosse voix dès le bon matin, je n'aimais pas ça, mais bon, quand on est un mec de mon envergure, il faut montrer sa puissance aux autres personnes du peuple et oui, c'est ça quand on a la classe. Après avoir repris mon calme, je me remettais à parler plus calmement, car cette fois, je ne voulais pas parler à ce con, mais à tout le monde en même.
Bon, Avant de partir, je voudrais savoir un truc. Qui m'a soigné, ne vous inquiétez, je ne vais pas vous tuer ou vous engueulez. Mais simplement vous remercier !
Voilà, je venais de faire ma petite annonce à tout le monde, si jamais, c'était un homme comme le con ou l'homme-fusée, ce serait un simple remerciement, mais si jamais ça serait la femme, madame la danseuse, les remerciements n'allaient pas être pareil et ça, j'en étais sûr, bref pour être remercié de cette manière, il fallait être à la fois une femme, mais être aussi belle, un peu comme ma nouvelle nakama. Bref pour arrêter les différents soupçons, j'allais faire un truc pour lui mettre la pression, pour qu'il s'énerve, qu'il ne pourrait pas voir en étant médecin, c'était encore un truc à ne pas faire, que j'avais déjà fait dans la journée. Et ben oui j'allais fumer, comme je ne pouvais pas boire, comme il ne me restait plus aucune goutte d'alcool. J'amenais doucement la clope à ma bouche avant de l'allumer toujours avec cette même lenteur. Qui allait-il être ? Est-ce que c'était la jolie femme qui nous accompagnait dorénavant ? Est-ce que le gamin allait se venger ? Comment-allions nous débarquer sur cette île ? Bref, c'était les questions que je me posais. Les réponses dans l(e)s prochains rp' !!!
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|  | | Minami Kin Forban


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mer 20 Oct - 19:00 | |
| Toujours en plein milieu de cette chambre bordélique, notre jeune doctoresse continuait à s’entraîner sans relâche au lancer de dagues sur ces pots de verres brisés. Les débris de verre jonchaient le bureau sur lequel ils étaient posés et, pour certains, rejoignaient le beau foutoir qui s’étalait sur le sol. Sans se soucier de son entourage, elle s’appliquait à viser sans relâche, ne prêtant pas attention à la jeune fille qui venait d’arriver, du moins, en apparence. A vrai dire, elle l’avait bel et bien remarquée, mais elle pensait que, peut-être, celle-ci ne ferait que passer son chemin sans la déranger. Un peu timidement, la jeune demoiselle interpella donc Minami, lui indiquant que son « capitaine » l’appelait. Demandant rapidement l’attente de cette dernière, la jeune médecin fit rapidement ses affaires comme si elle se préparait à partir. Elle s’était décidée à être sur ses gardes depuis l’embarquement forcé par ce jeune fou s’autoproclamant « chef ». Silencieusement, elle se glissa jusqu’à la jeune fille qui l’avait interrompue et lui exhorta poliment de l’accompagner jusqu’au lieu où l’attendait son « capitaine ». Trottinant lentement derrière la demoiselle, Minami fit attention à bien repérer l’endroit afin de pouvoir se retrouver seule dans cet énorme monstre marin. Sans même s’en rendre compte, les deux dames arrivèrent prestement jusqu’à la boule de la bête. Lorsque tous les compagnons d’équipage de Minami arrivèrent, le jeune homme qui semblait apparemment se désigner comme le commandant leur hurla bêtement :
• YAHA ! Aujourd’hui on va pécho une île les gars ! J’ai décidé qu’on allait y foutre l’bordel comme ça l’gouv’ et l’reste du monde comprendrons qu’on n’est pas des p’tain de figurants ! J’veux qu’vous soyez les plus dingues du coin ! J’veux qu’vous tuez, pillez, violez tout c’qui bouge ! J’veux qui vous inspirez l’crainte à tout les péquenos de c’t’île ! Z’êtes’vec moi ?!
Autant le dire, la jeune fille le prenait vraiment pour un attardé mental. Elle ne l’aimait pas du tout, c’était sûr. Mais elle ne le détestait pas non plus. Il la désespérait juste. Et dire qu’elle allait devoir le supporter en tant que capitaine. De plus, il s'était pris un silence monumental par ses subordonnés qui n'avaient pas rejoint son mouvement. Un grand vent était passé dans la... « pièce »? Et il y avait eu un silence de quelques minutes au cours duquel notre protagoniste avait soupiré intérieurement. Enfin, elle était tout de même enthousiaste, bien qu’elle ne le montrât pas, puisque elle pourrait enfin faire ses preuves. Ne plus avoir à rester derrière comme une nunuche parce qu’on la prenait pour une petite fille sans défense. Néanmoins, elle déporta son attention sur ses autres camarades. Dark était là, plutôt silencieux comme d’habitude. Il n’avait pas l’air tout à fait fou pour le moment, du moins, en apparence. Autrement, un autre homme se tenait près d’elle. Il possédait des cheveux rougeoyants en coupe d’ananas avec un bandeau blanc noué autour de son front. Notre jeune femme le reconnaissait. C’était celui qu’elle avait soigné. Celui-ci qui prit d’ailleurs la parole pour gueuler sur le gamin pervers et interroger la petite assemblée au sujet de qui l’avait soigné. Le fixant tout d’abord droit dans les yeux, Minami soupira avant de se décider à répondre :
- Hmm... C’est moi. Et je n’ai pas changé tes bandages pour le moment. Si on me laisse un tout petit instant, je peux le faire rapidement, cependant, je n’ai pas eu vraiment le temps de faire quelque de tout à fait solide, alors ménage-toi... Si tu veux préserver ta vie...
Se taisant un moment, elle observa toutes les personnes qui l’entourait avant de reporter son attention sur son « capitaine » et de déclarer d’un ton un peu sarcastique :
- Pour le viol, sans vouloir dire que je vais m’y mettre, comment est-ce que je peux faire ? Je n’ai pas l’organe génital pour. Enfin, mis à part cette petite blague, quel est le plan ? Ou bien n’y en a-t-il pas ?
Vu le niveau de langage de son interlocuteur, il se pouvait bien qu’il n’y ait pas de plan. Il n’avait pas tellement l’air de quelqu’un qui réfléchissait et ce pillage allait s’annoncer dur. Enfin, comme il avait déjà été dit : c’était le moment de faire ses preuves... Pour le meilleur ou pour le pire.
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|  | | Karusi "Soul" Osaki Ecumeur des flots


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Lun 25 Oct - 12:52 | |
| • P’tain faîtes chier !
Soul soupira après son coup de gueule lorsqu’il vit que ses compagnons n’avaient pas suivit son mouvement. C’est vrai quoi, lui qui rêvait de ce genre de scène anthologique là on vient de lui foutre un gros fail dans la tronche. Bref, Joh fut le premier à répondre, ce foutant encore et toujours de la gueule de mon personnage même si à la fin il avoua être d’accord pour foutre l’île à feu et à sang. Mais bon, ses réflexions méritaient une réplique pour montrer qui était l’alpha mâle ici
• J’t’emmerde !
Ouah ça c’est de la réplique. Court, simple et efficace, enfin efficace c’est sûr qu’une réponse organisée avec des arguments posés et construisent auraient été plus puissants, mais bon c’est Karusi que voulez vous ? Ensuite ce fut la médecin de bord qui s’exprima répondant d’abord au rouquin qui voulait savoir l’identité de la personne l’ayant soigner, puis Minami fit preuve d’ironie au sujet des viols puis demanda si notre cher déglingué préféré avait un plan. Ce dernier se mit à rire comme un dément avant de dire avec un large sourire digne des plus grands prédateurs de ce monde
• Ecoute ma belle, j’vais t’poser une question qu’va prouver qu’les plans servent à rien. T’as déjà vu un lion c’casser l’cul à faire une stratégie pour chopper un gazelle ? Non ! C’pour ça qu’vous faîtes tous marrer ‘vec vos conneries pour prouvez z’avez un truc dans l’crâne, faut arrêtez d’jouer à celui qui a la plus grosse tête et commencer à voir c’lui qui est l’plus couillu ! C’monde n’a pas b’soin que des gens réfléchissent ! Il a besoin de gens qui agissent ! Alors maintenant chérie t’comprend toute l’absurdité d’ta question ?
Puis il éclata à nouveau de rire. Maintenant cher lecteur laisses moi le temps de relire ce que Karu vient de sortir parce que là faut que je l’enregistre. C’est bien rare qu’il aligne autant de mots les un à la suite des autres et surtout qu’il utilise des mots compliqués comme « absurdité » ou « stratégie ». Bref, ce petit interlude passer le jeune homme invita ses nakamas à monté avant que Fear les crache, tel un canon envoyant son projectile meurtrier vers sa cible…
[Court mais j’ai hâte de me fight xD]
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|  | | Johny Fukashi Écumeur des flots


Profil Psy: Fou / Paresseux / Cruel / Sadique Nombre de messages: 999 Age: 19 Fruit du Démon: Le Célébre Kisu Kisu No Mie (Logia de la Vapeur)
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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Lun 25 Oct - 15:08 | |
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La première à répondre, cela fut la super jeune femme, trop belle de la mort qui me plaisait hyper méga trop. Bref la jeune femme que je ne connaissais pas son nom et cela m'énervait de ne pas savoir le minimum. Bref elle me répondit en me regardant droit dans les yeux, je pouvais contempler ces magnifiques yeux dorés, couleur de richesse, peut-être celle qu'elle allait voler aux bourges de l'île. Bref, elle me répondit avec une voix tout d'abord calme, puis légèrement autoritaire à la fin, ce fut les premiers qu'elle me disait :
Hmm... C’est moi. Et je n’ai pas changé tes bandages pour le moment. Si on me laisse un tout petit instant, je peux le faire rapidement, cependant, je n’ai pas eu vraiment le temps de faire quelque de tout à fait solide, alors ménage-toi... Si tu veux préserver ta vie...
J'en étais sûr que c'était elle, qu'une personne comme elle pouvait me soigner. J'avais un petit instinct, dans mes arrières-pensées, j'espérais qu'elle puisse me faire davantage que je me soignais. Meuh nan voyons, je ne suis pas un pervers, seulement une personne qui aime bien s'occuper des femmes et leur faire plaisir. Mais bon, ce si beau passage de la journée fut cassé, brisé en mille morceaux par l'autre con qui répondait à mes insultes de tout à l'heure, vous savez chez un débile, le temps que ça monte au cerveau, c'est relativement long. Il me disait « Je t'emmerde », quant à moi, pendant qu'il parlait, je lui décidais de lui faire un simple fuck pendant qu'il parlait pour qu'il puisse fermer sa putain de grandes gueules et ben oui, on est comme ça, chez les pirates, on n'est pas de tendres. Mais bon, les signes suffissent pendant un moment, mais bon, au bout d'un temps, un homme se doit de dire des mots, d'ailleurs c'est ce que je fis, tout d'abord vers mon « capitaine », puis vers la jeune et jolie infirmière :
Sérieux mec, je viens de capter un truc aujourd'hui, c'est que la conneté et l'impolitesse rimait, putain mec', quand deux gens parlent comme moi et la jolie dame, t'es prié de fermer ta putain de grandes gueules, la prochaine fois, tu te prends un bon gros kick dans la gueule, c'est compris ? * Me retournant vers la jeune femme* Bon bah, je suis ok' pour que tu me fasses tout ce que tu veux, même se barrer, maintenant, car à mon humble avis, l'autre con n'a rien à nous apprendre d'intéressant. Ah oui et puis-je savoir, le nom de ma sauveuse ?
Je venais d'être étrangement franc avec les deux, même si dans chacun de mes deux magnifiques discours quelques mots venaient de s'échapper de ma bouche, cela m'arrivait parfois quand j'étais énervé ou pressé. Comment ne pas être énervé avec con comme celui que l'on avait en capitaine et ne pas être pressé avec une si jolie femme qui voulait m'aider, juste devant mes yeux. C'était une chose qui m'était devenu impossible d'attendre. D'ailleurs j'avais demandé à cette même personne qui me proposait son aide, le B-ABA de la politesse en lui demandant son nom. Serait-ce dût à cause de mes deux ou trois litres de café quotidien, nan ce n'était pas ça. Seul un psychologue saurait me dire la réponse.
Bref, revenons à la scène, peu de temps après à avoir parlé à la reine de beauté, cette dernière se mit à parler à Soul', elle lui posât une question totalement planté dans le domaine de l'ironie, nan ce n'était pas une question, mais simplement, une petite blagounette comme ça, visiblement elle avait dû confondre le clown avec le lion. Je ne sais pas comment, on pouvait digérer un clown, surtout avec leur nez, un peu trop gros, cela avait eu du mal à passer l'œsophage. Maintenant, c'est moi qui me met à délirer, pourtant dans mes clopes quotidiennes, il n'y aucune herbe dont les effets donnent cela, d'ailleurs, je n'en mets aucune à l'intérieur de mes cigarettes, la formule simple me suffisait amplement. Puis l'autre con lui répondit avec une phrase qui ne m'étonnait pas du tout, le loin du monde :
• Ecoute ma belle, j’vais t’poser une question qu’va prouver qu’les plans servent à rien. T’as déjà vu un lion c’casser l’cul à faire une stratégie pour chopper un gazelle ? Non ! C’pour ça qu’vous faîtes tous marrer ‘vec vos conneries pour prouvez z’avez un truc dans l’crâne, faut arrêtez d’jouer à celui qui a la plus grosse tête et commencer à voir c’lui qui est l’plus couillu ! C’monde n’a pas b’soin que des gens réfléchissent ! Il a besoin de gens qui agissent ! Alors maintenant chérie t’comprend toute l’absurdité d’ta question ?
