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 Lihad'Dan [terminé]

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MessageSujet: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptyVen 12 Nov 2010 - 22:40

- Présentation du personnage -



• Nom & Prenom : Lihad'Dan

• Surnom (facultatif) : /

• Age : 28 ans

• Race (Humain, Homme-poisson, Ange, Géant) : Humaine

• Camp (Pirate, Marine, Chasseur de Primes, Révolutionnaire, Civil, etc.) : Révolution

• Orientation psychologique (bon, mauvais, indifférent, ...) : Neutre strict à tendance bon quand même.

• Métier/Spécialité : Navigatrice

• Pouvoir demandé : Serait-il possible d'avoir un fruit au hasard ? Je trouve que l'un des principaux intérêt de One Piece c'est de faire avec l'imprévu. Donc si c'est possible d'évaluer mon niveau, et de choisir un fruit de ce niveau au hasard ce serait génial. Ceci dit, si ça vous embête (parce que j'imagine que si vous devez choisir le fruit pour tout le monde...), ya aucun soucis, je m'en dégotterai un en accord avec le niveau que vous m'avez donné.

• Rêve(s)/But(s) du personnage :
  • Retrouver la tablette de son peuple
  • Faire payer les voleurs
  • Découvrir des choses qui aideront son peuple quand elle rentrera
  • Aider la révolution


• Code présentation [OBLIGATOIRE !!!!] :

Lihad'Dan [terminé] RC0Zys1fEa

[b]◘ Description Physique :
[Minimum 5 lignes]



Vous entrez dans cette taverne et votre regard est immédiatement attiré par une jeune femme assise au comptoir. Quelque chose dans son maintien vous semble forcé, contrôlé. Son dos est droit, son cou est raide, ses jambes sont parfaitement parallèles et ses pieds sont fermement ancrés sur le rebord inférieur du bar. Seul son regard est mobile. Il balaye la pièce et se posera bientôt sur vous. Avant que cela n’arrive, vous entreprenez de détailler davantage cette apparition. La façon dont son pull rayé rouge et noir glisse sous son pantalon de toile noire, la façon dont ce pantalon recouvre le haut de ses bottes, la façon dont ces bottes sont attachées, ni trop ferme ni trop lâche, …etc. Au-delà de son maintien, sa tenue stricte dégage elle aussi quelque chose de froid et contrôlé. Ses cheveux roux, coupés à hauteur d’épaule, sont coiffés de façon à suivre la courbure de sa nuque. Vous devinez également une certaine fermeté dans son corps. Son bras droit, qui se découvre alors qu’elle porte un verre à ses lèvres, est fin mais vigoureux. Alors que votre regard descend le long de son corps, ses courbes féminines vous attirent vers ses hanches. Vous pensez qu’elles sont peut-être un peu trop larges, un peu trop par rapport à la largeur de ses épaules et à la condition physique que vous avez deviné chez elle. Vous songez qu’il s’agit certainement d’un héritage familial. Vous vous surprenez à imaginer les moments où, debout devant sa glace, elle maudit sa mère. Mais rapidement vous vous ravisez, cette rondeur inattendue apporte à sa silhouette un charme particulier. Vous espérez qu’elle en est consciente.

Puis le moment arrive enfin, son regard vient de passer du gros tavernier à vous. Sans véritablement vous fixer, vous sentez qu’elle vous observe. Ses yeux que vous apercevez maintenant sont d’un bleu clair et pastel. Sans chercher une métaphore éculée, la première image qui vous vient est celle d’un ciel dégagé. Ils vous inspirent la candeur et l’innocence. Mais vous sentez que ce n’est là qu’une partie de la vérité, un masque partiel, fabriqué avec les reliquats d’une personnalité effacée, abandonnée. La pâleur de sa peau vous surprend aussi. Elle est blanche et uniforme, comme si on avait tenté d’y ôter toute imperfection. Vous avez l’image d’un visage lavé, épuré de toute trace et de tout indice qui vous en apprendrait sur son passé. Ses lèvres sont fines et pincées. Leur expression est figée dans un sourire léger. Vous percevez une dissonance entre son expression et le reste du langage de son corps.

C’est cet instant que le tavernier, maladroit, choisit pour renverser un verre sur le comptoir. Alors vous la découvrez sous un nouveau jour. Surprise par le bruit, elle a changé d’expression et sa tête a pivoté en une fraction de seconde. Mais ce fut assez pour que vous la découvriez un peu plus intimement. Au moment de la chute du verre ses yeux se sont écarquillés, accentuant cette apparente légèreté. Ses cheveux ont bougés eux aussi, et désormais quelques épis contrastent avec la parfaite mise en pli du reste. Vous remarquez aussi qu’elle a perdu l’équilibre pendant un instant. Sa position, trop rigoureuse, l’empêche de faire des mouvements naturels. Le dernier détail qui vous marque est la façon dont ses joues se sont empourprées. Vous ne soupçonniez pas que cela fut possible.
Vous vous décidez finalement à l’aborder. Vous faites quelques pas et vous prenez place sur le tabouret demeuré libre à côté du sien. Vous constatez qu’il émane d’elle un parfum particulier, quelque chose de basique, comme une odeur d’ozone, comme l’odeur indiscernable de l’herbe mouillée.

◘ Caractère & morale : [Minimum 5 lignes]





Lihad'Dan [terminé] NeKp78yICS

Cela fait maintenant de longues minutes que vous devisez avec elle et vous êtes à même d’établir une première esquisse de sa personnalité.

