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 Akuma Hitomi {Attente de validation}

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MessageSujet: Akuma Hitomi {Attente de validation}   Sam 12 Mar 2011 - 20:04

- Présentation du joueur IRL -

Prénom :Mark
Age :16 ans
Homme/Femme/Okama :Homme
Comment avez vous connu le forum :par google
Combien d'heures vous vous connectez par jour :1h et 5 h le week
Tes Mangas préférés : one piece
Ton personnage préféré dans One Piece : Le roux
Ce qui t'as motivé à venir : Les primes
Tes expériences dans le domaine du Rp/JdR : pas beaucoup
Hobbys :le foot
Autre(s) : Salut !!!

- Présentation du personnage -


• Nom & Prenom :Akuna Hitomi

• Surnom (facultatif) :aucun

• Age : 25 ans

• Race (Humain, Homme-poisson, Ange, Géant) :Humain

• Camp (Pirate, Marine, Chasseur de Primes, Révolutionnaire, Civil, etc.) :Pirate

• Orientation psychologique (bon, mauvais, indifférent, ...) : Bon

• Métier/Spécialité (obligatoire pour les pirates et les civils, facultatif pour les autres) : Pas encore trouvé

• Pouvoir demandé [i][/color]

[b]• Rêve(s)/But(s) du personnage :Accomplir ces rêve


• Code présentation [OBLIGATOIRE !!!!] à mettre entre balises



◘ Description Physique : Akuna, ce jeune homme ayant passé les dix-neuf, est un garçon assez banal lorsqu’on ne le croise qu’une ou deux fois dans sa vie. Cependant, ce garçon est loin d’être banal sur le plan physique et sur ses capacités. Il possède une chevelure lisse sans être raide. Sa coupe est assez prisée par tous les coiffeurs mais malgré cela personne n’a jamais réussi à la reproduire parfaitement ce qui amusait le jeune homme. Ces cheveux ne sont pas, comme pour les autres personnes, un bien précieux. Pour lui, les cheveux sont une chose purement physique que l’on ne doit pas faire passer avant quelque chose d’autre. Bien sur, il prend soin de lui voila pourquoi il les lave et les peigne mais cela ne va pas plus loin. Pour rester dans l’ordre de haut en bas du corps, je vais vous parler de ce qui se trouve juste en dessous cette chevelure. Son front, ayant reçu de nombreux coups, n’est pas beaucoup égratigné, possédant une bonne capacité de régénération. De plus, quelques mèches sont posées sur ce front qui est utilisé à trente pour cent durant les affrontements. Malgré qu’il frappe beaucoup avec celui-ci, il reste tout de même d’une forme normale. Il n’y a pas de bosse flagrante n’y de déformation que ce soit en intérieur ou en extérieur. Il n’est pas très volumineux mais reste suffisamment grand pour être attirant. Sous ce front banal se trouve des sourcils assez fins qui se froncent rapidement. Ils n’avaient pas une forme de pique oblique vers le bas mais la forme de ses sourcils variait en fonction de ses sentiments. Lorsqu’il est joyeux, ses sourcils sont en forme de courbe vers le haut et à l’inverse, lorsqu’il est froid, ses sourcils sont droits, à peine obliques. En revanche lorsqu’il est en colère ceux-ci sont très penchés, ils montrent aux autres personnes que ce sentiment est en lui. Juste en dessous de cette petite bande de poils se trouve les yeux. Ces yeux d’un vert très clair, tel des feuilles récupérant les rayons du soleil, ne sont pas n’importe lesquels. Il possède une pupille des plus magnifiques ! On ne peut pas supporter très longtemps le fixement de ses yeux sous peine de détourner le regard. Ces yeux sont tels des émeraudes polies à leur maximum et qui seraient fixées sur deux petit trous qui bougeraient. Ces yeux étaient uniques. Personne n’en avait des identiques, même son frère. Sous ces pierres précieuses, qui faisaient office d’œil, apparaissait un petit nez. Celui-ci avait pour objectif de capter toutes les odeurs présentes. L’odorat est le sens qui permet d'analyser les odeurs présentes dans l’air. Ce sens est moins utilisé chez l’être humain que chez de nombreux mammifères pour lesquels il est prépondérant. Malgré cela, les guerrier ont à présent la faculté de capter n’importe quelle odeur. Voila pourquoi Akuna avait atteint le même niveau voir dépassé celui de certains mammifères qui chassaient avec leur odorat. Sous ce petit nez séduisant et très bien placé se trouvait la fameuse bouche de ce jeune homme qui faisait rêver pas mal de jeunes filles à qui il mettait souvent des vents. Il possédait des lèvres pour le moins parfaites. Elles étaient douces et dévoilaient des dents bien alignées, celles-ci étaient la chose qui faisait craquer de nombreuses jeunes femmes. Lorsqu’il voulait en finir avec l’une d’elle, il usait de ses charmes et celle-ci lui tombait directement dans les bras. Ses dents étaient blanches car elles étaient entretenues. Malgré le sort qu’il réserve à ses cheveux, il n’en est pas de même pour ses dents. Elles sont d’un blanc parfait. Malheureusement pour celles-ci, elles n’étaient pas dévoilées si facilement car Akuna ne les montrait que rarement étant donné qu’il est du genre solitaire. Toutes ces choses qui remplissaient ce visage étaient placées de façon à faire de lui un séducteur. Tous ces attributs étaient au-dessus de la moyenne de beauté et, même lorsqu’il était en colère, ses adversaires féminins lui avaient souvent concédé un air séduisant.

Cette tête était supportée par un haut du corps assez banal. Il n’était pas très musclé et n’avait pas non plus de surplus de graisse. Son buste était de taille moyenne étant donné qu’il ne possédait pas de muscles superficiels. En dessous de cette tête était planté un cou assez fin mais qui possédait des muscles assez développés afin d'éviter que les adversaires ne l’attrapent par un pli graisseux. En descendant se trouvaient ses épaules. Elles étaient fines mais aucune graisse inutile ne les rembourrait. Elles pouvaient supporter jusqu'à une centaine de kilos, comme le proverbe le dit si bien, l’habit ne fait pas le moine. Ensuite, se trouvent les pectoraux, plutôt développés pour un jeune homme de son âge. Il s’entrainait quelques fois pour entretenir son corps. Pour un guerrier, le corps est une arme, c’est le prolongement de la volonté de l'âme permettant d'atteindre l’adversaire. Ses bras, ces baguettes d’os et de chair, ne possédaient pas de muscles extraordinaires mais pouvaient tout de même tuer quelqu’un à mains nues. Ses membres supérieurs n’étaient pas spécialement développés pour la force brute mais pour la vitesse, celle-ci était perfectionnée pour trancher n’importe quoi. Ses mains, les membres quasi-indispensables pour un guerrier, possédaient une bonne dureté. Elles servaient principalement à tuer une personne en lui transperçant la poitrine. Le bas de son buste était muni d’abdominaux que l’on pouvait voir aisément lorsqu’il était torse nu ou quand les femmes s’amusaient à l’épier durant sa douche journalière.