Après avoir dit cette phrase, le con se mit à rire comme ... euh ... un ... mongole, bah oui, après avoir dit sa phrase comme un mongole, sans articuler, nous ayant expliqué qu'il n'avait aucune stratégie. Après avoir ri, il nous invitât « poliment », enfin à sa manière, vous me comprenez ou quoi ? À venir le rejoindre dans sa barque, pendant que j'avançais vers son embarcation de fortune, une phrase s'échappât de ma bouche, enfin c'était plus volontairement qu'involontairement, cette phrase faisait référence à sa réflexion de tout à l'heure, je lui disais d'un air qui était réservé à lui, proche de la moquerie :
Sérieux, ça ne m'étonne pas de ton plan, bah ce que je veux dire, comme t'es con, tu ne peux pas en faire, donc ton plan va très bien avec ta logique. Meuh bon tant que l'on bute et que l'on fasse souffrir du marine en masse, ça me plait bien. Donc, je te contre-dis à moitié, tu me comprends, MON POTE ?
Bien sûr « Mon Pote » en dernier était dit d'une façon totalement ironique, d'ailleurs j'avais légèrement forcé la voix en le disant pour augmenter l'effet. Dès que je fus asses proche de la cible de mes moqueries, je levais discrètement, mais rapidement mon bras, que je voulais poser sur sa tête, ce n'était pas une trop grande prouesse, comme sa taille était proche de celle des leprechauns. Pendant, que je faisais cette action, je lui dis une phrase, toujours avec cette même sincérité :
Oh, je viens de capter un second truc, grâce à toi, c'est que t'es pile à la hauteur pour faire l'accoudoir, idéal pour me reposer ! Impressionnant non ?
C'est comme ça que se terminait la petite scène, comment allait se passer le débarquement sur l'île ? La réponse dans mes prochains rp' !
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|  | | Minami Kin Forban


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Sam 30 Oct - 22:14 | |
| Exactement comme la jeune demoiselle y avait pensé, son « capitaine » n’avait aucun plan. Lâchant un rire aussi dément que l’étendue de sa perversion, le garçon lui fit un petit topo sur la façon dont les lions traquant leur proie dans la savane et compara cette situation à ce que venait de lui dire Minami simplement pour démontrer que les plans n’avaient aucune utilité. La doctoresse fut plutôt énervée au premier abord sur la réponse du dénommé Soul, mais se ravisa en se disant que ce qu’elle et son équipage allaient faire ne se résumaient qu’en un mot : du bourrinage. Leur chef aligna d’ailleurs très compliqué au vu de Minami qui le prenait vraiment pour un gamin sans cervelle, mais ce court moment de lucidité fut rapidement brisé par un nouvel éclat de rire bourru de ce dernier. La jeune fille soupira intérieurement, venant à s’installer dans la barque non loin de son capitaine avant d’être suivie par son autre équipier prénommé Johny. Il répliqua d’ailleurs vigoureusement au capitaine, sûrement par rapport de force, avant de lui faire une petite boutade au sujet de sa taille et de se servir de leur chef comme accoudoir. Cette scène était tout à fait dérisoire aux yeux de notre médecin qui songeait vraiment être tombée dans le monde des guignols, cependant, elle espérait vraiment que ce n’était que parce que ses camarades n’étaient encore que dans un état de « détente » que leur comportement en ressortissait ainsi. Elle préféra penser que lors de scènes d’offensives, ils étaient beaucoup plus sérieux qu’en ces moments-là...
Après tout, elle allait le savoir dans quelques instants, puisque la bête monstrueuse qui leur servait de navire se préparait à projeter la barque dans laquelle ils étaient tel un boulet de canon à destination de Gosa Town. Au premier abord, la jeune fille ne parut pas du tout rassurée, mais sachant qu’elle n’avait aucun autre moyen de déplacement et que son chef n’allait sûrement pas la déposer par Monstre Marin Airlines même pour ses deux jolies pupilles d’ambre, elle s’accrocha fortement aux planches qui constituaient la barque pour ce joli vol jusqu’à l’île de destination. D’ailleurs, l’atterrissage ne fut pas des plus agréables. Sauvagement balancée à terre, la jeune demoiselle se retrouva sur les fesses, entourée des deux hommes qui lui tenaient compagnie. Elle n’eut plus qu’à s’épousseter rapidement et à reprendre un peu de contenance pour se retrouver nez à nez à une horde ardente de pirates. Minami eut un moment d’incompréhension avant de reprendre une posture défensive de méfiance. Que faisaient-ils ici ? Ce n’était pas du tout une situation tournée à son avantage... Les poignards solidement tenus entre ses frêles mains, la dame se concerta rapidement du regard avec les coéquipiers, ne sachant que faire à présent, elle décida de prendre une posture beaucoup plus offensive. Ne préférant attaquer sans avoir reçu un ordre de son capitaine, Minami souffla rapidement à Karusi un petit :
- Qu’est ce qu’on fait maintenant... ?
La jeune médecin était maintenant tracassée entre l’envie de fuir et d’attaquer. Indécise sur ce qu’elle était censée faire, elle envoyait des coups d’œil à tout ce qu’il l’entourait. Tout ce qui pouvait être potentiellement blessant ou bien encore auxiliaire à son égard. Essayant de juger une certaine possibilité de fuite vu leur nombre restreint face à cette marée d’inconnus, notre protagoniste jetait un incroyable nombre de regards sur le côté, à gauche, à droite, en haut, en bas... Comme si un danger imminent la cernait de toute part et qu’elle n’avait aucune idée de sa provenance. Néanmoins, elle n’avait pas tout à fait tort... Quelles pensées se cachaient derrière ces individus ? Etaient-ils neutres, alliés ou bien encore ennemis ? Le destin avait sa vie entre ses mains...
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|  | | Karusi "Soul" Osaki Ecumeur des flots


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mar 2 Nov - 11:51 | |
| La bouche de Fear s’ouvrit enfin, laissant les rayons ardents du soleil couchant réchauffer le petit équipage partit pour le carnage. L’eau autour d’eux formait peu un peu un tourbillon sous leur embarcation puis après un râle caverneux de la bête un jet d’eau propulsa les FucK’INGS droit sur l’île qui bientôt connaitra la mort et la ruine. Soul sentait le souffle du vent dans ses cheveux, lui caresser son visage et lui faire oublier jusqu’aux remarques de son subalterne aux cheveux rouges. Il appréciait cette douceur bien qu’il soit un véritable monstre au sens propre comme figuré, cette douceur lui donnait la sensation d’un coup de poignard dans le ventre, douloureux et long, lui rappelant que dans ce monde il ne connaitra jamais cette chose essentiel formant la base de tout ce qui existe, l’amour. Il savait qu’en tant que bête, monstre de foire, personne ne pourrait le considéré comme son égal et donc l’apprécier à sa juste valeur. Il y avait bien les premiers Shi no Toki qui avaient vu son potentiel, Jaag, Cyanure et Jiro de grands noms aujourd’hui qui avaient consentit à sauvé cet adolescent dérangé à Impel Down face à des agents du CP9 et la marine, il y eut également quelqu’un d’autre de connu durant cet évènement, cette chère Anima qui aux dernière nouvelles serait morte, tout ça à cause de ce foutu vieux débris de fanatique. Ce même gars qui est maintenant l’Amiral en chef, Sou l’avait également connu et il lui avait exposé son point de vue très personnelle sur la bible ce qui lui à value un haki punch en pleine gueule. Ce souffle doux, si délicieux, rappelait au jeune homme qu’il avait côtoyer les grands de ce mondes sans jamais les avoir égaler. Mais cela allait changer, oui, désormais il possédait lui aussi cette force en lui qui lui permettrait de faire les choses les plus folles. Il avait cette rage jamais endormie, cette vieille rage bestiale qui avait toujours couler dans ses veines, désormais il n’était plus le chien domestiqué mais bien le loup sauvage qu’il était à l’origine. Ses crocs, ses griffes, ses lames, tout son être avait soif de sang et de chaire. Le pirate utilise son Air Pulse pour ralentir la barque qui allait s’écraser lourdement sur le sable fin de l’île. Le choc fut tout de même rude comme le prouve la chute de Minami. Cette dernière enleva rapidement le sable de ses vêtements avant de voir une petite bandes de forbans armés jusqu’aux dents. Soul les avait sentit, leur odeur de rhum, de tabac et de sang trahissait leur présence mais révélait également qu’ils n’étaient pas des marines. Les marines avaient cette odeur étrange que Karusi ne serait expliquez mais qui lui est fort désagréable. Bref, la médecin lui demanda ce qu’il fallait faire, le pirate ne répondit rien, il mit ses mains dans ses poches et avança de quelques pas. La horde en face d’eux se concertaient, regardant de tant à autre le petit groupe. Ce qu’ils disaient étaient parfaitement entendu par notre cher détraqué, ils n’arrêtaient pas se demander si c’était vraiment lui, se qu’il faisait là, si il allait les aider. Ils ne précisèrent pas de qui ils parlaient, mais pour le jeune homme il était évident que ces pirates parlait de sa personne, cela lui fit bombé le torse, le rendant aussi fier qu’un paon jusqu’à ce que le groupe aille à la rencontre de Johny
• Vous êtes bien Johny Fu Kashi ? L’homme aux cheveux rouge-sang ? Celui qui est connu pour être puissant malgré sa petite prime ? Z’êtes une véritable célébrité dans les blues vous savez ? Mais on croyait que vous travailler en solo, mais vous avez apparemment formé un équipage. Enfin, un équipage, je suppose qu’avec une bonne femme et un marmot vous devez avoir du taf
Puis le pirate éclata de rire suivit de ses compères. Ils riaient tellement fort et bruyamment qu’ils ne virent pas ce monstre de cruauté s’approcher furtivement d’eux. Celui qui venait de parler ce vit happer par cette force prodigieuse pour ensuite se faire arracher la colonne vertébrale suivit de son crâne par Soul. Et ouais, on déconne pas sur certains truc avec lui, comme le prendre pour un vulgaire gosse, déjà c’en était pas un et en plus…Bah il était pas petit ! Bref, voyant leur camarade se faire charcuter aussi sauvagement et rapidement le reste du groupe se fit littéralement dessus
• Bande d’foirés…Savez qui j’suis ? C’moi le boss ici ! J’suis Karusi Soul Osaki, capitaine des FucK’INGS et le mec qui va tous vous bouffer si vous m’obéissez pas
Heureusement que lui aussi était assez connu sinon son nom n’aurait pas parler à ses trous du cul. Bref, la bête attrapa le premier pirate qu’il avait sous la main. C’était l’archétype du pirate barbu, bourrue, bref le pirate couillu qui ne pouvait s’échapper de l’emprise du jeune homme qui le maintenait ferment la gorge
• Bon les blaireaux, z’allez chercher vot’ chef ! J’vais compter sur les doigts d’vot’ pote pour être sûr qu’vous vous grouillerez ! Allez ! UN !
Et ce fut le pouce droit qui fut broyé par la main brutale de Karusi. Le gros pirate hurla et pleura tel une fillette de six ans en voyant son doigt réduit à l’état de chiffon froissé et rougeoyant. Le groupe partit alors en courant, obéissant aux ordres du démon qui venait de poser son pied ici. Ils revinrent enfin avec un homme dans la fleure de l’âge, ce dernier fut horrifier en voyant les mains totalement broyés de son sous-fifre ainsi que l’état de la première victime de Karu. Il eut également l’air de reconnaitre Mina, mais bien sûr il n’eut le temps de s’exprimer que le capitaine des FucK’INGs avais déjà saisi sa gorge
• Bien enfoiré ! T’vas m’dire où on est !
Le chef suffoquant fut alors relâcher, reprenant son souffle il répondit au jeune homme
• Mes hommes…Pourquoi les avoir tuer ?
Pour toute réponse il eut droit à un coup de pied dans les parties. Voyant leur grand chef se faire ainsi maltraité, en plus de la mort et la mutilation de leur camardes les pirates réagirent aussitôt et dégainèrent leur sabres pour embrocher la bête détraquée. Mais leur chères lames ne pénétraient point la peau de Soul, le Tekkai c’était vraiment une technique de dingue
• Im…Impossible !
Le grand chef se releva difficilement, voyant qu’il était en face d’un véritable monstre il décida de se soumettre à cette force monstrueuse
• Vous êtes…A Gosa Town…Cette île…Elle est rongée par la guerre…Depuis toujours pirates et marines se battent pour son contrôle…Je fus capturé et libéré il y a peu par une personne que je ne pensais pas revoir à vrai dire…Bref, je suppose que vous n’êtes pas là pour faire vos emplettes…Puis-je savoir la raison de votre venue ?