Vous constatez que ses réponses sont toujours très concises, sauf lorsqu’il s’agit de ses motivations personnelles. Lorsque vous lui avez adressé la parole, elle vous a répondu d’un unique mot et sur le même ton que le vôtre. Lorsque vous lui avez demandé son nom, elle s’est contentée de vous le donner. Cela vous a surpris, vous vous êtes d’abord demandé si elle ne vous menait pas en bateau en vous donnant un pseudonyme. Mais plus la conversation durait et plus vous avez eu la sensation qu’elle vous disait la vérité. De ces détails mineurs vous tirez une certitude : elle n’est pas dans son milieu naturel. Les tavernes, et à plus forte raison, les milieux civilisés où le contrat social est de rigueur, recèlent pour elle des dangers bien plus périlleux que la jungle. Vous le sentez à la façon dont elle manque de tact, dont elle vous assène son avis sans tenir compte un seul instant de votre sensibilité. Lorsqu’elle vous a dit que vous aviez le menton un peu lâche et des yeux qui lui rappelaient ceux des fouines angora, vous l’avez mal pris et avez bien faillit le prendre comme un râteau en puissance. Mais en aucun cas elle ne vous insultait, il est simplement dans son caractère de dire les choses exactement comme elle les pense. Lorsque vous avez protesté, elle n’a pas semblé comprendre de quoi vous parliez, totalement étrangère aux normes sociales. Il vous a semblé qu’il s’agissait à la fois d’un dangereux travers qui pourrait provoquer la colère de personnes dangereuses, mais également d’une fabuleuse qualité, témoin de la droiture de ses actes. Car oui, lorsque vous avez proposé de lui payer à boire, elle a refusé en évoquant son honneur et sa volonté de faire par elle-même tout ce dont elle était capable. Vous avez trouvé ça un brin idiot, mais vous avez acquiescé.

Vous avez été surpris plus d’une fois par ses expressions, faisant toutes référence à l’eau, à la pluie ou à la boue.
« Nous sommes en terrain meuble » Avait-elle dit alors qu’elle se sentait menacée.
« La pluie va cesser » Avait-elle murmuré pour signifier que la nuit tombait.
Elle s’était même référée au tavernier en tant que « pourvoyeur des eaux de Dieu ».
Autant dire qu’entre ses facéties de langage et sa volonté absurde, elle faisait un peu tache dans le paysage urbain. Soudain une pensée vous traverse l’esprit. Elle était comme cet enfant sauvage dont vous aviez un jour entendu conté l’histoire. Un enfant élevé par des bêtes dans la nature avait été retrouvé et réintégré à la civilisation. Mais on avait trouvé en lui aucune trace de ce qu’on pensait immanent à l’homme. C’était un peu pareil, tout en étant différent avec cette jeune fille. Il y avait en elle quelque chose d’incompréhensible pour l’être qui n’a pas connu la vie sauvage. Et il y avait pourtant des bases, surtout visibles au travers de sa foi. Lorsqu’elle prenait une lampée d’eau, elle effectuait un rituel avec ses mains. Lorsque vous la questionniez sur sa foi, elle devenait évasive, passionnée, et s’épandait en d’interminable maximes et citations sans queue ni tête.

Vous avez également fait état de son manque d’amour envers elle-même. Elle ne s’accorde que peu de plaisirs, et semble se considérer comme un outil pour son peuple. Plus d’une fois elle a répété que sa vie n’avait de sens que pour mener à bien les aspirations de sa tribu.

Ce que vous retenez de votre rencontre avec Liha, c’est cette impression en demi-teinte. Cette sensation qu’elle est franche et droite, mais que les bornes de sa moralité ont été induite par la religion dans laquelle elle a sombré toute entière. Pour vous, elle est une jeune femme faite pour vivre dans la nature où les rapports sont clairs. Si elle vous donnait sa parole, vous lui feriez confiance sans hésitation, mais garderiez à l’esprit que si jamais son peuple vous jugeait mal, ce serait son couteau qui vous égorgerait.

Alors, une dernière fois vous contemplez ses formes, vous pesez le pour et le contre… et finalement vous décidez que c’est un peu trop « prise de tête » que de draguer cette fille. Vous vous dites que risquer une émasculation pour un trophée moyen… ça n’en vaut pas la peine. Ainsi vous la saluez et vous dirigez vers cette magnifique blonde à forte poitrine qui vient d’entrer…


◘ Histoire : [30 lignes minimum - les dialogues ne comptent pas dans le nombre de ligne]




On trouve sur West Blue une île aussi dangereuse que celles qui peuplent Grand Line. Une île sur laquelle s’abat la pluie durant tout le jour, une pluie drue, opaque, torrentielle. Elle se déverse avec violence du matin au soir. Puis, quand vient la nuit, elle perd en intensité jusqu’à devenir une fine bruine. Au milieu de cette eau en mouvement, de ce fleuve perpétuel venant des cieux, vivent de nombreuses espèces mortelles. Parmi elles on compte les hippopotames à mâchoire carrée, les scorpions de boue, les rapaces fouisseurs et autres étrangetés exotiques. Mais l’une des espèces les plus dangereuse qu’on y rencontre est la tribu des « Nordan’Di ». Il s’agit d’une peuplade humaine vivant sur cette parcelle de terre depuis de nombreuses générations. Pour des raisons principalement religieuses, elle n’a jamais quitté les lieux. Pour survivre au milieu de cet enfer d’humidité, elle a du apprendre à s’adapter, à déjouer les pièges de l’île et à triompher des créatures les plus hostiles.