Ce corps d'élite était porté sur deux membres prodigieux qui lui permettaient de se déplacer à une vitesse fulgurante. Pas très longues ni très musclées, ses jambes privilégiaient la vitesse plutôt que la force brute. Cependant, un seul de ses coups de pieds pouvait anéantir un rocher ou autre matière résistante. Ses cuisses étaient développées car il faisait de nombreuses courses afin d'entretenir son corps et nettoyer tous ses muscles lors de fatigues ou de courbatures. Pour finir, vers le bas de son corps, ses pieds n’étaient pas bien grands, il chaussait du quarante, ils n’étaient donc pas une grande charge pour ses mouvements. Il pouvait déplacer ces derniers comme bon lui semblait. Il possédait, grâce à ce corps, une vitesse insurmontable et une agilité développée à son paroxysme. Il ne savait pas s’il possédait un don ou si l’entrainement qu’il faisait quelques fois agissait sur son corps, mais ce dernier n'était pas négligeable. Son entrainement influait sur ses muscles et son mental n’avait rien de faible. Il possédait une volonté de feu et inébranlable lors d'instants critiques.

Ce corps était recouvert de tissus mais pas de n’importe lesquels. Il portait un t-shirt noir à même la peau en tant que haut. Cette couleur signifie la plus part du temps les ténèbres ou encore le malheur, mais un autre vêtement était posé sur ce t-shirt noir. Une chemise blanche déboutonnée qui volait au grès du vent. Ce mélange de blanc et de noir caractérisait l’esprit de Akuna. Le noir incarnait le malheur qui avait frappé le jeune homme ainsi que la rage qu’il avait éprouvé pendant toute son enfance. Quant au blanc, il symbolisait la libération qu’il avait ressenti lorsque toute cette haine et toute cette colère s’étaient envolées. Pour ses jambes, il avait revêtu un jean de couleur noir, un peu plus clair que le t-shirt, qui était serré par une ceinture en cuir marron au bout argenté. Ce jean ne le serrait aucunement et il possédait, malgré ce tissu difficile, une totale liberté de mouvement. Il était capable de frapper en coup de pied retourné tout en faisant un grand-écart sans craquer son jean. Pour finir, il n’enlever que très rarement ses habits car il y avait sur tout son corps de multiples cicatrices qu'il s'était faites lors de son enfance. Il n’aimait pas beaucoup que quelqu’un d’autre puisse les voir car elles retraçaient sa petite vie. Une autre information était bonne à savoir. Une chose qui était importante lorsqu’on connaissait bien Akuna. Lorsqu’il était en colère, une lueur verte l’entourait, cette couleur était représentative de son chakra lorsque celui-ci se mélangeait à sa colère.


◘ Caractère & morale :
« Comme tu as pu le voir je ne suis pas quelqu’un qui s’habille avec ostentation. Je viens de la rue et je suis fier car c’est elle-même qui m’a élevé. Malgré cela j’ai de nombreux principes, des atouts et bien sûr des vices. Pour commencer, je vais vous parler de mes nombreux vices car l’existence humaine est, pour ma part, quelque chose d’immatériel. Chaque homme, en connaissant ses vices, peut y remédier. La vie de l’homme est contrainte à des vices que l’on doit pallier et c’est en fonction de ceci que la personne peut, oui ou non, se dire qu’il est arrivé à atteindre un autre pallier de son existence. Pour ma part, mes vices sont l’agressivité, la contenance de soit, l’intolérance et l’arrogance. Je vais ensuite vous expliquer ce que sont pour moi toutes ces choses.

Le premier, l’agressivité, est souvent employé de manière métaphorique. Le terme agressivité désigne une violence physique ou verbale manifestée avec une intention hostile. Sans hostilité, la violence n'a plus le caractère agressif, comme dans une joute amoureuse des amants passionnés ou un débat intellectuel de haute intensité. En contraste, une querelle a une violence verbale caractérisée par une hostilité manifeste. Une violence, dans l'action constructive, est alors du dynamisme. L'agressivité, pour les animaux, rapporte à la territorialité et à l'accouplement. Chez l'humain, elle se situe aux niveaux organique, social et culturel. Au niveau culturel, la violence physique est plus ou moins valorisée d'une population à l'autre et d'une époque à l'autre. Au niveau social, cette violence physique est un moyen de communication, c'est-à-dire une forme d'interaction, plus ou moins normale d'un groupe social à un autre. Dans mon cas l’agressivité est présente dans tous les pores de ma peau. La violence que j’ai enduré pendant des années a fait de moi une créature que l’agressivité a complètement dominé. Sans agressivité on se ferait totalement dominer par la violence des autres, voila mon point de vue, ce vice est le seul que je n’essayerai pas de faire disparaitre de ma personne car je ne peux survivre sans.

Le deuxième, le contrôle de soit, a pour moi la signification de l’autorégulation. Ce phénomène se manifeste lorsqu’on n’arrive plus à se gérer nous même et qu’on perd totalement le contrôle de notre cerveau et qu’on réfléchit instinctivement comme un animal sauvage qui aurait perdu tout sens de logique et qui vivrait seulement pour le combat. Dans mon cas, je perds vite mon contrôle car j’ai de très mauvais souvenirs qui font ressurgir la rage enfouie en moi. Celle-ci est tellement forte que j’ai beaucoup de mal à la contenir. Lorsque quelqu’un fait ressortir un des sentiments mauvais que j’ai en moi alors il est possible qu’il me voie perdre mes moyens. A ce moment là il n’y a pas beaucoup de solutions. Soit il est assez fort et confiant alors il reste et essaye de me contenir en m’apaisant, soit il sait qu’il ne va pas tenir longtemps et déguerpit en quelques secondes avant que ma rage ne le submerge.

Le troisième, l’intolérance, être capable de donner une seconde chance ou de laisse couler. Dans mon cas je ne suis pas tolérant, je suis quelqu’un qui ne va pas donner de deuxième chance. Lorsque quelqu’un fait le contraire de ce qui est demandé alors la punition sera immédiate, je n’aurais aucune pitié envers ceux qui ne respectent pas ce qu’on leur demande.

Le dernier vice qui est très encombrant et très difficile à faire disparaître est l’arrogance. Ce sentiment n’est pas fait pour ceux qui ont de nombreux amis car ces derniers se lasseraient très vite de la personne qui fait l’éloge de sa propre personne et qui montre à tout le monde qu’il les domine tous. Ces personnes, qui narguent les gens qui les entourent, sont les plus solitaires. Ce sont ceux qui veulent se rendre intéressant qui ne font que des bêtises, cependant je sors de ce lot, je ne suis pas quelqu’un qui fait des conneries pour se faire connaitre. Bien sur j’en ai fais mais c’était uniquement pour subvenir à mes besoins. Je suis quelqu’un qui mets ses capacités en avant. Étant donné que je suis longtemps resté un garçon qui se faisait maltraiter par les adultes, j’aime montrer que j’ai changé. Voila pourquoi je montre aux gens que je suis devenu plus fort qu’eux. Certains l'appelle de l’arrogance, d’autres de la justice. Pour moi, c’est la deuxième option.