• Ouais j’vais prendre l’île
• Et bien je suis…heureux de l’apprendre…Vous êtes de notre côté alors
• J’suis d’mon côté papy c’tout
• Soit…Soit, dans ce cas sachez une chose, depuis peu la Marine à envoyer des personnes extrêmement puissantes pour prendre l’île. Je suppose que les battre est un d’vos objectifs
Alors comme ça il y avait ici des marines puissants…Bon marines puissants c’est un peu un oxymore mais je vais me taire. Cela intéressait beaucoup le détraqué, s’il pouvait trucider deux trois gars connus et puissants cela ne le rendrais qu’encore plus connu et lui permettrait de rejoindre plus rapidement ceux qu’il admirait tant. Les pirates arrêtèrent enfin d’essayer d’enfoncer leur sabre dans le corps du jeune garçon
• Ok l’vioc amène moi chez les marines, j’vais les latter t’vas voir
La suite dans le prochaine épisode |
|  | | Johny Fukashi Écumeur des flots


Profil Psy: Fou / Paresseux / Cruel / Sadique Nombre de messages: 999 Age: 19 Fruit du Démon: Le Célébre Kisu Kisu No Mie (Logia de la Vapeur)
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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mer 3 Nov - 1:25 | |
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Après m'être gaiement assis dans la barque, bras sur la tête de mon capitaine. Attendant le moment tant fatidique arrivé. Le stress augmentait peu à peu, la pression artérielle, ainsi que mon rythme cardiaque augmentait. Pourquoi ? Non je n'avais pas peur ? Mais c'était seulement de l'impatience, l'impatience de me battre contre ces enculés de marines, l'impatience de répandre leur sang par terre l'impatience de les faire souffrir puis de les tuer pour leur faire apprendre la dure loi sur la vie. Et ben oui, même un con peut apprendre quelque chose, donc on peut même mettre un truc dans la tête creuse de ces marines. Mes bras en tremblaient, j'en salivais déjà, j'étais tel un fou que l'on avait libéré de la grande maison blanche des fous. À part cela, j'étais bien dans le bateau, ma position était asses confortable, asses proche pour sentir le doux parfum de ma jeune coéquipière, asses loin et asses haut de mon capitaine pour ne pas me faire décapiter si jamais il s'énervait réellement.
Après quelques secondes, le monstre dans lequel on était ne décidât pas d'ouvrir sa bouche pour nous laisser simplement partir, mais il nous crachât tel un canon qui balance son petit boulet, heureusement, il n'y avait aucun filet de bave qui sortait de sa bouche, car ça, je ne pouvais pas le supporter. De plus à cette vitesse, ce ne serait pas du simple mucus, mais un frais fouet d'un SM. Un truc qui fait bien mal et qui laisse des marques. Je redoutais aussi que l'on se prenne un pigeon ( non-humain ) dans la gueule, car à la vitesse où l'on avançait, ça pouvait faire très très mal. Mais bon, comme il n'y avait pas ça, tout allait bien, le vent m'éraflait le visage, mes longs cheveux se levaient peu à peu, voir d'un seul coup, allant chatouiller la bouille de quelques autres passages. Je m'apercevais que l'on venait de faire l'un des vieux rêves de l'homme qui était de voler, mais bon comme tout rêve, il est temporaire et il a une fin. La fin fut asses brutal et bah comme à vélo, il y a des descentes et des montées, pour nous, il y a d'abord eu la rapide et haute montée, puis un planage qui fut asses long et la descente fut comme la montée, tout aussi brutal et rapide. Si jamais l'autre abruti de capitaine n'avait pas eu une idée et ben oui, ce n'est pas moi qui dit une connerie. Il fit une sorte de drôle de mouvement avec ses mains et il arrivât à balancer une grosse bulle contre le sol, cette boule de la taille d'un boulet de canon était surement composé d'air, comme l'une de toutes mes techniques à distances, tant qu'elles n'étaient pas avec mes petites dagues. La conséquence qu'eut sa petite technique c'est qu'elle créait une mini-explosion en heurtant le sol. Le souffle de l'explosion ralentissait légèrement, voir très légèrement la vitesse de notre embarcation.
Pour éviter le trop lourd choc à l'impact, je décidais de sauter peu de temps avant l'impact contre le sable de la plage. Mais bon ce ne fut pas trop trop une bonne idée, car je m'écrasais tête en avant dans le sable, en en mangeant quelques grains au passage. Beurk c'est dégueulasse. De plus, je ne pouvais pas boire l'eau de mer, car à ce qui parait ce n'est pas trop pour les reins, ça les pourrie et il ne me restait plus trop de boissons, enfin alcools, car l'eau n'allait pas avec mon organisme. Enfin, j'en buvais quand même, après le sport, à table (quand il n'y avait pas de vin). Bref je me relevais doucement, asses péniblement en recrachant le reste des grains qui ne voulaient pas partir. La plupart de mes nakamas étaient dans le même état, la jeune femme avait quelques airs de ressemblance avec un château de sable des gamins du village, mais bon après avoir fait comme les petits toutous quand ils étaient mouillés, elle n'avait plus rien. Mais bon, après la tempête vient le beau temps, enfin les douces odeurs des soirées d'été, les cigarettes, le bon rhum, un peu de sang et de toutes autre chose. C'était celle des mecs qui nous entouraient, tous avaient un regard qui ne me plaisait, tous avaient une tête à claque. Tous regardaient les gens de mon équipage asses bizarrement. Étrangement, j'étais le seul à ne pas les impressionner, leur faire peur, l'un de ces gusses vint à se rapprocher de moi et se dit à me dire cette phrase, il avait eu quelques difficultés à dire ces premiers, enfin moins que le gamin qui me servait de capitaine :
• Vous êtes bien Johny Fu Kashi ? L’homme aux cheveux rouge-sang ? Celui qui est connu pour être puissant malgré sa petite prime ? Z’êtes une véritable célébrité dans les blues vous savez ? Mais on croyait que vous travailler en solo, mais vous avez apparemment formé un équipage. Enfin, un équipage, je suppose qu’avec une bonne femme et un marmot vous devez avoir du taf
Et ben oui, visiblement, je n'avais commencé la piraterie qu'il n'y a que très peu de temps et j'étais déjà connu dans les moindres recoins du Monde et quelques fans en prime, j'allais même croire au bout d'un moment qu'ils allaient me demander de signer des autographes, mais malheureusement, ce ne fut pas le cas, aucun n'osât se dévouer. D'ailleurs il faisait tout ce que je faisais, je me mettais à rire, il se mettait à rire, bref, c'est ce que l'on appelle des cons. En quelques secondes, j'avais déjà trouvé une phrase à dire à tous ces cons de bons vieux fans :
Et ouais, j'ai décidé de rejoindre un équipage, la femme est super canon, mais elle ne semple pas trop s'intéresser à moi et ben oui c'est triste, si ça continue comme ça, je vais finir par déprimer !!! Ah oui et le gamin, c'est le plus chiant, bah comment dire ... en fait c'est vraiment un gosse !
Et ben oui, c'est comme ça qu'on se la joue devant ces fans, ces derniers fut vite épaté par toutes ces belles histoires, mais bon pour pas longtemps, ce con de capitaine en attaquât un comme un vorace, un mangeur d'humain, communément appelé un cannibale, un connard qui mange les autres humains. Un abruti, qui dit abruti, dit Soul' bien entendu. Après lui avoir arraché tout son cortex cérébrale et tout le baltringue qui va avec, soit cerveau plus colonne vertébrale. Le con commençât à le manger, asses voracement, en en jetant un partout et surtout, tout ce qui était comestible (enfin pour lui), il n'en laissait pas une miette, au cas si on était comme lui et qu'on voulait en prendre un petit bout sans lui demander. Après avoir terminé, trempé de sang, du sang dégoulinant de ses lèvres, ses mains tachées de sang, le « truc » vint à parler, le truc ne veut pas dire que je suis raciste contre les cannibales, mais c'est juste que je ne les aime pas et qu'on n'est pas trop trop ami. Il venait de parler, toujours avec une lenteur de réflexion, ainsi qu'une prononciation pas possible, il disait que c'était lui le chef du navire tout en les insultant et les menaçant au passage. Pendant la seconde partie où il les combattait et qu'il leur demandait leur chef.
Moi je faisais de simple recherche, nan pas archéologique, ceci était un peu trop poussé pour mon cerveau, mais plus celle d'un célèbre Undertaker. Je cherchais dans les cadavres quoi. Cette pratique mortuaire pouvait retourner l'estomac de certain, mais heureusement pour moi, ce n'était pas mon cas, car dans la position où je me trouvais, cela dépendait de ma survie. Nan, je ne cherchais pas quelque chose pour me soigner, car ma blessure s'était réouverte. Nan, je ne cherchais pas des médicaments qui dépendaient pour ma survie, mais seulement quelques paquets de clopes et une ou deux récipient à alcools. Mais bon avec le carnage qu'avait foutu l'autre abruti. La tâche était loin d'être facile. Cherchais dans chaque recoin quelque chose qui pouvait ressembler à ce que je recherchais, mais bon au bout d'un moment, je finissais par le trouver, car le seigneur finit toujours par féliciter ces élus, même si votre élu et le mien ne sont pas le même, comme le mien est le plus méchant, cruel ... et le vôtre, le plus gentil ... Je ramassais dans ces quelques poches, 2 mini-récipient d'une contenance de 50 centilitres chacune, bien sûr rempli à ra-bord et un paquet de clop remplit au max. Mais bon, mon aptitude choquât quelques personnes présentes au même endroit que moi, bien sûr ce en fit pas les membres de mon équipage, mais bien deux de mes fans, le premier me poussât légèrement, bien sûr cela élevât au maximum mon niveau de colère, c'était un manque de respect, qui plus est par l'un de mes fans, puis il me dit :
Oh t'as pas honte ou quoi, ce sont tes fans et toi tu les traites comme ça ?
Bien sûr, moi, je ne comprenais rien à tout son charabia, je n'étais qu'un serviteur du diable, un réel démon. La honte ne faisait pas parti des mots qui faisaient partie de mon vocabulaire. Ce n'est pas ça qui déclenchât ma colère, mais seulement qu'il avait agressé et mal parlé à son idole. Conséquence de son acte fût que d'abord je décrochai une violente balayette et pendant que ce pauvre malheureux tombait au sol, je le frappais dans le bide, à mon avis, comme il venait de passer une nuit bien arrosé, avec le sang qu'il rejetait, il devait y avoir une bonne quantité d'alcool. Après cela, il fût projeté quelques mètres plus loin, avant de finir sa vie en s'écrasant la tête contre un caillou, sa mort n'était pas très belle, une grosse tâche de sang apparaissait au sol. L'autre qui était avec lui, se mit à m'attaquer comme un bollos, au coup de poing, ces coups n'étaient ni rapides, ni précis, d'ailleurs c'est pour cela que je les esquivais asses facilement, sans trop de difficultés. D'ailleurs au bout d'un moment où j'en avais marre d'esquiver, je lui attrapais le bras d'un coup, après une bonne clef, en tirant bien sûr le bras pour le faire bien souffrir et le faire s'asseoir comme un bon chien-chien à sa mémère. Je lui montrais d'un peu plus proche, mes magnifiques crampons d'aciers que je lui enfonçais sur la joue, lui laissant quelques belles traces sur la joue, faisant couler le sang pour qu'il aille souiller le sol de nos ANCÊTRES ! Cette faute est peut-être pardonnable, mais pas pour moi, en le regardant avec les yeux grands ouverts, ce regard était légèrement terrifiant, voir qui pouvait dévisager le plus courageux des guerriers, puis je lui dis d'une douce voix :
Bon aller mec ! Comme t'es l'un de mes fans, je vais te faire une confidence, le seigneur a de la pitié, MOI NON !!!
Après avoir terminé ma phrase, le jeune garçon me suppliait de différentes façons, quelques larmes coulaient de ses yeux, quant à moi, je soupirais et d'un seul coup je levais la jambe d'une bonne vingtaine de centimètres, puis je la faisais retomber sur la tête du pauvre malheureux, crampon sorti au maximum. Le coup avait été violent, le crâne avait manqué d'exploser sous la pression du coup, mais l'homme avait quand même de bonnes marques bien rondes d'un bons centimètres, voir deux de profondeurs. Je revenais précipitamment dans le groupe qui venait de quitter, je ne savais pas où on allait, mais bon ce n'était pas grave, je me déplaçais plus vite que l'allure général du groupe, me mettant à côté de mon capitaine, puis je lui dis discrètement à l'oreille :
Oh toi, comme aujourd'hui, tu me donnes du marine à tuer, je te fais un cadeau, si jamais tu veux du rab', il y en a à cinq mètres derrière.
Voilà, comment se finit le rp' ! Est-ce que je vais tuer du marine prochainement ? La suite dans mon prochain rp' !!!