C’est sur cette île, Nordan’Ni, que vit le jour Lihad’Dan. Née d’Dan, la caste des gardiens du culte, et « Liha », « celle qui embrasse la pluie », elle fut conditionnée dés son plus jeune âge à devenir une « Dola’An », une protectrice de la tribu.
Son apprentissage académique se limita au strict nécessaire, apprendre à lire, à écrire et à compter. Les habitants de l’île n’ayant que peu de contact avec les gens de l’extérieur, et ne quittant jamais leur terre, n’ont aucune utilité des connaissances théoriques qui sont pourtant la base de tout apprentissage. Ainsi, la navigation, l’astronomie, la politique, et nombres d’autres matières ne sont jamais enseignées. La tribu est, d’ailleurs, depuis si longtemps isolée du reste de la civilisation, qu’elle ne compte plus de membre sachant se servir d’un bateau.

Mais les Nordan’Di ne sont pas un peuple ignorant pour autant. Leur savoir est plus spécifique, plus concret, ancré dans leur réalité. Toute la formation se fait sur l’île elle-même. D’abord dans l’obscurité de la nuit, puis dans la pâleur du crépuscule et finalement, lorsque l’entrainement atteint son dernier stade, dans la moiteur oppressante du jour. Les jeunes apprennent ainsi à se déplacer en imitant le bruit de l’eau qui frappe le sol, le bruit de l’eau qui frappe la feuille, le bruit de l’eau qui frappe la roche, le bruit de l’eau qui coule, et un millier d’autres sons encore. Ils apprennent à évoluer en aveugle, se fiant à tous leurs sens plutôt que d’en privilégier un seul. Ils apprennent comment survivre dans la nature, quelle plante peut être mangée, quelle autre plante attire les animaux. La formation leur enseigne également comment vaincre les créatures si ils doivent en croiser : l’angle mort dans la vision de l’hippopotame, la plume de direction sur la tête de du rapace fouisseur, …etc.

Leur existence toute entière est vouée à la survie, elle n’offre que peu de plaisirs. Et pour cause, ils vivent dans un environnement inhospitalier et mortel. L’île se divise en trois parties distinctes dont les interactions sont au cœur du fragile équilibre qui régit ce territoire. Tout autour de l’île se dessine une immense forêt. Les feuille des arbres retiennent la pluie durant la journée, et la déversent durant la nuit. Ainsi, il est de coutume de dire que, dans la forêt, la lumière du jour se déverse pendant la nuit. C’est également pour cette raison que les animaux migrent vers les bois au couché du soleil, rendant ainsi le centre de l’île moins dangereux. Le centre de l’île est la seconde partie. Durant le jour elle est extrêmement dangereuse. La forte pluie associée à la brume ambiante et à l’absence d’abri en fait un véritable piège pour qui n’est pas préparé. Finalement la troisième partie est une zone en forme de cercle d’un kilomètre de diamètre en plein centre de l’île. Dans cette zone, jamais la pluie ne cesse de tomber. Elle tombe d’ailleurs avec une puissance telle qu’il est difficile à un être humain d’y rester debout. Jamais les Nordan’Di ne s’y risquent. Bien des légendes courent à son sujet. Certains racontent que s’y cache un mystérieux trésor, d’autres qu’il s’agit d’un trou béant dans lequel tombe toute l’eau du monde pour retourner à la mer. Les rumeurs les plus crédibles font surtout état de la présence de créatures ancestrales, venimeuses, patientes et implacables.

Lihad'Dan [terminé] KX7teJ8PwN

C’est donc au milieu de cet environnement que grandit Lihad’Dan. Elle suivit la formation académique de six à huit ans, puis fut formée sur le terrain jusqu’à ses 14 ans. Elle passa alors l’épreuve d’entrée à l’âge adulte en survivant une journée dans l’île seulement armée de ses deux couteaux. Elle avait une relation particulière avec ces deux armes, elles étaient à la fois la main qui la nourrit, celle qui bâtit son toit et celle qui la protège du trépas. Mais ils étaient également le bras qui châtie le frère hérétique et qui donne la mort à l’animal sauvage. Ils étaient de fidèles compagnons haïs et aimés. Le soir, elle passait de longs moments à les aiguiser, à observer leur fil, les multiples reflets des lanternes sur leur lame.
Ainsi, dignement accompagnée, Liha passa l’épreuve sans incident majeur. Il y eu toutefois un rapace fouisseur qui la blessa légèrement alors qu’elle était occupée à manger. Une petite imprudence de sa part qui lui valu une cicatrice sur l’épaule droite. De temps à autres, lorsqu’elle est en proie au doute, il lui arrive encore de porter sa main à son épaule.

Une fois l’épreuve achevée, elle intégra la caste des adultes, et du alors se plier à ses nouvelles fonctions. Elle devint, comme escompté, une Dola’An, une gardienne du culte. Son rôle était simple, elle devait représenter la force du Dieu tombant, être son bras armé. Elle protégeait la tribu contre les attaques des bêtes sauvages, évaluait les étrangers qui parvenaient à rejoindre l’île, servait de garde du corps aux prêtres et veillait sur les artefacts sacrés.

La religion du Dieu tombant est un culte très spécifique fondé par les premières familles arrivées sur l’île des siècles plus tôt. Au cours de l’évolution de la tribu, et surtout suite à son isolement du reste du monde, elle gagna en intensité. Elle gagna tellement en importance qu’elle engendra chez les Nordan’Di une forme de fanatisme.
Son contenu est nébuleux et seuls les prêtres sont autorisés à interpréter les écrits. Dans les grandes lignes, elle contient nombre de prières adressées au ciel, aux nuages, implorant leur clémence. Elle contient également de nombreux rites vitaux, essentiels à la survie en ce milieu, comme la façon d’ajuster sa tenue ou les gestes à accomplir avant de s’endormir lorsqu’on se trouve dans la nature. Elle est source d’une discipline de fer chez les Nordan’Di. Chaque geste, chaque mot, sont conditionnés, de la façon de marcher jusqu’aux formules à employer lorsqu’on sert le repas. Leur société s’en trouve hiérarchisée à l’extrême. A la tête de celle-ci, la caste des hommes de Dieu. Leur parole est évangile.
Au cœur de cette religion se trouve une tablette de pierre amenée par les premiers colons. Elle prophétise l’arrivée d’un être, un messie, comme nombre de culte le font. Il est dit qu’il arrivera par la rivière de Dieu et qu’il pourra s’aventurer dans la zone interdite sans crainte d’être mouillé. Il est censé apporter au peuple des Nordan’Di un trésor unique qui les propulsera tout droit à Shafer’Ii, le paradis sur terre.