Voila mes principaux vices. Je vais ensuite vous dire ce qui fait de moi quelqu’un de correct.
Je suis quelqu’un de loyal qui aime fixer mon adversaire dans les yeux avant de lui tordre le coup. Un vrai guerrier attaquerait par derrière pour s’assurer la victoire. D’autre, comme moi, n’ont pas besoin de cela pour gagner. Je préfère de loin avoir une victoire totale qu’une victoire volée car la lâcheté et la peur ont prit le dessus sur vous. Je fais toujours face, j’ai toujours pris des risques pour sauver ma peau mais je réfléchis toujours avant d’agir. J’évalue le pour et le contre. Je reste quelques fois sur la défensive mais il y a toujours une raison. La plupart du temps je continu de réfléchir sur la situation, j’observe et j’agis en conséquence.

J’ai aussi un profond respect pour les maîtres. La connaissance est quelque chose de tellement rare qu’il faut la préserver. Voila pourquoi je laisserai la vie sauve à mes adversaires si ceux-ci sont assez instruits pour faire partager leurs savoirs aux autres. Les connaissances d’une personne ne doivent pas disparaitre après sa mort, elles doivent être confiées aux autres. Comme vous avez pu le comprendre je suis quelqu’un qui a vécu dans la rue et celle-ci apprend de nombreuses choses mais comme pour la musique, elle s’apprend en classe. J’ai tout de même quelques connaissances et je suis quelqu’un qui de très stratégique. Étant donné que j’ai risqué ma vie de nombreuses fois pour une simple pomme, je sais comment mettre en place une stratégie.

J’éprouve aussi un très grand sentiment pour la richesse et le respect. Ces deux choses m’ont été inculquées par la rue. La richesse est quelque chose qui doit toujours être préservée, autant la richesse culturelle que la richesse pure, c'est-à-dire l’argent. J’ai tant eu faim, car je n’avais pas une pièce pour un morceau de pain, que je fais part, aux autres dans le besoin, de ma compassion en leur donnant quelque chose pour survivre. »


◘ Histoire :

L'histoire d'un Pirate de la Lumière !


Lorsque j’ai enfin ouvert les yeux, je voyais l’humidité qui rongeait le bois du toit de notre chaumière. Je sentais de l’humidité dans l’air, il devait faire une grosse tempête dehors car je me sentais tout faible. Je ne savais pas encore pourquoi mais cela ne serait tarder. Notre maison se situait au centre d'une chaîne de montagnes appelée Zetsudai, plus couramment, les Insurmontables. Lors de l’installation de notre peuple, ils lui donnèrent ce nom de par sa particularité à ne laisser passer pratiquement personne. Pour ce qui est du soleil, nous en avions assez car les montagnes étaient suffisamment éloignées pour nous permettre d’être atteints par les rayons du soleil. Notre village, Koyama Ten’tai était prospère dans cette vallée reculée, frappée par le soleil. Je vis le jour dans ce village appelé Colline Céleste. Celui-ci était un des quatre endroits les plus ensoleillés. Ces lieux étaient très difficiles d’accès, voilà pourquoi ils perdurèrent pendant de nombreuses années. Dans l’ancien temps, la lumière présageait l’élection divine. Notre famille, les Hikari signifiant lumière, était très accrochée à leur image, voilà pourquoi ils vinrent s’installer dans cette vallée. Lorsque j’étais bébé et que j’avais ouvert mes yeux pour la première fois je vis un autre bébé juste à côté de moi. D’un seul coup, une sorte de force attira ma main vers la sienne, c’est à partir de ce moment là que je compris que je devais à tout prix le protéger et faire de ses rêves une réalité, même si je devais souffrir pour cela.

Comme vous l’aurez compris, mon frère et moi sommes nés en même temps mais malgré cela nous ne sommes pas de vrais jumeaux, même si nous nous ressemblons assez. On nous avait raconté l’histoire de nos noms, à mon frère et moi. Quelques jours avant notre naissance, une énorme tempête, qui ravagea toute la chaines de montagnes, éclata. Elle dura pendant à peu près une semaine mais sans que l’on puisse l’expliquer, la tempête s’arrêta lorsque nos deux petits corps sortirent du ventre de notre mère. Tous les habitants furent très surpris et nous prirent, par la suite, pour des enfants qui étaient des élus de Dieu. Ils prononcèrent alors nos noms avec une grandes joie : Akuma et Taika qui signifiaient virtuose ou maitre. Cependant, cette renommée que nous possédions, mon frère ainsi que moi-même au près des adultes, n’était pas bonne pour de simples enfants pas plus âgés que six ans. Les autres enfants, ne comprenant pas ce favoritisme, commencèrent peu à peu à nous mépriser. Nous ne comprenions pas tout ce qui se passait, nous étions jeunes et naïfs comme des nouveaux nés. Les anciens et nos parents en profitèrent en nous disant que nous étions les perles rares de notre village et qu’il fallait que l’on pousse nos capacités à leur maximum.

Malgré notre naïveté, une chose terrible arriva lorsque nous étions encore très jeunes. Nous entrâmes dans notre septième année lorsque la scène se déroula. Celle-ci changea complètement la vie des faux jumeaux. J'étais blotti contre mon frère, des larmes de peur coulaient toutes seules sur mon visage. Je me souviens de cette journée là comme si elle venait de se dérouler. J’en ai encore quelques frissons. Ce jour là notre mère était absente et notre père travaillait et ceci lui prenait tout son temps. Il ne passait presque plus à la maison : ces journées étaient résumées à dormir, manger et travailler. Il fallait que nous soyons autonome même si nous n’avions que six ans, il le fallait à tout prix pour survivre. C’était le début de la semaine et nous n’avions pas école, pour cause de rénovation des fondations de tous les bâtiments de l’école. Cette raison étonna beaucoup de monde car les personnes devinrent vite très peureuses. Très contents, mon frère et moi rentrions donc chez nous où on allait pouvoir jouer à notre passe-temps favori : le guerrier. Nous aimions lancer des couteau sur les feuilles des arbres qui tombaient de leurs branches, ce qui chagrinait quelque peu Akuma. Cependant, nous n'avions pas beaucoup de temps du à notre renommée. Nous devions nous entrainer et apprendre, même lorsque l’école était fermée. Notre jardin se situait derrière la maison et le seul moyen d’y entrer était de passer par la grande pièce. Les deux petits garçons se regardèrent avec un air complice, le sourire aux lèvres et les sourcils froncés. Akuma passa devant, entrant doucement dans le salon pour surprendre n’importe qui susceptible d'être entré dans la maison. Nous regardâmes par l'entrebâillement de la porte et, à notre grande surprise, nous virent notre père. Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire ici à cette heure là, lui qui travaillait sans cesse. Heureux de voir celui-ci, je poussai la porte mais, lorsque nous entrèrent dans le salon, lui ainsi que l'homme avec qui il parlait avaient changé de pièce. Ils étaient maintenant dans la chambre d'amis. Si nous passions par l'étage et la chambre de nos parents nous pouvions voir tout ce qu'il se passait sans être vu.