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|  | | Kei Moussaillon


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mer 3 Nov - 11:32 | |
| » Manquerait-il un navigateur ? Pour faire court, Kei venait de quitter Logue Town. Plusieurs histoires l’avait obligé à couper court à ses premiers plans. Du coup, il emprunta une barque pour s’échapper. Nul besoin de reprendre des affaires chez lui, Kei avait déjà tout sur lui. Enfin, il était loin de toute cette histoire désormais. Kei se retrouvait à naviguer sur East blue sans aucun points de repère, ne sachant où aller ni ce qu’il allait bien pouvoir faire. Il lui devait de trouver un équipage. Avant, cela n’était pas pressant, mais maintenant que sa tête devait sûrement être mise à prix, seul il ne ferait pas long feu. Cependant, le voilà qu’il se retrouvait au beau milieu d’un paysage totalement bleu marine. Là, il regrettait de ne savoir naviguer. Mais il ne fallait pas qu’il s’attarde sur son triste sort. D’ailleurs Kei n’était pas pessimiste, il pensait déjà, d’ici peu se retrouver sur une l’île ayant été porté par les flots, ou bien, un gentil équipage lui proposant leur aide. Cependant, quelques fois, il fallait éviter d’être trop optimiste. La route allait être longue avant de pouvoir espérer être sauvé. À ce moment là, Kei se demandait s’il n’aurait pas été mieux en prison plutôt que sur l’océan… L’océan, le monstre le plus puissant des eaux pour une petite barque. Entre vagues gigantesques et tempêtes, la route allait vraiment être très longue. Avait-il fait le bon choix ? Accepter la proposition de cette homme étrange était peut-être la pire chose qu’il avait fait jusque maintenant. Aujourd’hui il serait peut-être encore un chasseur de prime, coupable de meurtres horribles dont il n’est pas l’auteur, toujours à la recherche de son père sans peut-être aucunes chances de le retrouver un jour… Non, finalement il avait fait le bon choix. Seulement, s’il ne s’activait pas à la tâche très rapidement, le jour où la dette de son père serait finalement remboursée ne pourrait peut-être ne jamais arrivé, il était loin d’être immortel… Tout cela tracassait notre jeune pirate qui ne savait plus où donner de la tête. De plus, il était encore bien trop faible à son goût pour espérer pouvoir rentrer dans un grand équipage du premier coup. Et puis, il y avait cette promesse qu’il avait fait à sa sœur. Cela faisait déjà trois ans qu’ils s’étaient perdu de vue alors qu’il lui avait juré la revoir très vite… Cela lui déchirait le cœur mais en ce moment, il avait bien plus grave à s’occuper. Face à lui, une vague d’une hauteur qu’il ne saurait estimer « fonçait » droit sur lui. Kei n’avait aucun moyen de l’éviter, et encore moins, de la traverser. Il allait la prendre de plein fouet. Tout ce qu’il pouvait faire était de bien s’accrocher. Avec ces bras, il encercla la barque toute entière, se préparant au choc. Il fut terrible ! Kei releva la tête. Il était sain et sauf, mais pour combien de temps ? D’autres vagues arrivaient. L’océan était déchaîné ce soir. Tiendrait-il le coup ? En fait, oui. Tout fini alors par se calmer, et au loin, une île pouvait être aperçu par le jeune homme. Il était sauvé. Il regroupa toutes ses forces pour s’assurer qu’il atterrirait bien sur cette île. Ce fut le cas. Mais, épuisé, il s’endormi dans la barque, attaché à la plage… » Réveille Brutal. “Hey, toi ! Réveille-toi ! Tu es recherché pour tentative de coup d’état… Mais où est ton compagnon ? Aller, lève-toi, c’est la Marine qui te l’ordonne !” Kei pris alors une première inspiration avant d’essayer de répondre. Pourquoi « essayer » ? Et bien car il les marines lui fit comprendre qu’il n’avait pas son mot à dire. Un coup violent dans la hanche fit tomber Kei qui avait eu du mal à se lever. “Tu n’as rien à dire, tu nous suis et tu te tais !” D’abord ils lui attachèrent des menottes en pierre marine. Ses pouvoirs n’avaient plus lieu d’être… Puis ils le tirèrent de force vers le centre de l’île. Il avait déjà passé une nuit horrible mais le réveille fut brutal. Kei n’avait vraiment pas de chance. Se faire attraper aussi vite, après tout ce qu’il avait fait pour s’échapper, cela en aurait dégouter plus d’un. Mais Kei s’en sortait pas mal, il semblait même ne pas réaliser ce qu’il se passait. Mais cela ne dura que très peu de temps. Une fois rentré dans la ville, il fut pris de panique. Ces rues, ces bâtiments… Kei était encore à Logue Town. Toute cette nuit passé à combattre l’océan pour rien… Enfin si, il avait réussit à faire le tour de l’île. La poisse ne voulait le laisser visiblement. L’on s’acharnait sur lui. Kei fut alors déposer dans une prison insalubre au QG de la marine de cette île. Il pouvait percevoir des parties de la conversation de ces deux hommes qui semblaient ne pas rigoler. Habillé comme ils étaient, ce n’était pas de simples gardes… Puis l’image vint à se brouillée. Les personnages s’effaçaient peu à peu… Que se passait-il ? Avait-il été drogué ? Un bruit sourd résonna sur toute la plage. Kei fut réveillé en sursaut… Toujours dans sa barque, sur la plage ? Tout ceci n’avait été qu’un rêve. Il était d’un seul coup totalement rassuré, ou presque. Le bras sur ses yeux, Kei ne supportait pas les reflets du soleil sur l’eau et sur le sable. Il avait navigué de nuit, il fallait un petit temps d’adaptation à ses yeux avant d’être. Ce ne fut pas long, juste le temps de se poser des questions sur ce bruit qui l’avait réveillé, sortit de son rêve. On aurait pu comparer ce bruit à mortier explosant contre une cloison. Mais cela ne pouvait être ça. Non loin sur sa droite il pouvait apercevoir un nuage de sable. C’est de là-bas que venait le bruit. Fallait-il aller voir ? Non, mauvaise idée, si c’était la marine, il finirait comme dans son rêve. Peut-être avait-il été prémonitoire ce fameux rêve, finalement. Kei se leva difficilement, il avait des courbatures partout dans le corps. Et oui, c’est ce que ça fait de repousser ses limites. Il prit alors son étui sur le dos avant de partir dans l’autre direction. À peine avait-il fait un pas qu’il entendu des cris. Plutôt flippant d’ailleurs. Entre la peur et la mort, cela n’annonçait rien de bon. Kei tourna la tête pour savoir ce qui l’attendait. Le nuage était retombé. Des silhouettes se distinguaient alors. Ce n’était aucunement la marine, mais plutôt des pirates. Et aux vues de comment le plus petit se battait, ils n’avaient pas l’air d’être des rigolos. C’était peut-être un revirement de situation pour Kei, une chance inouïe. Finalement, il se dirigea vers ces hommes. Ils n’étaient pas si loin. Kei s’approcha d’eux en marchant. Ses douleurs avaient totalement disparues. L’excitation y était peut-être pour quelque chose. Enfin, il allait rencontrer un équipage, et qui sait, peut-être allaient-ils bien vouloir de lui ? Mais avant tout, il fallait que Kei veuille bien d’eux. Il n’allait pas perdre de temps avec un minable équipage, il fallait qu’ils soient primés. Le jeune homme avançait tranquillement, les mains dans les poches. De temps en temps, il faisait une pose pour se soigner. Il secouait sa chemise, vidait le sable de ses chaussures et réajustait son pantalon. Il devait faire bonne impression. Plus il se rapprochait, plus Kei arrivait à comprendre mieux la scène. Il y avait deux clans visiblement. L’un des deux se faisait écrasé tellement facilement… Le petit garçon était le plus fou de tous à première vue. L’autre, aux cheveux rouges en avait une couche aussi, tandis que la fille restait à l’écart pour le moment. Kei n’était vraiment plus très loin, il pouvait entendre ce qu’ils se disaient.
"Salut !" [Voilà, voilà ! Salut les gens Un peut court, mais j’espère que cela vous plaira.] |
|  | | Minami Kin Forban


Profil Psy: ~ Hypocrite ~ Nombre de messages: 216 Age: 16 Fruit du Démon: ~ Dans un sombre cachot de la ville d'Oria ~
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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mer 3 Nov - 15:23 | |
| Légèrement tracassée par les événements, notre jeune pirate s’était mise en retrait, laissant à ses équipiers, le soin de s’occuper de la situation. Pourtant, contrairement à ce qu’elle pensait, ces forbans n’étaient pas là pour les attaquer, mais plutôt pour vanner les mérites de la prime de l’un de ses compagnons : Johny. La jeune fille savait très peu de choses de ce dernier et justement, elle apprit, par le biais de ces bandits, qu’il était hautement primé vu sa réputation dans les blues. Un peu étonnée par cette information, elle reporta son regard vers ce dernier, se demandant ce qu’il avait bien pu accomplir pour être hautement primé. Puisque, jusqu’à lors, il ne lui avait semblé être qu’un rigolo qui passait son temps à se la péter et à parler à tort et à travers sans réellement agir. Néanmoins, elle se plantait vraiment sur sa cruauté. Tout comme celle de Karusi. Ils avaient beau bavassé énormément, ils agissaient telles leurs paroles et elle le constata sur les moments qui suivirent. Toujours effacée, elle vit plusieurs hommes se moquer effrontément de son capitaine qui, de suite, désossa et étripa sauvagement plusieurs d’entre eux avant de requérir leur chef. Intérieurement, la jeune fille resta bouche bée devant ce dernier, mais n’en laissa transparaître aucune émotion. Elle sut simplement que ce gamin n’était pas aussi beau parleur qu’on pouvait le penser. C’était tout simplement un vrai monstre. D’un côté, l’avantage de ce caractère était qu’on ne perdait pas son temps avec lui. Pas comme avec l’autre à la coupe d’ananas rouge qui passait son temps à hurler pour ensuite agir. Mais ces deux-là se ressemblaient. Tout deux agissaient avant de réfléchir. Au contraire de Minami qui, elle, était plus posée et plus calme. Mais sûrement tout autant sadique... Toutefois, elle ne resta pas indéfiniment là, à regarder ses coéquipiers. Même si Johny venait lui aussi de démembrer plusieurs hommes, témoignant de sa férocité, elle préféra regarder sur le côté. D’un pas léger, un jeune homme avançait vers eux. Droite, ses poignards soigneusement maintenus, elle l’observait s’approcher. Les mains dans les poches et d’un air plutôt philanthrope, il ne faisait aucun geste brusque. Il ne semblait pas rechercher le combat. Pourtant, il venait vers eux. Mais pourquoi ? Cherchait-il à les intimider d’une quelconque façon ou allait-il s’approcher jusqu’à eux pour bondir tel un fauve et les égorger ? Privilégiant la méfiance, la jeune fille ne fit aucun mouvement offensif. Elle le scrutait juste indéfiniment sans, pour autant, détourner son attention de son entourage. Mais l’ébène ne dit que ces mots lorsqu’il fut près d’eux :
"Salut !"
Elle le dévisagea de haut en bas sans prononcer la moindre parole, avant de lui faire façon et de lui répliquer sèchement :
- Que veux-tu ?
La couleur était annoncée. Minami était méfiante. Ce garçon ne lui inspirait aucune confiance. D’autant plus qu’il arrivait comme une fleur pour dire un « salut » comme s’ils se connaissaient. Elle lui jeta un regard plutôt noir, sans raison apparente. Juste qu’elle avait l’impression qu’il se moquait d’elle. Seulement, était-ce réellement son intention ? Elle n’avait aucun moyen de le savoir. D’ailleurs, elle ne saurait pas ses desseins maintenant, car le groupe constitué de Karusi-Johny et les autres forbans s’étaient mis à bouger. A vrai dire, ils les invitaient à rejoindre l’emplacement où se trouvaient les Marines ou du moins, un emplacement non loin. Notre doctoresse le sentait, mais il y allait avoir un certain grabuge dans le coin et dans peu de temps... Se retournant encore une fois vers le nouvel arrivant, elle lui murmura simplement :
- Suis-nous.
Se mouvant afin de suivre le groupe sans se soucier de se faire suivre par le jeune garçon, la jeune médecin rangea discrètement ses poignards dans ses manches. Elle trottinait derrière le petit groupe qui se dirigeait vers la planque des forbans. Apparemment, ils voulaient discuter d’un certain plan ou bien leur montrer le QG Marine. Une nouvelle fois, elle restait dans l’incompréhension, traînant derrière ces compagnons. Elle avançait silencieusement, sans jamais jeter le moindre regard au garçonnet. Trop concentrée sur ce qui se tramait ici... Restait encore à savoir quand est-ce que le combat allait-il bien pouvoir démarrer...