Liha n’adhéra jamais totalement au fanatisme de ses pairs, y voyant un terrain glissant, une terre meuble sur laquelle il ne vaut mieux pas construire sa maison. Souvent son peuple se référait à de pareilles analogies, et « terrain meuble » désignait une situation dangereuse. Elle accepta cette religion et s’y consacra avec ferveur, mais ne parvint pas à y voir plus que ce qu’elle est réellement : une forme de discipline nécessaire à la survie en ce lieu. Toutefois, étant une gardienne du culte, elle du feindre à plusieurs reprise le fanatisme. Sans quoi elle aurait pu passer pour une hérétique, crime impardonnable aux yeux des siens.
Elle s’avéra être une Dola’An très appliquée. Le plus clair de son temps libre était investi dans le travail des postures, des mouvements, de l’art du combat. Elle pratiquait souvent la méditation sous la pluie. Alors qu’elle avait 18 ans, il lui arrivait souvent de passer des après midi entiers hors de la tribu, debout sous la pluie battante. Elle entrait alors dans une transe développée par les instances martiales des générations passées. Elle se concentrait pour percevoir le contact de chaque goute d’eau, pour entendre chaque bruissement dans les feuilles des plantes, pour sentir chaque pollen des fleurs avoisinantes. Dans une telle posture, aucune créature ne pouvait s’approcher à moins de dix mètres sans qu’elle le sache aussitôt. C’est une pratique courante chez les gardes qui doivent affuter leur sens pour protéger la tribu du danger.

Le fragile équilibre de ce monde fut bouleversé lorsque, une nuit, un équipage accosta. Ils étaient au nombre de sept sous les ordres d’un homme qui se faisait appeler « Sive Jackartan ». S’annonçant comme un groupe de cartographes venus pour dresser un plan de l’île, ils furent acceptés temporairement par les Nordan’Di. Naturellement, les Dola’An furent désignés pour escorter les cartographes un peu partout sur l’île. Il était important que ceux-ci terminent rapidement leur travail. Les rapports des Nordan’Di avec l’extérieur se limitaient au strict nécessaire. Ils savaient que les temps étaient troubles, et qu’il valait mieux ne pas attirer l’attention sur eux. L’île ne recelant aucune richesse qui aurait pu pousser des étrangers à braver les conditions de vie qu’elle imposait, la tribu demeura toujours protégée des vénalités extérieures.
Liha se trouva donc affublée d’un boulet à trainer sous bruine et sous drache. L’homme qu’elle devait protéger et surveiller semblait être le plus faible du groupe, un type petit et maigre aux yeux de fouine et aux joues creusées. Rapidement elle distingua dans son comportement quelque chose d’incohérent. Peut-être était-ce sa façon de se déplacer ou la manière dont son regard analysait avec précision l’environnement. Elle fut surprise de le voir éviter une marre de boue mouvante, un des nombreux pièges mortels de l’île qui avait englouti plus d’un étranger. Elle lui accorda toutefois le bénéfice du doute, songeant que des cartographes devaient avoir vu ce genre de piège sur d’autres îles.

Mais l’intuition de la jeune gardienne avait été correcte. Une nuit, alors qu’elle évoluait sur l’île avec son étrange compagnon, elle entendit au loin la corne de brume, le signal d’alarme de la tribu. A peine avait-elle tourné la tête en direction du village que l’autre type était déjà sur elle armé de griffes métalliques qu’il avait dissimulées sous son pagne.
Le combat se déroula en un instant. Elle projeta son épaule droite en avant dans laquelle s’enfoncèrent les griffes de l’homme. De sa main gauche elle sortit son couteau qu’elle lança à la verticale. Puis elle pivota sur elle-même entrainant son adversaire dans le mouvement et le projetant au sol. Celui-ci, une fois à terre, eu juste le temps de voir le couteau descendre du ciel et s’abattre sur lui.

« La mort qui vient d’en haut »

murmura-t-elle alors qu’elle récupérait son arme et l’offrait au dieu tombant pour qu’il la lave du sang de son ennemi. Elle poursuivit avec la phrase rituelle pour les vaincus :

« Puisse ton sang rejoindre le Fleuve des âmes et couler un autre jour sur nos visages »

Cette phrase à elle seule symbolisait la culture Nordan’Di. Elle évoquait le cycle sans fin de la nature, de cette eau qui entre dans la terre et qui retourne au ciel, son créateur. Lorsque la pluie était plus forte, il était de coutume de dire qu’il s’agissait d’un présage, que les morts se bousculaient pour avertir les vivants d’un évènement.