A notre âge nous ne connaissions pas vraiment ce qui était bien ou mal mais on commençait à en avoir une petite idée. A ce moment là, nous vîmes quelque chose qui changea le cours de notre vie et, en même temps, le cours de notre destin. Ces deux choses atrocement liées venaient de changer du tout au tout. Pendant qu’ils parlaient, le ton commençait à monter entre les deux hommes. Akuma vit alors que l’homme, qui se trouvait en face de leur père, perdait ses moyens : il semblait vouloir quitter la maison le plus rapidement possible. Au même moment, l’étranger décida qu’il était temps de se sauver et courut le plus vite possible. Avant qu'il est pu passer la porte, notre père était déjà devant lui. Les deux gamins en restèrent bouche bée. Leur père avait fait preuve d’une vitesse incroyable qui était encore inconnue aux deux gamins. Une intense lumière apparut alors juste devant les yeux des deux garçons ce qui les éblouit. Lorsque les deux gamins réussirent enfin à se réadapter à la lumière normale, ils virent l’étranger avec une sorte de lame qui lui transpercer la gorge. Notre père reprit la lame dans ses mains et finit de lui trancher la gorge, faisant disparaître celle-ci comme elle était apparue. Le corps inanimé de l’inconnu s’écrasa contre le sol et sa tête cogna la table de chevet ce qui produisit un petit bruit sourd. Dans mon corps, la même lame venait de me transpercer le cœur. Le monde que j’avais connu jusqu’à présent venait de s’effondrer. Tout était en ruine dans ma tête. J’entendis mon frère retenir son souffle pour éviter de laisser échapper un bruit d'effroi. Inconsciemment, je l’écoutais mais physiquement je fixais toujours la zone où le liquide vitale de l’homme se rependait. Je sentis le regard de mon frère se fixer sur moi, il avait peur, très peur mais moi j’étais totalement détruit. Je sentais, ensuite, que mon frère pensait à quelque chose, il repensait à quelque chose qui s’était passé... d’un seul coup, la même idée me traversa l’esprit : est-ce-que notre mère avait vraiment quitté le village ? Peut être même que ce n’était pas la bonne question, est-ce qu’elle avait quitté le village en vie ? Je me rappelai que, le jour avant son départ, nos deux parents s’étaient beaucoup disputés. Peut être bien qu’il l’avait aussi tué ! Non je ne peux pas y croire. Je me dépêchai d’enlever ce raisonnement de ma tête. D’un seul coup, Taika me prit par le bras et me fit signe de ne pas faire de bruit. Il me lança un regard qui en disait long sur la suite des événements, ils allaient prendre le passage secret des fondations de la maison. Mon frère ouvrit la trappe et j’y entrai le premier, il passa la trappe quelques secondes plus tard. Nous nous retrouvâmes alors dans un couloir mal éclairé. Nous nous regardèrent pendant de longues minutes avant de commencer à avancer dans le tunnel. Lorsque le trajet fut enfin terminé, je courus le plus vite possible vers la chaumière de notre grand-mère. Taika me prit alors le bras et nous discutâmes de en qui nous pourrions avoir réellement confiance. Notre père, notre modèle, venait de tuer quelqu’un sous nos yeux, son image sera à tout jamais tachée par le sang de cet inconnu. Nous arrivâmes alors à la conclusion qu’il fallait qu’on se débrouille tout seul à présent et repartîmes donc, en marchant, vers une des sorties de Koyama Ten’tai que nous connaissions. Lorsque nous nous étions éloignés de plusieurs kilomètres du village, nous passâmes devant une grotte insalubre qu’avaient abandonnée les hommes depuis bien longtemps. Taika s’arrêta quelques secondes mais pas moi. Je fis les cent pas en attendant que mon frère reprenne son souffle. J’étais en colère, la fatigue ne se ressentait plus dans mon corps, mes muscles étaient tous contractés et ma haine commençait à prendre le dessus sur ma raison.

Taika venait de fabriquer un siège de fortune avec de la paille et des bouts de bois, il s’assit ainsi et il me proposa ensuite un peu à manger. Je refusai bien évidemment car je n’avais pas faim, mon frère me fixait toujours autant, je sentais des flots de larmes montaient en moi, dans quelques secondes j’allais pleurer. J’éclatais alors en sanglots en continuant de marcher, la marche canalisait la haine que j’avais en moi, je prononçais des dizaines de questions à mon petit frère. Je ne comprenais pas comment notre monde si carré et si ordonné avait pu se faire démolir aussi facilement. Je compris alors à la fin de la discussion avec mon frère le problème qui s’était posé à nous. Les adultes nous avaient montré une sorte de tableau utopique pour nous forger une vie. Ils pensaient que nous serions assez naïfs pour ne pas comprendre avant notre grand âge. Malheureusement pour eux la sagesse était pour nous synonyme de vertu et la vertu forge les hommes. Le sentiment de haine avait remplacé le sentiment de douleur, la trahison de toutes les personnes du village avait noirci quelque peu mon âme et avait réveillé en moi un autre sentiment, le courage. Je serais les poings. Taika me proposait de rester dans cette grotte un peu délabrée, je me levais d’un seul coup et je lui dis que plus jamais je ne pleurerais pour quoi que ce soit, que les gens n'en valaient pas la peine. Je sentis que la réaction de Taika restait sur la défensive mais au fond de lui je savais qu'il ressentait la même chose que moi. Il avait lui aussi, plus confiance en l'être humain et en tous ces mensonges dont ils bordaient tous les nouveaux nés. Taika se releva ensuite et se plaça juste devant les Insurmontables, il les regardait avec ses petit yeux bleus. Il avait l'air d'hésité, on nous avait raconté que de nombreuses personnes avaient essayé de les traverser mais personne n'y était arrivé à part quelques rares élus. Je posais alors ma main sur l'épaule de mon frère et lui demanda s'il voulait continuer la route vers les Insurmontables malgré les dires des anciens. Je lui disais qu'ils nous avaient menti depuis le début alors pourquoi ne pas nous avoir menti sur ce sujet là. Ils voulaient sûrement que nous restâmes dans le village car nous étions d'après eux les enfants prometteurs du village. Taika acquiesça devant mes yeux d'un vert éclatant qui le fixaient. C'est à ce moment là qu'un long voyage commença, sans nous en rendre compte nous allions vers notre rupture, ce voyage allait être mouvementé et surtout dangereux.