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|  | | Karusi "Soul" Osaki Ecumeur des flots


Profil Psy: Monstrueusement méchant è_é Nombre de messages: 169 Age: 17 Fruit du Démon: Dans le plus bel endroit du monde, un monstre marin XD
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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Mer 3 Nov - 19:50 | |
| Karusi suivant calmement le chef des pirates, ne remarquant même pas la présence d’un nouveau venu qui les suivait. Le cannibale était trop occupé à attisé la rage en lui pour voir quoi que ce soit d’autre que l’homme qu’il suivait à vrai dire. Le capitaine des FucK’INGS sentait que ce type n’était pas totalement digne de confiance, et son instinct disait vrai pour tout vous avouer. En effet, ce bon vieux chef venait de mettre au point un plan pour enfin prendre l’île, il allait se servir de ce monstre de cruauté qui le suivait pour créer une grosse diversion occupant ainsi une grande partie si ce n’est l’armée toute entière de marine présente. Grâce à cela il allait pouvoir tuer le chef ennemi et ainsi gagner cette guerre, en plus il ferait crever cet abomination anthropophage au passage car bien qu’il soit puissant lui et ses compatriotes ils ne pouvaient pas ce farcir une armée à eux tout seuls. Après quelques longues minutes de marches à travers de nombreuses ruines où la végétation repris ses droits. Des arbres formaient comme un toit rendant cette sorte de forêt sombre et lugubre à souhait. Arrivant dans une petite plaine le chef montra au loin une énorme palissade de bois
• C’est leur camp
• Thanks l’vioc, maintenant tire toi ‘vant qu’j’te bouffe
L’homme s’en fut alors, suivit de ses compères, laissant les FucK’INGS et l’inconnu dans cette somptueuse plaine qui connaitra bientôt le gout du sang. Soul observa ce « camp », mais à part ces hautes murailles boisées et quelques tours de guet on ne pouvait rien voir. La bête était impatiente de déchiqueter la chaire de ces chers petits marines fraichement débarqués. Son cœur battait lentement et puissamment, faisait vibrer sa cage thoracique. Ses muscles se contractèrent, prêt à délivrer leurs puissances dévastatrices, ses jambes en tremblaient montrant toute l’excitation qui faisait sombrer peu à peu le pirate. Mais ce n’était pas encore l’heure, il était un capitaine, en tant que tel il devait être un meneur et donc donner des directives. Bien que les siennes soient des plus basiques il voulait être sûr que ces nakamas le suivraient dans ce qui allait être l’enfer. Karusi se retourna, il fixa Johny, il savait qu’il n’avait pas à s’inquiété pour lui, il était un véritable guerrier après tout. Lui aussi avait hâte de danser avec la mort sur le champ de bataille, cela se voyait dans ses yeux. Un regard que seul un autre combattant digne de ce nom peut reconnaitre. Soul regarda ensuite Minami, elle était faible comparée à eux mais elle était plus rusé aussi. Le jeune homme savait qu’il devra la garder à l’œil s’il ne veut pas voir la seule femme de son équipage crever dès la première mission. En même temps crâne d’ananas veillerait aussi sur elle vu que ça se voyait à cent kilomètres qu’il voulait ce la faire, et sauf si Johny est secrètement nécrophile cela était dans ses intérêts de sauver la médecin. Et enfin…Deux secondes…C’est qui ce gusse ? Le fou bugga en voyant un troisième personnage derrière Minami. D’où il sortait ? Qu’est-ce qu’il foutait là ? Karusi s’approcha de l’inconnu, le fixant du regard son célèbre sourire carnassier fendant son visage en deux. Si ce mec était là autant qu’il soit utile mais pour l’instant il fallait quelques informations primordiales à son sujet. En temps normal notre cher ami taré jusqu’à la moelle aurait tué ou bouffé ce genre d’intrus, mais là comme c’est un PJ la donne était différente
• T’es qui toi ? Qu’est-ce qu’tu fout là ? T’sais qu’va y’avoir du sang, d’la chique et du molard d’ici pas longtemps ? J’aime bien ta gueule, on dirait un espèce de tordu psychotique et d’ma part c’t’un compliment mec. Bon, j’te laisse deux choix, soit tu te barre de toucher dans les bois soit tu reste et dans ce cas t’vas devoir montrer t’que t’en à dans l’froc. Sur ce…
Soul se retournât pour faire face à ce qui allait être son terrain de jeu, les guetteurs avaient envoyé une petite troupe de cinq bons soldats pour voir ce que quatre personnes faisaient là. Cinq bon petits toutous fraichement sortit de leur petite école militaire, cinq jeune homme qui vont à jamais s’éteindre, cinq inconscients ce jetant dans la gueule du loup monstrueux qui leur faisait face. Une fois à une dizaine de mètres le chef de file fut trancher net par une lame de vent. Son corps se sépara en deux dans toute sa longueur répandait ce précieux nectar rougeâtre sur l’herbe fraiche. Les quatre autres marins furent prit de panique, ne pouvait se mettre à l’abris ils tentèrent de fuir. Tel un fauve poursuivant ses proies Karusi sprinta et les rattrapa en quelques foulées il les dépassa même leur coupant ainsi la route
• Tss pauvres p’tits agneaux…
Les jeunes hommes tentèrent une vaine attaque au sabre, mais leur inexpérience eut raison d’eux. Ce fut bref, le premier rata largement sa cible et fut décapité, le second tenta d’embrocher notre ami qui lui fendit le crâne avec un coup de poing, le troisième tenta une attaque aérienne et fut acceuillit chaleureusement par la lame froide du monstre aux traits d’adolescent, enfin le quatrième trébucha frappant dans le vide pour tenter de repousser cet créature diabolique qui venait de tuer quatre hommes en quelques minutes
• Quand t’ira en enfer, salut l’diable d’ma part connard !
D’un geste vif la main armé du soldat fut trancher lui arrachant un terrible cri de douleur. Soul allait une fois de plus montrer son sadisme dans son plus beau jour. Il rangea Asahi, puis enfonça ses mains dans la bouche de son jouet et le souleva, écartant chaque parois lentement faisait de plus en plus hurler le pauvre homme. Un sordide bruit, une gerbe de sang et le marin venait de se faire arracher la mâchoire, toujours conscient il se noyait dans son propre sang, avec pour derrière image le regard amusé de son bourreau. Ce petit massacre en règle rameuta logiquement une grande cargaison de soldats. A première vue il y en avait une bonne centaines, cent loyaux soldats qui avaient désormais eux aussi cette soif de sang.
• Les FucK’INGS z’êtes prêt pour faire la fête ? Let’s go !
Et Soul chargea en direction des rangs parfaits de ses ennemis, ses griffes et ses crocs cherchant à déchiqueter le premier venu
[Bon on se partage les soldats, Joh t’en prend trante, Mina et Kei un quinzaine et je m’occupe du reste ] |
|  | | Johny Fukashi Écumeur des flots


Profil Psy: Fou / Paresseux / Cruel / Sadique Nombre de messages: 999 Age: 19 Fruit du Démon: Le Célébre Kisu Kisu No Mie (Logia de la Vapeur)
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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Jeu 4 Nov - 21:36 | |
| Suivant les principaux chef du groupe, toujours restant devant la majorité des personnes, mais bon pas devant tout le monde pour ne pas me perdre, mais quand même devant pour montrer la voie du « Messie » et les guider dans le périlleux chemin de la vie et leur montrer la souffrance du Monde à la majorité des personnes qui ne la connaissait pas encore. Bref, je marchais d'un pas asses sûr, n'ayant peur de rien, ni sans reproche, car tout ce que j'avais fait dans ma vie, je l'assumais. Pourquoi faire des choses puis le regretter quelques heures ou jours plus tard ? Ça, je ne pouvais pas le comprendre, seul les trouillards pouvaient faire une chose comme cela et ça, j'en étais sûr, je ne suis pas un trouillard et loin d'en être un. Tout ça pour dire que je marchais, regardant droit devant moi. Constatant que certaines époques ne pouvaient pas survivre au temps et en guerre. En effet on passait à travers des ruines, asses vieilles à mon avis, vu leur état de dégradation, si jamais on avait un archéologue dans l'équipage, il s'intéresserait plus à ces ruines, ces vieux trucs plus du tout intéressant, comme ils avaient été effacés par le temps et les époques, donc c'était un truc de loosers et comme nous on est des winners, ces ruines étaient nuls.
Après avoir passé cet endroit marqué par différentes époques de notre monde, on venait en traverser un autre endroit asses vieux, mais largement plus naturel, c'était une forêt, asses vieille vue la largeur et la circonférence des troncs, même si c'était dur à évaluer, vu l'épaisse couche de mousse qui les recouvrait. Et ben oui ce truc était partout, un peu trop présent, ceci était surtout dû à l'humidité, si jamais on restait asses longtemps ou qu'on tapait fort le sol, notre pied pouvait s'enliser d'une bonne dizaine de centimètre, sans pouvoir le faire sortir tout de suite. Pendant que tout le monde était « passionné » par la forêt, je profitais pour m'allumer une petite clope, mais comment ? Comme je n'avais pas de briquet ou d'allumette ? Ah ah ah, bah c'est simple, j'allais me servir de mes dagues, vous allez sûrement me dire, mais comment allumer une clope avec du métal ? Suis-je fou ? Bah la réponse c'est que non, je n'avais pas encore perdu la tête, enfin si on parle dans un sens oui, je l'avais perdu, car j'étais devenu à l'alcool au tabac, au sang des marines coulaient sur le sol ! J'appuyais sur un nouveau bouton de la dague. Non ce bouton n'avait pas poussé pendant la nuit, mais j'avais seulement commandé de nouvelles dagues quelques jours auparavant, ces dagues avait été munis d'un ingénieux système, rien qu'un petit clic, du feu sortait et je pouvais modifier la longueur, oh la la, je vous jure, la technologie de nos jours. Bref je l'avais réglé sur 10 centimètres, j'arrivais à allumer le feu à ma clope asses facilement. Quelques personnes me regardaient d'un certain air, je leur souriais tout simplement pour leur dire que je m'en foutais de toutes leurs notions d'écologie, il n'y avait personne de vivant à part les quelques piaff's qui faisait cui-cui et les écureuils tout mignon, tout roux qui faisait tomber des noisettes sur notre passage. D'ailleurs à chaque fois que l'on faisait des pas, cela faisait crac. De plus je trouvais ça cool, d'allumer une clope dans un endroit comme celui-ci, car il était beaucoup trop humide.
Bref, après être sorti de cette large forêt, Soul' me regardait avec un certain air. Est-ce que c'était du respect, vu que j'étais plus connu que lui et ça c'était plus cool, puis il regardât la jeune femme de mon équipage, cependant, il ne la regardait plus avec le même qu'il me regardait, mais avec un tout autre regard, je ne savais, pas savait ce qu'il pensait d'elle, vu que je ne pouvais pas lire dans l'esprit des personnes. Puis il regardât le petit nouveau, enfin le mec qui venait de se taper l'incruste dans notre super mission, puis lui disait quelques mots, toujours aussi poliment. Enfin, pour un mec qu'il ne connaissait pas c'était plutôt poli.
Après ces quelques mots, Bah il fonçait dans le tas, d'ailleurs moi aussi, je décidais de faire de même, car avoir vu tous ces petits marines qui venaient de sortir de l'académie avait réveillé tous mes sens. Je fonçais dans le tas sans regarder devant moi, je fonçais sur le premier marine, quelques filets de baves tombaient de mes lèvres, allant s'écraser sur le sol. Ce con n'avait pas encore remarqué ma présence, pourtant vu mon pas lourd et vite, on pouvait m'entendre de loin. On peut dire heureusement, je lui fis une petite balayette pour le faire tomber, enfin pas une simple balayette, je lui fis une violente poussade, l'homme était maintenant à genoux, je me mettais devant lui, mettant un coude derrière son coup, puis d'un violent coup de genoux au niveau du bout du menton, je lui fis rapidement pivoté sa tête vers l'arrière, bloquer par mon coude. Ce dernier fit un joli et doux craquement, ah quel beau bruit, d'ailleurs c'était une belle mort pour ce con, tué par un homme comme moi, connu jusqu'ici, mais bon, il n'y avait pas eu de sang et ça ce n'est pas du tout cool, de plus, l'autre con de l'équipage l'avait tué avant moi, raaah, il avait été plus rapide que moi et ça, ça me blasait bien. Voir un peu trop, j'étais même un peu jaloux, d'ailleurs, je criais cette petite dédicace :
RAAAAAAH Putain de bâtard de capitaine, Pourquoi t'as été plus rapide que moi, c'est moi qui devais tuer un marine en premier, BÂTARD !!!
Et ben oui, cette phrase asses vulgaire je l'avoue, venait tout droit de mon coeur et de mes boyaux, car il fallait avoir les couilles de la dire comme ça, mais bon, comme moi je les avais, pas comme ces connards de Marine. D'ailleurs ce petit marine m'avait redonné l'envie d'en buter d'autres, car les marines c'est comme la drogue, t'en tapes un, après incapable de t'arrêter. Mais bon, je voulais m'amuser à buter ces marines avec leurs propres armes. Étrange Nan ? Bah c'était pour lui foutre un peu plus la honte. Prenant le petit fusil du marine que je venais de buter, visiblement, c'était un putain de fusil à verrou. Pourquoi putain ? Bah c'est simple, les verrou c'est de la merde, les nouveaux semi-automatiques sont mieux. Mais bon ce fusil avait été remastérise par son ancien proprio'. Il avait fait une genre de baïonnette, en fait c'était un katana accroché à la barbare au bout de son arme à feu. Mais pour faire honneur à sa fameuse invention, je décidais de la tester sur le premier venu, l'enfonçant dans le bide de le dernier, pendant que je le faisais bouger dans son corps pour pouvoir le faire souffrir un maximum, je le regardais droit dans les yeux, regards et sourires sadiques comme arme. D'ailleurs cette arme allait très bien avec les cris du pauvre jeune homme. J'aimais autant ces cris que le sang qui dégoulinait de la blessure et qui venait souiller le sol. Mais bon au bout d'un moment, cela m'ennuyait et pour stopper cet ennui. Je décidais de le tuer et de passer à une troisième victime, je tirais simplement une balle dans son gros bide, puis je retirais la lame de son ventre, puis je me dirigeais maintenant vers un nouveau con, je ne savais pas encore comme j'allais le tuer, mais je savais que cela allait être marrant.