Dés qu’elle eut terminé le rituel, Lihad’Dan se rua vers le village. Sur place elle trouva de nombreux morts, et seulement deux autres Dola’An. Il était désormais évident que les autres avaient été vaincus par ceux qu’ils escortaient. Comme elle l’avait deviné à leur démarche, c’étaient des personnages rompus à l’art du combat.
Leur tactique avait été simple : éloigner les gardes du village pendant que leur chef restait sur place. Durant plusieurs jours ils avaient eu le loisir d’observer le système de garde, les mœurs des habitants et les défenses dont disposait la tribu. L’attaque avait été fulgurante. Sive Jackartan avait éliminé les gardes présents et s’était emparé des richesses de la tribu. Certains témoins rapportèrent que lorsqu’il était sorti de la salle du trésor il ne portait rien d’autre qu’un petit sac. Pourtant cette salle avait été complètement vidée. Il avait emporté, avec le reste du magot, la tablette sacrée. Et s’il était bien un crime divin pour les Nordan’Di, c’était celui là. Il s’agissait de l’ultime blasphème. Même Liha s’en trouva atteinte au plus profond d’elle-même.

Aussitôt qu’elle apprit la disparition de la tablette elle se mit à la poursuite du criminel. C’était non seulement son devoir de gardienne, mais également un désir de vengeance qui la guidaient. L’homme n’était pas difficile à suivre. Ses mouvements sous la pluie étaient si peu naturels qu’il avait appâté toutes les créatures environnantes. Pour la jeune Dolan’An c’était comme si il avait ouvert une voie au travers de la pluie, un sentier de petits cailloux qu’il suffisait de suivre. Seulement, Liha ne s’attendait pas à ce que la piste la mène directement vers la zone interdite. Celle là même dans laquelle personne ne pénétrait jamais. Mais elle était une gardienne de Dieu, son devoir était de traquer les criminels hérétiques jusqu’au plus profond des enfers si il le fallait. Et c’était de cela qu’il était question : l’enfer. Ce lieu n’avait pas de nom, mais certains l’appelaient «Harq’An », mot qui désignait les limbes, la zone détachée du temps qui accueillaient les âmes impures à leur mort.
A peine avait elle fait un pas à l’intérieur de la zone qu’elle sentit une pression immense sur ses épaules. Tous ses sens furent également submergés, le bruit était assourdissant et elle n’y voyait pas à un mètre devant elle. Aussitôt elle adopta la posture de la transe et s’efforça de percevoir le monde autours d’elle. Perte de temps nécessaire jugea-t-elle. Elle avança à tâtons dans ce flot incessant. Bientôt elle sentit une présence non loin d’elle. Quelque chose d’immense avec une aura de violence inouïe. En moins d’une seconde la chose fut sur elle. Elle vit une mâchoire dentée se dessiner et esquiva tant bien que mal. Puis une griffe lui lacéra le flanc. Sous cette tonne d’eau qui se déversait, ses mouvements étaient ralentis. D’autres coups suivirent et elle se retrouva au sol, incapable de se lever. Les deux secondes qu’elle passa à terre lui semblèrent durer des heures. Elle entrevit la raison pour laquelle les prêtres pensaient qu’il s’agissait des limbes. Elle était lente, infiniment lente, et toutes ces choses autours d’elle se déplaçaient si vite.
Elle allait renoncer, et puis elle su, elle su que c’était une épreuve qu’elle devait traverser, qu’elle ne parviendrait pas à renoncer. Elle su qu'elle devait se relever, faute de quoi elle servirait de diner à quelque monstre sanguinaire. Elle sut également que si elle se relevait elle allait entrer dans le « Tih’Ad », le chemin de la guerre, que tout son être serait l’instrument de son peuple. Elle serait l’âme de leur vengeance. Une légende courait à ce sujet : « Celui qui brave le Dieu tombant, qui se relève alors qu’Il lui ordonne de Le suivre dans Sa chute, devra embrasser la voie du Tih’Ad et abandonner son enveloppe à l’esprit de la guerre. Plus jamais il ne connaitra le repos, plus jamais il ne sera une rivière paisible, plus jamais il ne fera partie du Cycle ». La jeune femme accepta ce sacrifice intérieur, elle renonça à la paix éternelle pour la vengeance de son peuple, pour sa vengeance. Usant de tout ce qui lui restait de force, elle se remit sur pied et s’abandonna aux reflexes de son corps. Au terme d’une lutte infernale elle parvint à repousser le monstre et à sortir de l’« Harq’An ». Elle s’écroula quelque mètres plus loin et fut trouvée par une autre gardienne qui avait suivit sa trace.

De longs jours passèrent avant qu’elle ne s’éveille et rapporte à la tribu ce qu’elle avait vécu là-bas. Les prêtres louèrent son courage et la nommèrent « Tihan’Ad », Celle qui marche sur le chemin de la guerre. Au cours de l’histoire de ce peuple, ce statut n’avait été accordé que dans de très rares circonstances. Elle était la troisième à le recevoir. Aucun livre ne mentionnait les noms où les faits des Tihan’Ad, simplement si ils avaient accompli ou non leur devoir. On raconte même que l’un d’eux, ayant échoué, erre toujours en ce monde, dans l’attente d’être délivré de son serment.
Dans les jours qui suivirent Liha collecta toutes les informations qu’elle pu grappiller afin de donner la chasse aux criminels. Une vigie à l’ouest de l’île rapporta avoir vu le chef sortir de la zone interdite et se diriger vers la plage. Le garde chargé de la surveillance de leur bateau avait miraculeusement survécu à ses blessures et attesta avoir vu un pavillon noir s’élever sur le mat des fuyards. Il dit avoir vu une tête de mort aux yeux bandés sur le fameux pavillon.