J'étais devant et nous partîmes pour l'être le plus dangereux de la nature, les montagnes. Celles-ci nous surplombaient bien évidemment de leur taille immense. Je sentais le doute dans les pas de Taika, celui-ci se posait sûrement la question de comment allons nous subvenir à nos besoins. J'avais déjà réfléchi à cette question et j'avais trouvé la réponse. Nous trouverons de la nourriture dans les montagnes, le sol qui s'y trouve était fertile et une bonne faune se développait dedans ; nous n’aurions aucun mal à trouver de la nourriture. Quelque secondes plus tard Je ne sentais plus l'hésitation de mon petit frère, il venait d'arriver à la même conclusion que lui, cela me fit sourire. Nous arrivâmes alors aux pieds des montagnes que nous devions traverser. Nous les regardions alors la tête vers le haut, je me retournais un petit peu vers mon frère avant de lui donner une dernière chance de retourner en arrière, je lui faisais bien comprendre que ma décision était prise et qu'il ne restait plus que la sienne. Je la ressentis alors immédiatement, il me donna un coup de poing qui me fit tomber dans l'herbe fraîche que l’humidité imprégnait mon pantalon. Il me dit alors que jamais nous ne nous séparerons et qu'il fallait que l'on meurt ensemble alors il en serait ainsi. Je souris, mon petit frère venait de me montrer à quel point il tenait à moi, pour ma part c'était à son bien être que je tenais voilà pourquoi je ne laisserai personne lui faire du mal.

Les hauteurs des arbres étaient inimaginables, nous avions l'air d'être des fourmis à côté de ces colosses de la nature. Nous allions finir le deuxième jour de notre expédition et déjà les envies d'eau et de nourriture étaient à leurs paroxysmes. Heureusement pour nous nous avions emmené quelques vivres ainsi que de l'eau mais il ne resterait plus rien dans quelques jours même si nous buvions qu'une fois par jours malgré les efforts qu’on fournissait. Nous buvions et nous mangions que lorsque nous allions tomber dans le coma. Nous savions pertinemment que nos vivres n'allaient plus tenir très longtemps, nous discutâmes alors du comment les parents allaient et revenaient si rapidement alors que nous faiblissions au bout de quelques jours. Taika me regardait, il pensait à quelque chose, à ce moment là je le dévisageais de mes yeux verts, il était entrain de fixé la couche de végétation qui recouvrait tout le haut des arbres, celle-ci était grande mais aussi très dense ce qui empêchait les rayons du soleil de venir éclairer l'intérieur des montagnes. Il regarda ensuite ces chaussures, elles étaient complètement déchirées, après la famine et la soif, c'était au tour des vêtements de céder. Je surpris mon frère à être inquiet, je lui dis que l'on avançait beaucoup plus vite sans nos chaussures. Je les lançais derrière moi en le fixant avec le sourire. Il retrouva de la détermination et je pus voir dans ces yeux qu'il était quelque peu admiratif. Je lui dis enfin les observations que j'avais fais lorsque nous marchions, nous courions plus rapidement lorsque nous n'avions plus nos chaussures, la distance que nous avions parcourus les pieds touchant le sol avait doublé et nous continuions d'avancer plus rapidement chaque jour malgré les manques de nourriture et d'eau. Taika ne répliqua pas mais je sentais qu'il était surpris par ce que je venais de dire. Nous reprîmes donc la route le lendemain matin et une sensation des plus étrange m'avait envahi, je regardais mon frère qui lui aussi semblait étonner. Nous réfléchîmes tous les deux à cette sensation. Je trouvais ce qui n'allait pas chez moi, je n'avais plus mal aux pieds, ma fatigue avait disparus et ma faim s'atténuait au fur et à mesure que la lumière me touchait. Mon frère et moi étions sur la même longueur d'onde voilà pourquoi nous arrivâmes à la même conclusion. Cette sensation venait de l'endroit où nous avions vécu, cet endroit était toujours ensoleillé voilà pourquoi nous en étions habitués. J'étais à présent confiant mais mon frère semblait encore se poser quelques questions. Apparemment certains détails le gênaient encore. Nous continuâmes notre route sans que Taika veuille me faire part de ces doutes. Plusieurs semaines passèrent et c'est grâce aux rares pluies et cours d'eau ainsi qu'aux plantes et fruits que nous arrivèrent à survivre. Notre agilité ainsi que notre endurance ne cessaient d'augmenter durant notre périple et ce fut un grand moment quand nous atteignirent le sommet des Insurmontables. La vue était magnifique, on pouvait voir tout le monde guerrier et civil de notre position. Les reliefs, les cours d'eau et les mers. Les hommes paraissaient si insignifiants à côté de toute cette immensité. Des larmes coulèrent toute seule le long de mes joues. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas ressentie de la joie et autant de plénitude. Mais nous ne pouvions pas nous arrêter là, il fallait rejoindre la civilisation. Nous étions débrouillards mais nous n'en restions pas moins jeunes. 

J'étais fier de nous, on venait de faire la première partie de notre voyage, passer la face visible des Insurmontables. À présent que nous étions passés de l'autre côté nous pensions que nous arriverions en très peu de temps mais l’erreur était là car l’environnement était tout autre du côté des hommes. Les cours d'eau étaient asséchés, des poissons et des animaux vivant sur la terre avaient leurs dépouilles dans le tranché fait par l'eau malgré qu’il n’en reste pas une goutte. La nourriture ne se trouvait plus, l'activité humaine avait restreint celle de la nature à son minimum. On ne trouvait rien à par des petite baies, sûrement non comestibles. Nous restâmes sans voie devant cette atrocité, l'humain avait fais t'en de mal à la nature, cette découverte accentua ma rage envers ces hommes qui ne respectait rien, pas même l'existence de la vie. Pourtant nous devions rejoindre ces « animaux » car malgré nos divergences morales ces êtres restaient nos semblables. Pour subvenir à nos besoins, nous chassions à contre cœur du gibier, nous étions devenue rapide et agile après la longue route que nous avions fais. Malgré une bonne prise, nous ne pouvions nous résigner à tuer pour manger, nous relâchâmes alors notre proie et nous dîmes que nous ne mangerons plus même si nous devons en mourir. Quatre mois passèrent, nous avions la peau sur les os lorsque nous atteignîmes enfin la première touche de civilisation dans ce monde, c'était un chemin qui était emprunté par des marchands voyageant de village en village. Nous devions continuer malgré la souffrance qui s'était accumulée dans tous nos muscles. Notre mental allait pas tarder lui aussi à s'effondrer. Nous continuâmes cependant la marche sur quelques kilomètres jusqu'à ce qu'un village se dessine au loin. Nous nous regardèrent alors avec un petit sourire mais subitement Taika s'écroula sur la terre. Il respirait encore mais il était faible, il n’avait plus de force. Avec le peu de volonté qu'il me restait je me retournais et marchais jusqu'à lui. Arriver jusqu’à son corps je m'écroulais à mon tour sur les genoux. Au même moment alors que je n'avais pas remarqué que le sentier était désert, j'apercevais un groupe d'homme armé et quelques personnes derrière attachées juste devant nous. Je repris alors mon souffle lorsqu’un des hommes s'avança pour toucher mon frère. Il dit haut et fort que mon frère était inconscient et qu'il ne servirait à rien. Un choc eut lieu dans ma poitrine et je donnais un violent coup de pied dans le thorax de cet homme. Je lui criais de ne pas le toucher mais je reçus alors un coup derrière la nuque que je n’avais pas vu arriver. Je sombrais dans le comma petit à petit et je me voyais m'éloigner de mon frère, une petite larme tomba sur le sol et je tombais dans le néant.