D'ailleurs ce dernier courrait aussi vers moi, visiblement, il voulait venger ses potes. Prenant mon arme par l'autre côté, donc par le canon, tout en faisant attention de ne pas me couper au passage. Quand il fut asses proche, je décrochais un violent shoot dans sa face, à l'aide de la crosse. Ce coup le fit tomber et lui offrit une belle balafre de là où j'avais frappé, mais bon que très peu de sang coulait de la blessure, mais bon, cela ne me suffisait, alors, je décidais de continuer de frapper sa gueule, toujours à coup de crosse, de plus en plus de sang sortait de sa tête, la tête, tout comme la crosse changeait de couleur à chaque coup, au bout de 5-6 coups, l'homme était déjà mort, ou peut être qu'il n'avait plus de cri pour exprimer sa douleur et comme sans son, c'est pourri, j'arrêtais. Reprenant la crosse entre mes mains.
Cette fois, je ne me dirigeais pas vers un homme, mais je m'étais tout simplement arrêté, les yeux plongeaient dans la mire, je visais un petit baril de poudre. Si des cons arrivaient à viser de tous petits objets de loin, moi je pouvais arriver à toucher un gros objet se trouvant à une bonne vingtaine de mes yeux ? Après avoir tremblé pendant quelques bonnes secondes, je décochais un tir qui allait exploser un baril. On pouvait entendre le grand « BOOM » à plusieurs mètres, cette explosion fit plusieurs morts, 3 à peu près. Mais bon ce n'était pas fini, car j'avais mis le feu, mais pas au poudre, à un autre baril, celui-ci contenait de l'alcool, il n'y avait pas eu de « BOOM », enfin pas de grand, mais ce qui était plus rigolo, c'étaient les flammes qui emprisonnaient quelques hommes, leurs habits passaient vite du blanc sans tâche au noir couleur grillé. Il y avait toujours et encore des cris, une petite musique dont on ne se passait jamais. Mais attendez, je ne vous ai pas dit le meilleur pour la fin, c'est qu'un con apeuré par les flammes, avait foncé sur un pote pour lui demander de l'aide et lui avait foutu le feu, j'étais plié en deux, c'était du grand humour tout ça, après avoir repris mon calme, je reprenais mon fusil entre mes bras et tuât les trois cons d'une balle, enfin, je ne savais pas si ça les tuait, mais ça leur fermait leur grande gueule en tout cas. Même si mes tirs n'étaient pas précis, j'avais 100 % de réussite.
Mais bon, je trouvais que tuer un homme ou une femme avec un flingue ou un fusil, tant que c'était à portée ne distrayait pas autant que de tuer avec une vraie arme, celle au corps à corps, car là on ressentait tout l'étendue du combat, on pouvait être aspergé par le sang, si jamais on n'était asses proche, tout le vrai plaisir du combat quoi ! D'ailleurs ma prochaine cible était un homme qui avait deux des armes que je recherchais, d'ailleurs il faisait un peu trop le beau devant moi, jonglant avec ses propres armes, les bougeant dans tous les sens, dommage qu'il ne se ratait pas et qu'il se plantait ou coupait avec l'une de ses armes sur n'importe quelle partie de son corps. Comme son attitude me saoulait, je prenais mon arme actuelle, lui visant la tête et je fis un « HEAD SHOOT », il n'y a que ça de vrai dans les combats à distances, car le sang qui s'enfuyait de la tête était présent en masse, mais bon, il n'y avait pas seulement ça qui s'enfuyait de sa tête, il y avait sa matière, non pas, car il réfléchissait trop, à cause d'une seule balle, on pouvait refaire la déco' de tout un endroit, arrosant une salle du sang et de cerveau, c'était un poil dégueulasse ou gore, mais c'était quand même un peu d'art, sous un autre angle. Je me dirigeais maintenant vers le cadavre inerte de mon ennemi de quelques secondes. Pendant, que j'y étais je ramassais ces deux mini-épées au passage, comme je voulais me battre au vrai corps-à-corps. Je pouvais le faire, un peu comme un voeu qui s'exauçait sur-le-champ. Visiblement, Sir Lucifer était de mon côté, il bénissait l'un de ses plus fidèles servants. Mais bon, l'ennemi de mon maitre, Dieu comme appelait ses autres personnes étaient pour mes ennemis, car il leur avait donné l'intelligence. Comme ces derniers avaient capté qu'en m'attaquant à plusieurs, ils m'attaquaient à ... attendez que je compte ... alors 1,2,3,4 ... ouaip c'est bien ça, 4 pas un de plus, pas un de moins. Il m'attaquait en rond, pour ne me laisser que très peu de chance d'évasion. Il ne me restait plus que deux choix, soit me tapé l'échappatoire en sautant et faire le stupide lâche ou les combattre, mais là vous allez surement me dire que je suis beaucoup trop cheaté. Et ben non, je vous dis tous merde. Comme je ne le suis pas. Le seul moyen pour tous les butter était de tourné sur soi-même et j'avais un truc pour faire cela, prenant les deux lames dans mes mains, fermant les yeux pour pouvoir me concentrer un maximum. Puis je me mettais à tourner à toute vitesse, cette technique s'appelait « La Tornade des Enfers », avec des sabres, cette technique qui n'était pas faite pour l'attaque au tout début, mais bien utilisé, elle devenait infernal, d'ailleurs sur les corps des quatre bons hommes, enfin je ne sais pas s'ils sont bons ou mauvais. Il y avait de grandes griffures, voir lacérations, m'aspergeant de leur sang d'impure au passage. Après avoir fini cette technique, les quatre hommes étaient aux sols, gisaient par terre, plus asses de force pour parler quant à moi, je ressemblais plus à un mort-vivant qu'à autre chose avec une espèce de grosses couches de sang qui m'entouraient.
Je continuais ma ruée vers la mort, enfin celle de mes ennemis, toujours autant assoiffé de sang. Après avoir repris mes forces, je me mettais à courir à fond, vers quelques ennemis. Cela, je les tuais asses facilement. Mais pas trop facilement. Le premier je m'accroupissais pour être au niveau de ses hanches, profitant de cette hauteur pour les enfoncer dans sa jambe droite. Touchant la fémorale au passage, encore une fois cela m'aspergeait de sang, je commençais un peu à en avoir marre, si jamais j'aurais été un vampire, je le boirais, même comme je n'en suis pas un, je ne peux que m'essuyer. Quant au prochain, j'enfonçais les deux sabres dans le bide, puis je remontais d'un seul coup, laissant sortir un peu les boyaux et bien sûr, toujours et encore du sang. Je l'avoue, je l'étais un peu beaucoup gore, surtout les boyaux et les intestins, c'étaient comme quelques tubes qui sortaient du ventre parmi le sang. Quant aux derniers, je me levais carrément, levant le bras vers les cieux, la lame faisait un petit angle, comparé à mon bras. Je l'enfonçais dans le coup, un peu avant la jugulaire, puis je coupais tout d'un seul coup, coupant l'artère au même moment, ainsi que tout le milieu et l'arrière du coup. Maintenant, ce mec regardait comme un looser vers le sol ! Est-ce que la suite de mes combats allaient toujours être positive pour moi et négative pour celle de mes ennemis ? La réponse dans mon prochain rp' !!!
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|  | | Kei Moussaillon


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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Jeu 4 Nov - 22:55 | |
| Désormais il était sûr que ces gens étaient des pirates. L’un d’eux, le plus petit, portait avec lui le pavillon de son équipage. De plus, il semblait qu’ils n’étaient que trois sous ce pavillon. Si cela était réellement le cas, c’était peu, mais peut-être recrutaient-ils encore du coup… Bref, Kei venait d’arriver parmi tout ce petit monde. Après avoir les avoir salué, une seule remarqua la présence du jeune homme. Ce fut la fille, elle qui était resté à l’écart. Elle ne le salua pas, non, elle lui demanda qui il était. Cela manquait cruellement de politesse, elle ne respectait pas les « convenances ». Néanmoins, Kei ne lui en voulait pas. Elle se méfiait, c’était compréhensible. Tenant ses poignards fermement, elle était sur ses gardes, Kei devait lui aussi se méfier. Un seul geste brusque et elle lui trancherai la gorge.
"Je…" "Suis-nous." Kei n’eut même pas le temps de répondre à son interlocutrice, elle lui avait coupé la parole, elle semblait pressée. C’était très clair. Kei devais la suivre s’il tenait à en savoir plus sur eux, et peut-être espérer pouvoir faire parti des leurs. La jeune fille ne se méfiait-elle déjà plus ? Était-ce de la confiance ? Non, sûrement pas. Personne ne pouvait être aussi lunatique que cela, et sur de telles choses. En réalité, elle ne savait trop quoi faire de lui mais afin de pouvoir le surveiller de prêt, il était préférable qu’il soit à ses cotés. Logique, non ? Kei ne l’avait encore pas vu à l’œuvre, il ne savait de quoi elle était capable. De plus elle ne semblait pas être la capitaine, Kei aurait plutôt parié sur le tout petit. Cet équipage lui réservait bien des surprises. Ils partirent donc tous, accompagnés de ces autres personnes au caractère assez louche. Ceux-ci semblaient avoir un rôle de guides. Durant leur marche, Kei observait chacune des personnes, leurs gestes, leurs mimiques et leurs caractères. Il voulait en apprendre énormément sur le groupe afin de savoir à quoi il devait s’attendre. Il suivait ses gens sans même savoir pourquoi ni où, il s’embarquait dans quelque chose d’unique. Sur le groupe tout entier il ne connaissait personne pourtant il les suivait… Il avait eu comme un coup de foudre pour cet équipage, unique on peut le dire. Kei se sentait déjà des leurs, si seulement… Le groupe s’avançait dans la pénombre d’une forêt. Ruines, arbres, lianes, le décor était des plus originales. Au loin on pouvait remarquer une palissade en bois. Sa hauteur était presque aussi grande que les arbres eux-mêmes. L’un des « guides » définit ceci de « leur camp ». De qui parlait-il ? Kei n’imaginait pas une seule seconde qu’il s’agissait d’un camp Marine. Cette nouvelle semblait réjouir le capitaine qui fit ses remerciements à cette personne. D’ailleurs, elle semblait avoir accompli sa mission. Il s’en alla, le sourire au coin, suivit des ses acolytes. Le groupe n’était désormais formé que de quatre personnes, dont Kei. Enfin, le petit homme s’aperçut de la présence d’une personne en plus. Il s’approcha alors de Kei. Il ne semblait ni apeuré, ni en colère. Son visage sadique donnait une impression de… sadisme. En fait, on aurait crût que la présence de Kei l’excitait, il ne manquait pas grand-chose pour que cet homme, assoiffé de sang et de chaire humaine, mette fin à la vie de cette nouvelle personne. Pourtant, il ne le fit pas.
"T’es qui toi ? Qu’est-ce qu’tu fout là ? T’sais qu’va y’avoir du sang, d’la chique et du molard d’ici pas longtemps ? J’aime bien ta gueule, on dirait un espèce de tordu psychotique et d’ma part c’t’un compliment mec. Bon, j’te laisse deux choix, soit tu te barre de toucher dans les bois soit tu reste et dans ce cas t’vas devoir montrer t’que t’en à dans l’froc. Sur ce…" Il posait des questions mais semblait se moquer des réponses. Il parlait beaucoup pour si peu. Néanmoins, Kei en savait désormais plus sur le personnage face à lui. Il ne s’était pas trompé, ce jeune homme bien quelqu’un de psychologiquement dérangé, ou alors était-ce sa nature ? Et, contrairement à ce que l’on pouvait penser, cela ne dérangeait pas Kei. Tant qu’il ne le torturait pas pour assouvir ses plus fous fantasmes, ça allait. Il préférait dix fois plus une telle personne plutôt que celle qu’il avait bien pu rencontrer dans son passé. Malgré ce coté un peu fou attiré par les globules rouges, il semblait être une personne charmante et drôle. Et puis, ce coté psychopathe devait être un atout dans un duel. Sans remords ni pitié, hanté par la haine et la vengeance, il devait être très redoutable. Face au groupe, cinq marines tout frêles se présentèrent. Ils manquaient d’assurance, ils devaient sortir tout juste des rangs d’apprentis. Ce camp appartenait donc à la marine… Dans quel genre de situation Kei était-il tombé ? Et que venaient-ils faire ici ? Connaissant le chef, ils n’allaient sûrement pas prendre un thé. Pour dire vrai, cela dérangeait le jeune qui ne savait réellement que faire, il n’était pas vraiment contre eux finalement… ou peut-être que si ? Ce n’était pas simple dans sa tête, il était totalement perdu mais il ne devait pas donner cette impression. Il fallait qu’il se reprenne, surtout s’il allait devoir combattre contre ces gens innocents. Innocents ? Vraiment ? Pourtant c’était bien eux, pas forcement ces marines là plutôt le gouvernement en général, qui retenait son père en prison afin de pouvoir marchander avec Kei… Alors, étaient-ils si innocents qu’il le pensait ? La réponse était « non ». Kei en était arrivé là. Le petit bonhomme, lui, avait bien aucune pitié vu ce qu’il fit au cinq jeunes marines. Alors, pourquoi pas Kei ? Nan, il n’était pas comme ça. Il ne tuerai quand ultime nécessité. Mais est-ce que ce profil était celui que recherchait cet équipage d’assassins ? Il sortit alors une cigarette. Quel meilleur déstressant que cette petite chose blanche ? D’ailleurs, cela faisait un moment qu’il n’en avait pas prise une. Même la tradition qui veut qu’il y ait celle du réveille n’avait été respecté. À vrai dire, il était en manque. Posé entre ses lèvres, elle s’enflamma sur le bout. Kei prit une première inspiration, ferma les yeux puis relâcha la fumée. Quel bien fou cela lui avait-il fait ! Il était désormais déterminé, rien ne l’arrêtera dans sa quête personnelle. Il s’étira alors. Entamant des postures plus loufoque les unes que les autres, il continuait à fumer sa cigarette qui devenait de plus en plus petite. Il admirait le capitaine faire de ces marines des cadavres. Une fois terminé avec ces cinq là, d’autre furent envoyés. Cette fois-ci, ils étaient bien plus nombreux, une bonne centaine. Les cinq premiers étaient sûrement des « éclaireurs ».« Les FucK’INGS z’êtes prêt pour faire la fête ? Let’s go ! » Ceci était le signal d’une nouvelle vie. Kei tira une dernière fois sur sa clope avant de la jetée dans le sous-bois humide. Kei allait devoir montrer de quoi il était capable, montrer le plus beau et le meilleur de lui-même, faire bonne impression ! Contrairement à ses compagnons, Kei ne fonça pas tête baissée dans le tas, du moins pas tout de suite. Face à lui, les soldats se rapprochaient, épée à la main pour certains, haches et fusils pour d’autres. Certains n’étaient pas confiant et d’autre avaient la rage. Cette armée d’une centaine de personnes qui se présentait face à l’équipage de pirates était vraiment très éclectisme. Kei leva sa jambe droite, pliée en équerre. Il la leva jusqu’à ce que son genou soit face à son visage.