Une chose était évidente pour la jeune femme, si l’homme avait survécu dans la zone interdite, elle devait le faire aussi pour espérer pouvoir le vaincre le moment venu. Ainsi commença-t-elle un entrainement qui dura quatre ans. Peu à peu elle s’aventura plus loin dans la région interdite. Elle y découvrit des créatures féroces et implacables. Plus d’une fois elle manqua de se faire découper en lambeaux et plus d’une fois on dut la soigner pour des blessures qu’on avait jugées mortelles. Mais toujours elle se releva, mue par sa détermination.
Puis vint le jour ou elle entra dans cet enfer intérieur pour n’en ressortir qu’un mois plus tard. Elle était parvenue à y survivre trente jours de suite uniquement munie de ses deux couteaux. Une fois cette prouesse accomplie, elle jugea qu’il était temps de se mettre sur les traces de ses futures proies. En l’état elle ne se sentait pas encore capable de vaincre le pirate, mais elle comptait bien sur le monde extérieur pour lui apporter l’expérience qui lui manquait.

L’une des rares raisons pour laquelle la tribu entrait en contact avec l’extérieur était le commerce. Parfois ils avaient besoin de médicaments et de certains matériaux pour les habitations. Alors ils vendaient des stocks de guardine, une plante aux propriétés élastiques qui ne poussait que sous ce climat particulier. Cette fois ils achetèrent le passage de Lihad’Dan vers le continent.
Arrivée dans le vaste monde, il fallut pas loin de deux années à la jeune femme pour comprendre cette civilisation qu’elle intégrait. L’existence de la marine, les pirates, la chasse au trésor, la révolution, les bateaux, tout cela était nouveau et étrange pour elle. Durant cette période elle vécu de petits travaux, passant d’une ville à l’autre à la recherche d’informations sur les pirates au crane aveugle. Elle savait que sa tâche serait difficile, mais elle n’avait pas imaginé le monde aussi immense et confus. Toutefois, elle savait parfaitement que le couteau qui connait la paix s’émousse, et que par conséquent si elle voulait entretenir ses compétences elle devait s’entrainer régulièrement, dans les conditions les plus difficiles qui soient.

Elle jugea rapidement que la vertu avait trouvé son avatar en la révolution. Dans ce monde chaotique aux valeurs douteuses et à la morale chancelante, les révolutionnaires faisaient office d’oasis. Elle reconnut en eux l’attachement au peuple, le sens du devoir. A leur façon ils menaient le Tih’Ad de leur civilisation.
Œuvrer seul était pour elle chose impossible. Le monde était beaucoup trop vaste, elle avait besoin d’une organisation derrière elle, avec elle. Intégrer un équipage pirate n’était pas envisageable. Son expérience personnelle la poussait à voir en eux l’incarnation de la perversion. La marine, immense machine de guerre lourde et immobile, était en partie responsable des évènements aux yeux de Lihad’Dan. Ils avaient en charge la protection de ce monde, et pourtant ils n’avaient rien fait pour l’aider. De plus, chaque jour qu’elle passait sur le continent la confortait dans l’idée qu’ils n’étaient pas des marcheurs sur le chemin des eaux. Elle voyait en eux la sécheresse d’une ère dépassée et révolue, une terre fissurée et poussiéreuse dont le peuple était obligé de se nourrir.

La révolution n’est pas un groupe aisé à rejoindre. Ses membres sont secrets, patients et rusés. La grande guerre avait décimé leurs rangs, comme ceux des pirates. Mais elle avait engendré une génération plus prudente, plus passionnée et plus radicale.
Le monde évoluant toujours sous le joug puissant de la marine, il était dangereux de les provoquer ouvertement. Aussi, bien que cela paraisse paradoxal, elle préféra, pour attirer l’attention de la révolution, rester discrète. Elle sillonna les îles de West Blue, pris parfois part aux combats en tentant de protéger les civils. Elle agit toujours dans l’anonymat, parfois s’opposant à la marine et parfois à des groupes de pirates. Ayant entendu parler d’une légende sur un monstre vivant dans la brume et sous la pluie, elle adopta à cette époque un déguisement composé d’un masque rouge à long nez et d’un kimono de la même couleur.

Depuis, elle poursuit les combats, espérant pouvoir entrer en contact avec la révolution…


• Exemple de post RP : [Un post Rp est l'exemple-même d'un message de base que vous pourriez poster sur ce forum. Soyez imaginatif, parlez de n'importe quel sujet, cette partie nous sert à juger la qualité de vos posts Rp - 15 lignes minimum sans dialogues]




Liha était assise sur un rebord de la fenêtre de sa chambre. Elle observait la rue et contemplait le ciel. Dehors il faisait une chaleur comme Redline n'en avait pas connu beaucoup, les gens suaient à grosses gouttes, le sol craquelait et le ciel était dégagé. La jeune femme songea que ce n’était pas un temps à mettre le nez dehors, tout ce bleu au dessus de sa tête l’oppressait. Elle préférait les journées grises, quand le ciel menaçant se faisait colère et déversait dans les rues de tonitruantes trombes d’eau. Elle avait fermé les yeux pour se représenter la scène et soupira d’apaisement lorsque sa mémoire rappela à ses oreilles le doux son de l’eau qui heurte le sol. Elle se voyait sous la pluie, trempée jusqu’aux os profitant du moindre contact avec le Dieu tombant.

Le cliquetis de la porte la sorti de sa torpeur. Elle ouvrit les yeux et découvrit le visage dégoulinant de Mena. Mena était une jeune femme de seulement deux ans son ainée qu’elle avait rencontrée quelque jours plus tôt en forêt. Cette dernière s’était prise dans un piège et repoussait tant bien que mal quelques loups affamés qui avaient flairé l’odeur du sang. Liha l’avait secourue et depuis lors l’autre jeune femme ne la lâchait plus, cherchant désespérément un moyen de rembourser sa dette. La Dola’An pouvait comprendre ça. Elle-même se devait de s’acquitter de tous ses engagements, sans quoi elle trahirait la volonté de son Dieu. Plus encore, toute son éducation avait été faite en ce sens. Aussi elle attendait patiemment que celle qui lui était redevable trouve une façon de lui payer sa dette.
Et cette fois, à en juger par l’expression de sa comparse, elle avait trouvé.