Je me réveillais quelques jours après, lorsque j’ouvris les yeux je me sentais faible, mon corps me faisait souffrir, j’avais mal à la tête et je sentais ma nuque me piquait. Je me relevais tranquillement tout en restant assis. De la paille me servait de tapis, j’en pris quelques brins dans ma main tout en me posant des questions : où est-ce-que je me trouvais ? Que c’est-il passé ? Je levais tranquillement la tête, j’avais les yeux d’une personne ayant perdu la raison. Il faisait nuit, celle-ci était assez fraiche apparemment dans cette contrée. Les étoiles étaient visibles d’une petite fenêtre ouverte à quelques mètres plus hauts. J’étais toujours dans les pommes, ma tête n’arrivait pas à remettre tout en place. J’entendis alors un petit bruit juste à côté de moi, un jeune homme était assis à côté de moi et me regardait avec des yeux d’ambres. Ces yeux étaient visibles dans le noir, l’on aurait dit un chat qui attendait que sa proie rende l’âme. Malgré ça c’était tout le contraire, ce jeune homme me regardait avec le sourire, un sourire qui me permettait de retrouver toute ma tête. Je fermais mes paupières et mes yeux couleurs émeraude furent cachés. Je pris une grande goulée d’air et je repensais à ce qui s’était passé, toute l’histoire me revint aussitôt. J’ouvris mes yeux d’un seul coup, ceux-là semblaient brillaient de mille feu, j’étais en colère, je me relevais d’un coup sur mes jambes, je les fléchissais pour ne pas tomber mais les sensations de mon corps reprirent leurs droits. Elles me plaquèrent dans la paille, le jeune homme se rapprocha de moi et me retint avec sa main sur mes pectoraux. Il m’expliqua alors pendant quelques minutes que je devais rester allonger pendant encore quelques heures et reprendre des forces. Il m’expliqua ensuite ma venue en ce lieu. J’étais arrivé ici il y a trois jours, j’étais encore inconscient lorsqu’on m’avait déposé. Il m’expliqua ensuite l’endroit où tous les deux nous nous trouvions. Il s’agissait d’une ferme aux environs de l'ile de Dawn Island qui était dirigeait par un homme des plus dégoutant qui faisait travailler ces « esclave » jusqu’à ce que ceux-ci tombent dans le coma. Je pensais tous de suite que je devrais faire attention à cet homme. Pendant que le jeune homme continuait de me parler je pensais à mon petit frère, il était peut être toujours sur ce sentier, mort et dévoré par les charognards. Les larmes commencèrent à me monter aux yeux, elles me piquaient les pupilles. Je mis mes mains sur mes yeux et sécha ces quelques larmes de tristesse. Je me remontais alors le morale en disant qu’il était toujours en vie car sinon je l’aurais sentis. Je gardais donc espoirs pour mon frère, nous nous reverrons peut être pas mais nous saurons que chacun d’entre nous étions vivants. Nous dormîmes alors encore quelques heures avant que le soleil ne se lève et que l’homme qui dirigeait cette ferme vienne nous réveiller.

Le soleil se leva, le jeune homme me précisa que le soleil se levait dans cette contré vers huit heure et demi. Je commençais à me redresser sur mes coudes, la fenêtre qui se trouvait en dessus laissait passer les rayons du soleil juste là où j’étais allongé. Je regardais le soleil qui m’aspergeait de sa chaleur et me frappait de ses rayons. Je fermais les yeux et pris une grande inspiration. Je me relevais et à ma grande surprise je ne ressentais quasiment plus les petits picotements qu’il y avait dans mon corps et la douleur à ma nuque avait disparue. Le jeune homme me regardait avec un petit sourire mais lui non plus de comprenait pas comment je pouvais me relever ainsi alors que j’avais subit tant de dommage. L’interrogation prit fin lorsque je vis quelque chose de très intéressant, je venais de m’égratigner sur un clou mal planté et quelques gouttes de sang en coulaient mais lorsque je me levais, les rayons du soleil frappèrent ma blessure et une légère fumée de vapeur s’éleva de la plaie. Moi ainsi que le jeune homme nous regardèrent en ouvrant grand nos yeux, d’un seul coup le grande porte de la grange s’ouvrit d’un seul coup, un homme dépassant le mètre quatre-vingts était juste derrière la porte.

Il était de stature imposante puisque son poids était supérieur à quatre-vingts kilos. Il portait un débardeur tous délavé de couleur bleu puant la sueur et taché par la même occasion. Il avait de gros bras poilu avec des grains de beauté sur sa main droite. Il portait un petit panta-court qui lui arrivait aux mollets. Il portait de vieilles claquettes avec des chaussettes à l’origine blanches mais qui était à présent de couleur marron terreux. Il avait sous toutes ces choses un gros ventre avec en plus l’équivalence d’une tête de cochon, un nez de cochon, des énormes joues et des cheveux gras car il ne se douchait tous les trente-six du moi. Il avait dans sa bouche une grosse tranches de viande trop cuite avec dans sa main une bouteille de wiski. Il nous regardait à tour de rôle, en premier le jeune garçon qui se trouvait à côté de moi et ensuite il posa ses yeux sur ma personne, ses yeux marron au dessus des cernes qui les bordaient. L’homme commença à s’avancer peu à peu, on entendait de petits craquements sous ces énormes pieds, il approchait de plus en plus, je ravalais ma salive lorsqu’il fut juste en face de moi, je le regardais dans les yeux, lui faisait de même. D’un seul coup je reçus une énorme claque qui me fit tomber sur une couche de paille, je mis ma main sur ma joue directement après et regardais l’homme avec mes yeux verts pleins de haine. Il se baissa juste eu dessus de moi avant de me dire de sa bouche qui sentait fort de nous mettre au boulot. Il regarda l’autre garçon avant de tourner les tallons et de sortir de la grange.