“Shoot’wer Front !” Il déploya alors sa jambe. Un coup frontal était lancé. À chaque nouvelle éclosion, un autre pied sortait du précédent. Sa jambe semblait se dupliquer jusqu’à atteindre les marines face à Kei. Une colonne de marine fut ralentie. Une moitié de marins de cette colonne tombèrent sous la force du coup. Il n’y avait rien d’exceptionnel mais cela allait en ralentir une bonne paire. C’est après ce premier coup qu’il fonça vers les marines. Il courait à toute vitesse comme un gamin à qui on présentait un jouet face à lui. Kei avait hâte de découvrir se vraie force. La grande majorité des marines étaient sortis de l’enceinte. Cependant, après le coup de Kei, une bonne vingtaine, ou un peu moins, avaient pris du retard sur le reste du groupe et s’étaient isolés dans la base. Sur les tours de gardes, des tireurs d’élites étaient postés. Les autres pirates étant partis avant lui étaient les cibles. Cependant, ils semblaient esquiver les balles. Bref, Kei avait le champ libre face à lui. Il se retrouvait à quelques mètres de la porte, il leva son bras gauche vers la porte. Il y trouva une prise pour sa main. Son bras, totalement éclos de toutes parts, lui servit de liane. Il tomba au milieu du groupe d’hommes armés. Il se positionna sur ses mains puis se mis à tournoyer, les jambes écartées. Son coup, qu’il surnommait la tornade était parti. Il prenait de plus en plus de vitesse. Personne ne semblait pouvoir l’arrêter. Chacun des marines s’approchant de lui était repoussé. Jusqu’à ce qu’un mec gigantesque vienne mettre fin à ce cirque acrobatique. Il faucha les bras de Kei qui tomba à terre, tournoyant encore un peu à cause de la vitesse qu’il avait amassée. Il se releva durement après cette chute. Son étui n’était plus sur son épaule mais à coté de lui, ouvert. Le géant de plus de 2m50 n’en avait pas terminé avec ce plaisantin. Il serra ses mains l’une contre l’autre puis fracassa la tête de Kei qui s’effondra à nouveau. Sonné par le coup, il ne vit que trop tard le coup suivant arrivé. Le mastodonte venait de s’écrasé sur Kei. Et il se prépara pour recommencer à nouveau. Kei saisit inextrémiste son arme. Un bâton de métal très résistant qu’il surnommait « Mist’Ry ». Il le positionna à la verticale et l’homme de la marine aux tailles disproportionnées vint s’écrasé dessus. Le bâton se planta dans son coup. Kei effectua ensuite une roulade sur le coté afin d’éviter le monstre qui s’empalait de plus en plus sur le bâton. Il ramassa ensuite l’autre bâton (ils sont au nombre de deux dans l’étui). Il le saisit fermement et commença à frapper aussi fort qu’il le pouvait dans les genoux, épaules et coudes de ses adversaires. Clavicules et rotules se fracturaient à volonté. Les marines s’effondraient de douleurs et étaient dans l’incapacité de bouger après de tels coups. Kei venait de mettre hors d’état de nuire 3-4 marines en comptant le géant. Lui qui s’était juré de n’utilisé ses armes qu’en ultime occasion venait d’en faire un usage trop excessif. Il récupéra le second, sur lequel était mort le géant. Plein de sang il le ressuya rapidement avec un uniforme de soldat puis rangea les deux dans l’étui. Le reste des marines du groupe à l’écart fonçait sur lui alors qu’il sentit quelqu’un derrière lui. Un coup magistral de l’étui dans sa face le refroidi immédiatement. Un en moins ! Puis, deux vinrent lui saisir chacun de ses bras. Ceux-ci, il ne les avait pas entendus venir. Un troisième profita de l’occasion pour essayer de le tuer d’un coup de sabre. Kei, sur le point de mourir commença à paniquer, s’exciter et devenir fou. Dans sa folie, il ne s’était pas rendu compte qui venait d’assommer ceux qui le tenaient avec des pierres qu’il avait saisies à terre. Son fruit du démon venait de lui sauver la mise involontairement. Mais tout n’était pas encore terminer. Il restait celui face à Kei qui avait l’intention de l’embrocher. Allongé sur le sol, Kei ne pouvait faire grand-chose. Il donna un coup de pied dans les mains du marine. L’épée s’envola avant d’atterrir sur un des marines assommés. Ça c’était jouer à vraiment très peu, même pas un mètre. Le marine, dépourvu d’épée commença alors à frapper Kei avec ses points. Kei était rué de coup. Il parvint par miracle, en tâtant le sol à saisir l’épée meurtrière. Il trancha les jambes du pauvre marine. Il gisait désormais sur le sol, se vidant de son sang à toute allure. Il ne fallait pas perdre de temps à éprouver de la pitié. Dans un soupçon de survis, le marine toujours vivant saisit un fusil et n’hésita pas à tirer sur Kei avant de s’évanouir de douleur. La balle ne fit « que » l’effloré. Rien de grave, juste une petite blessure minime. Le compte était de 8 ou 9 marines en moins. Une bonne partie avait perdu la vie dans le duel. Kei n’y était pour rien, il n’avait fait que sauver sa propre vie… La suite fut encore plus facile que prévu. Six soldats en uniformes se présentèrent à Kei. Tous, sans exception, avait une façon d’être qui ne plaisait guère à Kei. Leurs Katana sur leurs épaules, leurs sourires au coin et leurs paroles de prétentieux avaient le don de mettre en colère notre pirate. Ceux-ci étaient beaucoup trop confiants. Comme si, parce que Kei était blessé, fatigué et encerclé de six hommes plus grands que lui, il était devenu une proie facile. Leurs non-méfiance allaient leurs jouer des tours. Kei posa son étui au sol, campé sur l’un de ses cotés. Allait-il l’utilisé ? Oui, enfin non, ou du moins pas tout de suite. Là, il se délestait surtout d’un poids qui le gênait pour combattre comme il fallait. Kei fixait, depuis le début, et encore à ce moment même, le plus prétentieux et vaniteux de tous. Il avait un air négligé qui lui octroyait le respect des autres, visiblement.
"Hey, toi là ! Tu te crois plus fort que quiconque, je me trompe ? Tu as passé ton enfance à martyrisé tes pauvres petits copains pour prouver que tu étais le caïd de la cour d’école. Arrête-moi si je me trompe, on est d’accord. Ensuite, tu es entré dans la marine pour faire ta propre justice, tu passe ton temps à escroquer et voler les gens sur le dos de ton uniforme. En réalité, tu es pitoyable et aujourd’hui, devant tout tes petits fans, je vais mettre fin à ta misérable vie. Montre moi ce dont tu es capable, pédale !" "S’pèce d’enfoiré !!! Et cet homme, totalement débile répondit aux provocations de Kei. Il courut vers lui brandissant son sabre comme un glaive. Kei fit un simple pas sur le coté et tendit son pied. Il lui fit un croche-pattes. Ce soldats, tellement emplie de haine venait de tombé dans un si gros piège. Il s’affala sur le sol tel une grosse loque. Ensuite, Kei lui donna le coup de grasse en lui brisant la colonne vertébrale d’un coup d’étui. L’homme recracha des quantités de sang énorme. Les autres restèrent bouche bée. Leur mentor venait de mourir tellement facilement… Enfin, Kei ouvrit à nouveau son étui. Il en sortit uniquement un seul bâton. Il se tourna alors vers son prochain adversaire, celui qu’il considérait comme étant le plus fort. D’un pas rapide, il sauta sur lui, lui donnant d’abord un coup dans la mâchoire. Puis, il passa par-dessus lui, encerclant son bâton autour de son coup afin de l’étrangler. Son bâton se sépara dès lors en trois parties, néanmoins reliées. Kei n’eut aucun mal à étrangler ce marine. Pour les autres, un spectacle de Nunchaku suffit pour les mettre hors d’état de nuire. Un dernier se représenta face à Kei. Il mit fin à sa série d’ennemie en achevant celui-ci d’un coup boule, suivit d’un coup de genou bien placé dans son nez. Il mourut sur le coup. Kei était fier de lui. Il venait de mettre K.O une quinzaine de marines. Heureusement, ils n’étaient pas tous morts. D’un bref coup d’œil autour de lui, il put remarquer que s’est compagnons s’étaient agréablement bien débrouillés. De leur coté, c’était bien plus sanglant et dégoutant que de celui de Kei. Celui-ci rangeait alors ses armes après les avoir bien nettoyées. Sa chemise, quant à elle était bonne à changée. Le corps du jeune homme était couvert d’entailles. Certes, elles n’étaient pas profondes, mais elles étaient pourtant présentent. Mais le plus grave restait tout de même sa blessure au bras gauche, causé par une balle. Le bras du jeune homme commençait peu à peu à s’engourdir, ce qui était normal, son organisme réagissait. Puis, le Kei se tourna vers les autres et se rapprocha d’eux.
"Mon nom est Kei." |
|  | | Minami Kin Forban


Profil Psy: ~ Hypocrite ~ Nombre de messages: 216 Age: 16 Fruit du Démon: ~ Dans un sombre cachot de la ville d'Oria ~
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 | Sujet: Re: Les FucK'INGS arrivent ![PV FucK'INGS - Rang B] Sam 6 Nov - 21:25 | |
| Bien qu’elle fût de dos face à l’inconnu, Minami n’en restait pas moins méfiante à son égard. Préférant qu’il reste derrière elle, tout en lui jetant quelques regards furtifs à quelques occasions, elle s’était placée à quelques mètres de lui. Elle avait songé que si c’était Soul qui l’avait repéré, la rencontre n’aurait peut-être pas été aussi « douce » qu’elle l’eût été avec lui. Cependant, même avec ces maigres efforts pour tenter de le « cacher », son capitaine se retourna, malgré elle, afin d’observer ces nakamas. Il lui sembla qu’il pensait silencieusement à leur sujet... Mais de quoi ? Ça, elle et les autres ne savaient sûrement pas. Pourtant, ce qui devait venir arriva, le chef remarqua le jeune homme. D’ailleurs, il parut légèrement étonné de sa présence avant de se diriger vers celui-ci pour lui dire que soit il dégageait, soit il les suivait et il avait intérêt à assurer dans le combat... Et voilà comment on engage quelqu’un de manière radicale. La jeune fille frissonna un instant à propos du nouvel arrivant. Elle avait eu vaguement peur d’une effusion de sang. Non pas qu’elle s’inquiétait pour le jeune garçon. Plutôt que des tâches d’hémoglobine sur ses vêtements, ce n’était pas vraiment le top.
Pas maintenant du moins dans quelques instants, puisque leur courtaud de commandant discerna une troupe de Marines dont il fit de la boucherie pure et simple. Les hommes, enfin leurs restes, étaient étalés au sol dans d’énormes flaques de sang... Soul en avait fait de la vraie charcuterie. La doctoresse avait encore un peu de mal avec les bouts de chair qui traînaient sur le sol et fut prise d’un léger haut-le-cœur, toutefois, elle ne se fit pas plus remarquer que ça. Sachant qu’elle était rentrée dans un équipage d’équipages de sadiques psychopathes, elle s’attendait à de tels spectacles macabres... Observant momentanément l’anatomie en pâtée de ces hommes, elle put analyser quelques aspects du corps humains qu’elle n’avait pas forcément vu dans les livres, vu qu’elle avait très peu pratiquée. Notant ces précieuses informations dans un coin de son crâne, elle poursuivit son introspection jusqu’à ce qu’elle soit coupée par un aiguillon du capitaine des FucK’INGS, les invitant à passer à l’attaque. Finissant ses constatations, elle releva la tête vers ses ennemis.