« J’ai trouvé, j’ai trouvé ! » haleta-elle en reprenant son souffle.

Liha lui fit un signe de tête pour lui indiquer qu’elle avait compris et qu’elle pouvait respirer une minute avant de poursuivre. Elle lui indiqua également d’un geste de la main le lit, l’invitant ainsi à s’asseoir. Mena prit appui sur ses genoux, souffla quelques fois bruyamment puis alla choir sur le lit. Elle avala difficilement sa salive et reprit :

« Vous ne savez pas naviguer n’est ce pas ? »

La Nordan’Di balança sa tête de droite à gauche. En effet, elle ne savait pas naviguer et elle avait compris depuis longtemps que dans ce monde, dans cette civilisation, c’était un handicap sans nul pareil sinon celui d’être privé de la vue. Faire flotter et avancer un bateau dans la bonne direction était un art délicat que ceux de sa tribu avaient oublié depuis longtemps. Plus d’une fois Liha avait tenté de comprendre, mais toutes ces cartes, ces instruments, c’était l’apprentissage de toute une vie qu’il lui manquait. Elle en avait parlé avec Mena, celle-ci étant justement une navigatrice expérimentée. Et cette dernière avait bien tenté de lui enseigner les bases, mais une fois encore Liha fut incapable de saisir les concepts essentiels. Alors pourquoi mettait-elle cela sur le tapis à nouveau ?
Un sourire assuré se dessina sur les lèvres de son obligée.

« J’ai trouvé un biais par lequel je pourrai vous apprendre »

Et elle explosa pratiquement de joie en prononçant ces mots. Lihad’Dan fut surprise, elle connaissait le tempérament enthousiaste de son amie, mais elle la savait aussi réaliste. La dernière fois qu’elles avaient essayé, elle avait convenu avec Liha que c’était peine perdue.
Sans attendre de réponse, Mena poursuivit :

« Vous vous souvenez de cette transe que vous m’avez montré dans la forêt ? Hé bien j’ai finalement compris comment elle pourrait vous servir pour apprendre à vous déplacer sur les flots »

Si cela s’avérait exacte, la Nordan’Di pourrait rattraper le retard de ses ancêtres et voguer en pleine mer comme les premiers colons. Elle éprouva beaucoup de fierté à cette idée.
Elle se leva et se dirigea vers la porte. Avant d’en franchir le seuil et adressa un regard plein de malice à Mena par dessus son épaule et lui lança :

« Hé bien, tu auras largement payé ta dette si c’est le cas. Allons-y tout de suite, ne perdons pas de temps ».

La navigatrice sauta sur ses deux pieds et suivit son amie dans le couloir.
Une fois dans la rue, Liha pressa le pas. Autant en situation de combat elle pouvait faire preuve d’une patience sans bornes et guetter l’esquisse d’un mouvement pendant des heures, autant lorsqu’elle n’avait rien pour s’occuper son impatience n’avait d’égale que sa détermination.
Arrivées au port, les deux jeunes femmes montèrent sur le navire de l’équipage de Mena. C’étaient d’honnêtes saltimbanques qui parcouraient les mers en proposant leur spectacle là où on voulait bien d’eux. Reconnaissant de l’aide apportée par Lihad’Dan ils avaient accepté qu’elle apprenne la navigation à leur bord.

La navigatrice exposa à Liha ce qu’elle avait découvert

« J’ai fouillé dans mes vieux manuels, cette transe propre à ton peuple que j’ai vu et dont tu m’as parlé, ça me disait quelque chose. C’est une ancienne technique de navigateur qui sert à prédire le temps et à sentir les courants d’air. Je n’y ai jamais cru, la moitié de ce qu’ils racontent là dedans n’est que foutaises. Mais ça colle là. J’ai la sensation que c’était l’art utilisé par tes ancêtres, ceux qui sont arrivés sur l’île en premier, et qu’au fil des générations vous l’avez détourné en un art de combat, pour survivre dans cet environnement »

La Nordan’Di jugea que cela avait du sens. Il lui faudrait beaucoup s’entrainer pour parvenir à réunir ses compétences martiales et l’art ancestral de la navigation, mais elle était déterminée à y parvenir.

Alors que Mena était occupée à lui montrer ses livres, Liha songea qu'il serait bientôt temps pour elle de retourner vers les îles des West Blue afin d'attirer l'attention des révolutionnaires.


Dernière édition par Lihad'Dan le Sam 13 Nov 2010 - 20:23, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptyVen 12 Nov 2010 - 22:50

- Présentation du joueur IRL -

Prénom : Jonathan
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Homme/Femme/Okama : Homme

Comment avez vous connu le forum : Je crois avoir suivi un lien dans une présentation quelque part, mais je serais incapable de dire où...
Combien d'heures vous vous connectez par jour : Je me connecte en soirée, c'est variable. Mais je me connecte tous les jours au moins 2h.

Tes Mangas préférés : 20th century boys, L'Habitant de l'infini, Arms, Happy,
Ton personnage préféré dans One Piece : Kaku ! J'adore trop Kaku, il a la classe et il est professionnel.

Ce qui t'as motivé à venir : Etrange à dire... mais ce sont les remarques d'un des évaluateurs sur les présentations qui m'ont motivé. Le nom m'échappe... c'est une fille (au moins en avatar). Enfin bref, j'ai trouvé qu'il y avait un soin particulier qui était mis à l'analyse des fiches.