Nous sortîmes alors de la grange, le jeune garçon se protégea les yeux alors que Akuma attendait les bras et les jambes pour que tous son corps soit frapper par les rayons du soleil. Il regarda autour de lui, il y avait des deux champs à perte de vue et quelques sentiers qui étaient dessiné entre les parcelles de céréale et les parcelles de prairie pour animaux. L’homme à qui nous appartenions à présent marchait sur un des sentiers, il se retourna alors pour nous regarder et se gratta la tête avant de repartir. Mon nouvel ami ainsi que moi-même le suivions de loin, il allait d’après mon compagnon nous faire travailler jusqu’à notre épuisement. Nous fîmes donc le travail qu’il nous demandait, nous finîmes notre journée vers 21h et nous nous couchâmes alors directement. Nous tombâmes de fatigue lorsque nous entendîmes l’homme qui possédait cette ferme crier de colère, nous vîmes alors une ombre qui traversa la porte, il venait d’éclater la porte d’un coup de point, il ne regarda droit dans les yeux et commença à avancer vers mon jeune compagnon. Il le prit alors par le coup et le souleva d’une telle force que sa gorge avait faillit éclater. C’est alors que je réagis j’essayais alors de lui attraper le bras mais il m’envoya valser à quelques mètres avec son bras inutile. C’est alors que j’eus une vision d’horreur. L’homme venait de prendre une fourche et il visait le corps de mon jeune ami, d’un seul coup quelque chose se déclencha en moi, une haine féroce s’empara de moi et je devint comme qui dirait incontrôlable, le temps s’arrêta alors et une immense lumière apparut autour de moi, une lueur verte m’entourait. C’est alors que je tendis la main vers l’homme qui avait toujours la vie de mon compagnon entre ces mains. Une immense lumière jeune telle le soleil apparut alors au niveau du ventre de l’homme qui possédait la ferme. Cette lumière éclata alors et l’homme fut transpercé de l’intérieur par de multiples piques de lumières, celle-ci lui sortirent de tous le corps et une énorme flaque de sang apparut alors au centre de la grande où nous dormîmes. C’est alors que ma haine redescendit en flèche et je perdis connaissance. Je me relever quelques heures plus tard, mon jeune ami était à côté de moi, il m’aida à ma redresser et me raconta ce qu’il s’était passé. Je levais alors ma main et le regarda avec des yeux pleins d’interrogations. C’est maintenant que je comprenais pourquoi les habitants de notre village natale nous mettez à l’abri comme cela. Nous possédions mon frère et moi de puissant pouvoir. Je retombais à présent en nostalgie jusqu’à ce que le jeune homme ne tape dans le dos tous doucement. Je relevais la tête, nous nous regardâmes et nous discutâmes de ce que nous allions faire maintenant. C’est moi qui eus le dernier mot, nous irions dans un village et essayerons de survivre dans la vie des hommes.
Nous marchâmes pendant quelques jours, nous avions pris des ivres et de l’eau pour subvenir jusqu’au prochain village. Malheureusement la vie dans les villages était dure et nous n’arrivions pas à subvenir correctement, moi la nourriture n’était pas vraiment un problème car tant qu’il y avait du soleil je ne mourrais pas de faim mais je voyais très bien que mon compagnons faiblissait de jour en jour. Il avait la peau sur les os et c’était de plus en plus difficile de trouver de la nourriture et de l’eau. C’est moi qui volais à chaque fois notre nourriture mais les marchands avaient décidé d’être de vrai garde, ils étaient à l’affut de la moindre personne qui essayerai de voler ces biens. J’arrivais encore à me faufiler tel un félin pour voler un bous de pain et quelques pommes mais cela ne suffisait pas. C’est alors qu’un jour alors que j’étais partis pour chercher à manger à mon ami, je vis un attroupement vers le centre ville, je me précipité alors pour voir ce qu’il se passait. C’est alors que j’eus un choc lorsque je vis le corps de mon ami qui était sur le sol les yeux ouverts. Je ne ressentais plus aucune vie dans ces yeux. La vie l’avait quitté et je n’avais pas été la pour entendre ces derniers mots. Je me mis à sangloter et repris la route petit pas par petit pas. C’est alors que je pris un énorme coup d’épaule dans le dos qui me fit basculer et je tombais sur le sol. C’est alors qu’une ombre se dessinait en alignement avec le soleil je voyais des yeux avec des sourcils fronçait. L’homme me prit alors par le col et me dit de faire plus attention. J’étais submerger par ma tristesse, je ne pensais qu’à mon ami qui venait de mourir. Voyant que je ne répondais pas et que je n’affichais aucun sentiment l’homme s’énerva et le relança par terre avant que ces amis ne viennent et commencent à ma frapper. A présent j’avais quelques côtes cassées et j’avais mal partout. C’est alors que juste avant de perdre conscience j’entendis un cri de douleur venant des hommes qui me frappaient. J’ouvris quelques peu les yeux avant de voir un jeune moine qui venait d’attraper le bras d’un des hommes et le casser avec sa main. Il mit tous les hommes au tapis avant d venir à mes côté. C’est alors qu’un tilt se faisait dans ma tête, ce jeune homme qui ressemblait à un moine mais qui n’avait en lui aucune colère ! C’était mon frère !! J’avais de grands yeux ouverts et je continuais de le fixer, je n’en croyais pas mes yeux, je venais de retrouver mon frère par le plus grand des hasards, mon frère que j’avais perdu venait de me sauvé la vie comme je l’avais fais lorsque nous étions sur le sentier agonisant. J’eux l’impression que lui aussi me reconnut car il m’amena dans les yeux du soleil qui frappaient juste un coin de terre, je sentis la vie revenir en moi, mes plaies commencèrent à se résoudre et je me sentais de plus en plus en forme. J’essayais de ma relever sans réussite lorsque mon frère me leva. Nous nous regardâmes alors droits dans les yeux et en quelques secondes nous retraçâmes notre vie passée ensemble jusqu’au jour maudit où nous fûmes séparés.Depuis ce jours Akuma a décidé de devenir pirate




• Exemple de post RP : Le pays de la cascade, j’étais venu dans ce pays pour rester un peu tranquille. Le paysage était paisible et il n’y avait pas trop de projets humains dans les environs. La vie dans ce petit pays n’était pas tous le temps réprimée par d’autre personne, c’était vraiment tranquille. Un paysage jamais couvert par les nuages donc il y avait toujours le soleil qui frappait sur cette contrée. Mon frère n’était pas avec moi, il était resté à la salle d’entrainement pour consolider ses techniques mais moi j’en avais assez, je devais me reposer un petit peu. Je prenais donc un bain de soleil couche contre un arbre, les rayons du soleil me traversaient de tous pars. Il était ma puissance et mon énergie vitale. Sans les rayons du soleil je mettais beaucoup plus longtemps pour refaire mes forces, ils étaient donc très pratiques dans les moments de difficulté ou dans des combats où l’endurance est mise à l’épreuve. Grâce à eux je pouvais tenir beaucoup plus longtemps lorsque je marchais ou je courais. Ils me sortaient des situations les plus douloureuses en mo donnant de l’énergie vitale ou en me donnant de l’énergie lorsque je n’en avais plus. Sans ces rayons je me fatiguais très vite, je ne pouvais pas beaucoup tenir lorsqu’il n’y avait pas de soleil voila pourquoi j’éviter les combats lorsqu’il n’y avait pas ces rayons bienfaisants. L’air ma caressait le visage, quelques feuilles tombaient de l’arbre sur lequel j’étais appuyé, mes cheveux noirs virevoltaient quelque peu sous l’effet du vent. J’entendais quelques bruit venant des buissons se trouvant derrière moi mais rien d’anormale, c’était un écureuil, je vis alors un pain qui sortait de son terrier se trouvant à ma droite, je lui donnai une carotte qu’il prit et ralla se loger dans son trou.