Adoptant une position de garde défensive, prête à fondre telle une once, elle cernait ses adversaires du regard. Elle prit tout en compte... Le terrain, le nombre de ses ennemis, son état et ses possibilités. Jugeant qu’elle devait décortiquer le style offensif de ses antagonistes, elle n’attaqua pas, d’autant qu’ils avaient l’avantage, puisqu’elle était seule contre ces dix opposants. La jeune médecin envoyait de petits regards fugaces de tous les côtés. Visiblement, ils avaient décidé de se mettre en rond autour d’elle. Bonne technique, cependant, elle ne laissa pas faire. Effectuant plusieurs bonds en arrière, elle gardait une certaine distance d’eux, ne leur donnant pas l’opportunité d’un assaut postérieure qui garantissait un bon effet de surprise...
Néanmoins, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle devait faire. Toutes ses attaques sournoises étaient fichues... Elle était totalement à découvert. Elle ne savait même pas s’ils pensaient l’attaquer tous en même temps ou bien si un homme trop prétentieux pensait l’agresser le premier. De plus, il était nécessiteux qu’elle soit très vive dans ces défenses. Moins il y en avait, plus elle était à son avantage. Mais finalement, se dégageant du lot, un Marine fit un pas en avant, brandissant son épée vers la poitrine de la demoiselle. Apparemment, il voulait la transpercer. Seulement, elle ne le laisserait pas faire. Ses poignards bien accrochés. Elle le laissa foncer sur elle, la pointe de l’épée rapide, rectiligne vers son cœur. Il allait l’embrocher, pourtant, elle croisa ses bras au milieu de son thorax. Utilisant ses dagues comme bouclier. L’homme parut surpris, juste quelques secondes. Et cela lui suffisait... Baissant rapidement son épée avec un poignard, elle se dégagea de l’axe d’attaque pour se rapprocher d’un pas chassé de l’homme. Maintenant son bras avec l’une de ses mains, elle fendit l’air dangereusement pour laisser voler une traînée de sang. Un corps tombant, une lame aussi. L’attaquant était au sol, totalement mort... La gorge tranchée par Minami. Toutefois, elle n’oublia pas qu’elle pouvait encore être assaillie, alors prestement, elle se remit à sa place, les poignards salis d’un sang impur. La jeune fille avait été leste. Pour autant, elle n’allait pas toujours avoir cette chance... L’effet de surprise l’avait agréablement aidée.
Tout de même, à présent que les soldats avaient vu que de ces façons de se défendre, ils seraient sûrement plus méfiants à son égard... Le combat s’annonçait corsé... Elle n’avait pas toutes ces chances de d’en sortir... vivante... Mais elle ne devait pas se démotiver à présent. Prenant son courage à deux mains, elle s’abattit vicieusement sur l’ennemi le plus proche d’elle, feintant un saut en arrière, elle se rabattit vigoureusement sur ses appuis pour mieux bondir et transpercer le plexus de cet ennemi. Ne le blessant pas mortellement. Elle réussit quand même à le faire se plier en deux avant de le finir par un sauvage coup de genoux dans le crâne, le rencontrant lors de sa prosternation. Elle n’en avait pas fini pour autant avec cette nouvelle offensive. Remarquant un assaut des Marines avoisinants, elle se précipita sur le premier venu, le poignard descendant dans le ciel pour déchirer la tempe de ce pauvre homme. Cependant, elle avait négligé sa distance par rapport à l’autre homme qui ne fit pas de quartier. La blessant sèchement à l’épaule, il fit sortir une longue traînée de sang de son omoplate. Fier de son acte, il oublia le combat, quelques microsecondes seulement. Pourtant, vive, tel un feu follet, elle éventra maigrement l’homme, en plein dans son foie... Il essaya de crier de douleur, pourtant, elle ne lui donna pas le moindre répit. Par un puissant coup de pied dans ses gamètes, elle le déstabilisa afin de lui trancher la face, mettant fin à ses douleurs et à ses jours. Un nouveau corps rejoignait les autres sur le sol.
Néanmoins, il en restait encore un troisième. Sournois, vif, observateur... Il fonça sur la jeune fille, profitant de cet instant d’inattention. Il parvint à lui égratigner la cuisse, lui arrachant un maigre rictus de douleur. Seulement, elle lui sectionna le bras, sans le faire tomber, juste une énorme lésion qui le déséquilibra et comme les autres, elle visa un point vital de l’anatomie de cet homme, la dague fut enfoncée en plein dans sa moelle épinière. Il n’était que paralysée, alors, elle le termina en le maintenant avec son coude. L’étranglement lentement... Son épée tomba au sol. Il était juste devant elle, en train de suffoquer, sous les regards de ces collègues, effarés... Néanmoins, l’un d’eux décida de le défendre. Pointant son épée sur la jeune fille, il pensait les embrocher tous les deux. Pour autant, la jeune fille se mit de côté, ce qui fit que l’homme n’atteignit que les côtés de son coéquipier. Ne le blessant qu’encore plus. Ouvrant à la jeune demoiselle une nouvelle opportunité. Pour lui crever les yeux et lui fendre la jugulaire, mettant fin à ses jours...
Ne la laissant que face à cinq bourreaux. Le nombre avait été rapidement diminué... Mais elle en avait subit les frais, elle aussi, et ce n’était pas fini... Elle n’était plus que face à cinq Marines. Le temps avait coulé... Cinq bonnes minutes qu’elle avait dû commencer le combat... Les soldats n’en ressortaient que plus méfiants, plus attentifs, prêtant l’ouïe à tous ses mouvements. Elle était comme une rose mortelle, paraissant frêle, peu sûre d’elle, encore inexpérimentée et pourtant, la chance lui souriait. Malgré le sang qui coulait maigrement le long de son bras et son visage suintant de sueur à cause de l’écrasant soleil et de l’abasourdissante tension qui envahissait peu à peu la zone autour des combattants, elle restait droite devant eux, sans se relâcher... Elle le savait, ça serait signe d’humiliation et de faiblesse... Elle devait croire en elle, parce qu’elle ne s’améliorerait qu’en étant confrontée à de réelles situations comme celle-ci... Profitant de cette courte durée pour réfléchir, elle essaya d’élaborer une nouvelle tactique d’atteinte judicieuse afin de se reculer sans se faire toucher.
Cependant, elle ne voyait pas l’inconsciente qu’elle faisait devant ses ennemis à méditer et bien sûr... le coup faillit lui être fatal... Les marines avaient rapidement discuté entre eux avant de se mettre sur un commun accord de l’attaquer tous en même temps... Ne lui laissant pas la moindre chance pour s’échapper, sauf si elle se baissait assez rapidement... Ce qu’elle fit, se laissant vivement glisser sur le sol, soupirant d’avoir échappé à ce piège. Pourtant, la cadence était lancée, les Marines n’en resteraient pas là, l’un d’eux, plus cursif que les autres reprit sa garde avant d’enfoncer sa lame en piqué vers la doctoresse, pour autant, le résultat escompté ne fut pas celui de son attaque, elle s’était énergiquement dégagée du pivot pugnace, bousculant et esquintant l’homme qui la gênait. Les bras en croix, la pointe de la dague dans l’axe de fuite, elle lui déchira le diaphragme... L’attaque fut mortelle une fois de plus et il ne restait plus que quatre antagonistes devant elle. Le combat se simplifiait déjà et elle allait bientôt pouvoir le terminer...
Sachant qu’en effectif réduit, on se rapprochait peu à peu du face-à-face et que les hommes paraissaient plus tendus, elle décida de faire le premier pas. Ses muscles pédestres tendus, elle bondit sur les deux adversaires qui se dressaient devant elle. Leur transperçant atrocement le cœur, elle les entraîna avec elle en arrière, laissant leur corps tomber lourdement sur la terre avant de se rattraper d’un pivot sur elle-même pour faire face aux deux derniers. Elle commençait peu à peu à sentir une forte envie de les détruire dans ses veines, d’en finir rapidement. Le combat se facilitait davantage... Elle n’avait plus qu’à leur sauter au cou et à les assassiner comme une bête... Elle se prépara à sa dernière offensive... Elle leur serait fatale... Elle leur foncerait directement dessus, quitte à être empalée elle aussi... Néanmoins, ce qu’elle ne savait, c’était que cinq renforts arrivaient... En courant, ils avaient vu la tournure que prenait le combat et sans faire ni une, ni deux, ils se précipitaient pour aider leurs alliés. Le dos tourné à eux, elle ne pouvait rien savoir... Et elle n’en saurait rien... Puisqu’elle s’élançait déjà vers l’avant-dernier guerrier... Le bras en diagonale comme protection sur son corps, l’autre attaquait, toujours avec ses lames courtes... Elle réussit à le toucher, en plein dans le ventre, cependant, l’autre homme tenta de l’éventer par le côté.
Heureusement pour elle, son acte ne marcha pas, il lui laissa pourtant une longue blessure le long du ventre qui la força à battre en retraite... En plein dans les bras des nouveaux agresseurs... La main sur sa plaie, elle n’était plus aussi attentive qu’avant puisqu’elle croyait que c’était le seul ennemi restant... Toutefois, ses bras furent rapidement agrippés par un des nouveaux arrivants. La maintenant fermement, l’ayant surprise, leur piège avait fonctionné... C’était presque une exécution. Etant donné qu’elle était bloquée... Le dernier combattant de la première vague arma son épée... Dangereusement vers la poitrine de Minami, elle allait se faire tuer... Ce n’était pas ce qu’elle voulait... Ils ne lui laisseraient pas le moindre quartier... Ce n’était pas ce qu’elle voulait du tout... Alors, une idée venant en tête, elle s’appuya sur l’homme qui la tenait pour lever ses jambes et envoyer un gros coup de talons dans le plexus de son exécuteur, l’amenant à valser un peu plus loin... Grâce à cette sage attaque, elle ressentit moins de pression sur ses bras, lui donnant la possibilité de donner un puissant coup de coude dans la tête. Elle put enfin s’extirper de cette situation dangereuse pour trancher le poumon gauche de son bloqueur. Achevant une personne encore, elle sauta sur celle qu’elle avait assommé pour lui trancher l’arcade sourcilière et lui enfoncer sa seconde dague dans la tempe... Elle n’était seule face à quatre hommes encore... Elle les finirait rapidement et ensuite elle se soignerait...
Visiblement, personne ne se décidait à attaquer... Il se passait plusieurs minutes de silence où les combattants se faisaient face. Se demandant qui oserait passer à l’acte en premier. Méfiant, chacun sur ses gardes... Finalement, ce fut le plus téméraire d’entre eux qui se lança à l’assaut de la jeune fille. Feintant une attaque directe avec son sabre, celui-ci tenta de donner un fort coup de pied dans l’abdomen de la demoiselle. Cependant, elle esquiva rapidement cette rapide attaque pour lui trancher l’artère fémorale puis la carotide, avant de vivement enfoncer ses poignards dans le cœur du suivant. Deux de moins... Presque un face-à-face... Elle devait les terminer en une fois... Cette fois-ci, elle prit l’initiative offensive, fonçant comme une furie vers ces deux derniers ennemis. Elle leur sauta tout d’abord dessus, mine de les embrocher du premier coup, ce qui les poussa à se mettre en position de défense pour contrer la jeune fille, cependant elle se replia en arrière, pour leur faire une puissante balayette avant de s’élancer dans un entraînant combat. Elle évitait surtout les attaques, esquivant, contrant, feintant, contre-attaquant sans leur être fatale pour autant... A vrai dire, dans le ciel, elle préparait lentement deux lances de limailles. De sorte qu’elle soit solide, elle avait soigneusement relié les atomes et les molécules en elles. Les faisant les plus acérées possibles. Elle continua longuement son petit jeu avant de se confronter réellement aux Marines. Face à eux, elle les invita à attaquer... Ce qu’ils exécutèrent de suite. Comme leurs équipiers précédemment, ils attaquèrent Minami en un même point.
Masutā teishutsu no Kidō
Ils voulaient l’empaler... Et ils se firent embrocher... Les lances foncèrent dangereusement sur eux, leur transperçant la poitrine... Pour laisser cette dernière mare de sang rejoindre les autres... La jeune fille n’avait eu qu’à reculer... Ils étaient enfin tous morts... Las de cette bagarre, elle s’installa au sol... Observant ses blessures, elle sortit quelques bandelettes et un peu de désinfectant en flacon de sa tenue qu’elle appliqua sur les plaies... Frissonnant légèrement de douleur. Elle se fit quelques bandages de fortune afin de tenir debout et éventuellement lors d’un prochain combat. Elle savait que ses soins n’étaient que primaires et pas assez poussées pour l’avoir totalement rétablie sur pied. Mais au moins, elle était encore en état de se battre et victorieuse... |
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