Tes expériences dans le domaine du Rp/JdR : Je ne joue pas souvent sur les forums rp. J'ai un peu repris dernièrement. J'avais commencé ya 5 ans je crois avec des amis. J'ai aussi tenu un forum sur claymore, avec gestion des aventures MJ. Mais c'est vite devenu beaucoup trop lourd à prendre à charge. En dehors du net je joue à des jdr papier comme D&D 3.5 ou In nomine Satanis Magna Veritas. J'aime aussi tout particulièrement les murder party.

Hobbys : Photo, graphisme, écriture, lecture... des trucs de sale geek qui sort pas beaucoup.
Autre(s) : Je peux toucher mon nez avec ma langue.


Au plaisir de jouer avec vous sur le forum : )
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptySam 13 Nov 2010 - 23:25

Yop !

C'est tout a fait possible. Avec ta fiche, qui est simple, bien écrite, agréable à lire, je te donne un fruit de niveau 7 maximum. Tu peux donc en piocher un au hasard dans la liste, qui n'excellera pas ce niveau.
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptySam 13 Nov 2010 - 23:51

n'excédera pas ? :p
Flute, j'avais visé juste un petit niveau au dessus, y avait des paramecia sympathiques. Et la simplicité ce n'est pas toujours ce qui demande le moins de travail. Je peux aussi partir dans d'interminables figures de styles ampoulées, mais je trouve ça tellement pompeux à lire derrière...

Enfin ! J'ai repéré un fruit de niveau 6 qui me plait beaucoup :
Tsuin Tsuin No Mie / Paramécia du Jumeau : L'utilisateur se dédouble 24 heures après de l'ingestion de ce fruit. Les doubles ne possèdent pas une conscience qui leur est propre : l'utilisateur EST les doubles, et les gère de sa seule conscience. L'utilisateur prend conscience du ressenti des deux corps en même temps (vue, ouïe, etc.). Comme un humain normal gère deux bras et deux jambes, l'utilisateur gère deux corps en même temps. Il existe alors un lien puissant entre les deux corps et il peut l'utiliser pour effectuer des techniques qui défient les lois de l'espace (la puissance des techniques étant proportionnelle au niveau de maîtrise du fruit) : transposition des blessures à bas niveau, puis des corps etc. /!\ : L'utilisateur ne peut mourir que si les deux corps sont tués dans les 24h qui suivent le premier décès. Passé ce délai, un nouveau double est généré à partir du second corps.

Si je peux tenter une négociation aussi... comme le fruit est un niveau en dessous de ce qui a été accordé, est ce que je pourrais considérer la transe expliquée dans l'histoire comme une technique spéciale à utiliser en combat ? Ce n'est pas une technique particulièrement puissante, elle permet juste d'être un peu compétitif par rapport aux sabreurs traditionnels dont les compétences au sabres ne demandent pas de justification spéciale.
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptySam 13 Nov 2010 - 23:52

Tu peux me la rappeler, s'il-te-plait ? Smile
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptyDim 14 Nov 2010 - 0:00

Donc la transe,

Compétence propre au clan des Nordan'Di, héritée d'une antique technique de navigation. Elle s'est transformée au fil des générations en un art martial.
Le principe est d'être à l'écoute de plusieurs de ses sens à la fois. De sentir les courants d'air qui arrivent sur la peau, d'écouter les bruits alentours, d'observer tous les mouvements, de sentir les variations de parfum, ...etc afin de percevoir la menace dans un rayon de plusieurs mètres autours du personnage. Elle requière que le personnage soit immobile ou qu'il se déplace très lentement. C'est essentiellement défensif, sans être imparable bien sur. Elle permet principalement d'éviter une attaque surprise/sournoise. Une fois le combat engagé il faut bouger de toute façon, donc ça ne sert plus à grand chose.
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptyDim 14 Nov 2010 - 0:03

J'ai rien contre Wink Évites juste les "J'ai mon art martial, donc je vois d'où arrive le coup, donc j'esquive à coup sûr".

Sinon, validé, avec le Tsuin² en Camarade.
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptyDim 14 Nov 2010 - 0:10

Kazuki a écrit:
J'ai rien contre Wink Évites juste les "J'ai mon art martial, donc je vois d'où arrive le coup, donc j'esquive à coup sûr".

Ca risque pas grand chose... le trip du personnage se situe plus au niveau du fanatisme religieux, le combat sera secondaire.

Merci pour la validation !


(Oh et par curiosité, qu'aurait-il manqué selon toi pour un niveau 8 ?)
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptyDim 14 Nov 2010 - 0:22

Je vais expliquer un peu mes critères Smile :

* Jusqu'au niveau 7, je note sur (dans l'ordre d'importance) : L'orthographe, la grammaire, les tournures de phrases, la qualité du français (répétition, diversité...)

* De 8 à 10, je demande de l'originalité, un style littéraire qui se démarque, et très souvent, pour le niveau dix, un petit plus qui est inexplicable.

Bien entendu, cela dépend aussi du fruit, car tous les niveaux dix ne se valent pas et n'ont pas le même potentiel offensif.
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MessageSujet: Re: Lihad'Dan [terminé]   Lihad'Dan [terminé] EmptyDim 14 Nov 2010 - 0:26

Pour moi, tu aurai un lvl 8 avec une complexification stylistique (Woaw ... j'me sens puissant là xD) des descriptions, de l'histoire et du post rp' tout en gardant la fluidité actuelle ^^

Bref, je valide ^^ Bon jeu =)
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