Je me levais tranquillement, je me tapais les jambes pour que mes muscles se remette à fonctionner normalement. Ils mirent quelques secondes avant de redevenir comme d’habitude. J’étais resté couché pendant plusieurs heures mais je ressentais les effets-secondaires de l’après sieste, je me sentais encore un peu fatiguer mais je devais aller voir ce qu’il se passait dans ce pays. J’espérais que ce village serait aussi tranquille que le reste du pays. Je me mis donc en route vers le village, un vieillard m’avait donné le chemin pour y arriver. Je ne rencontrai personne d’autre que des animaux traversant le sentier en courant. Ces animaux étaient craintifs mais cela ne m’étonnait pas car l’homme et ses coutumes étaient partout. Ceux-là avaient fais de ce monde une sorte de fourmilière, les seules différences avec les fourmis étaient la taille et qu’elles faisaient plus attention aux autres habitants de cette terre. Je commençai à marcher tranquillement dans l’herbe verte, celle-ci me laissait quelques goutes d’eau sur mes chaussures ce qui me les lavait quelque peu. Ma route continua pendant plusieurs dizaines de minutes jusqu’à arriver enfin devant les portes d’un village du pays de la cascade. Deux gardes gardaient la porte armes à la main mais lorsque je passai les mains dans les poches ils ne firent rien. Ils me laissèrent tranquillement continuer ma route vers l’intérieur du village. Les gardes portaient un casque chacun et un habit de la garde, certainement une politique du dirigeant de ce pays. Décidément l’endroit où je m’étais posé il y a de cela quelques heures était très calme par rapport à ce village.

En plus de ça j’étais arrivé le jour du marché, tous le monde criaient les prix de leurs légumes et ils essayaient tant bien que mal d’appréhender les gens pour qu’ils achètent leurs produits. Voila comment marcher un marché, celui qui gueulera le plus vendra la plus, c’était la loi dans ce genre de marcher. J’en avais fréquenté pas mal dans les pays voisin mais celui-ci dépassait le nombre de décibels que j’avais entendu jusque la. C’était un autre monde, je croie bien que tous le monde portaient des boules quies pour se protéger des oreilles, ils criaient leurs prix et grâce à des gestes ils comprenaient ce que voulais les clients. Voila ce qu’étais le calme dans ce village, la journée commençait très mal dans ce village, du bruit, du bruit et encore du bruit, je décidais d’aller me réfugier dans une taverne, je portais mon habit habituel me tenant suffisamment chaud et ma protégeant du froid et de la neige. J’avais mon pendentif toujours accroché à mon cou qui se balançait lorsque je marchais. J’entrai dans la taverne et sans faire attention aux autres personne je vins m’installer dans un coin de la taverne, personne ne se trouvait à côté de moi, voila qui était bien, j’étais tranquille à ma reposer. Je demandai un verre d’une boisson non alcoolisée et je le bus en quelques gorgées. C’est alors qu’un autre homme entra dans la taverne, il portait un manteau sombre rouge bordeaux avec le bandeau du village caché de Raikiri. Il s’avança jusqu’au comptoir et demanda d’une voie presque inaudible s’il y avait des mercenaires dans ce village. Le barman lui répondit apparemment non d’après la tête que faisait le guerrier. C’est alors qu’on entendit crier, tous le monde sortit dans la rue sauf moi qui restait sur le pallier de la taverne à regarder ce qu’il se passer.

Apparemment c’était la mauvaise journée. Je commençais par rester tranquille dans mon coin sur de l’herbe fraiche sans aucun bruit ce qui était plutôt plaisant et voila maintenant que je me trouve dans un village qui fait un boucan pas possible et qui se fait attaquer par des brigands. Décidément ce n’était pas ma journée… Tous les hommes et femme quittèrent le marché pour aller se cacher sous leurs lits ou dans leurs maisons fermées à double tour. Seul le guerrier de Raikiri resta la au beau milieu de la rue, pour ma par je restais sur le palier en m’appuyant avec mon épaule sur le pilier retenant le toit. Des hommes avec des chapeaux ridicule se trouvaient sur des chevaux, les hommes avait des armes aux mains, apparemment c’était un petit gang de malfrats. Le guerrier de Raikiri sortit ensuite son sabre, apparemment cet homme voulait combattre ces brigands, je soupirais, il y allait encore avoir un bain de sang. Mais bon, j’avais envie de me dégourdir un peu les jambes. Je m’étirai quelques fois les bras en faisant quelques pas en avant. Le guerrier de Raikiri regardait l’attroupement de brigands fonçant sur lui. Il ne pensait pas que quelqu’un resterait là. Le premier brigand qui était à quelques mètres du guerrier de Raikiri tomba, mon doigt fumée encore, je venais de lui envoyer un rayon lumineux qui n’avait fais que lui traverser la gorge en large. Je tendis ma main vers vers l’attroupement de brigand et cinq rayons sortirent de mes doigts et partirent vers les brigands, le soleil frappant lourdement ils ne virent rien. Cinq d’entre eux furent tuer comme le premier il en restait quatre. Cependant mon travail était terminé, je revins donc dans la taverne et je m’installai comme j’étais auparavant. Je laissais les quatre derniers pour le guerrier du village de Raikiri. Je bus donc une gorgée de ma boisson que je n’avais pas encore finie en écoutant les cris de douleur des brigands restant.


Dernière édition par Akuma hitomi le Mer 16 Mar 2011 - 16:46, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Akuma Hitomi {Attente de validation}   Sam 12 Mar 2011 - 21:21

Hello ! Rebienvenue !

Jolie fiche ^^ Je vais juste te demander de redimensionner ton avatar, et de regarder avec Don à ce propos. Il a un avatar très ressemblant au tiens, et il me semble même qu'il s'agit d'un fanart. Il serait donc possible que cet avatar soit en fait prit, mais avec ma reconnaissance de poulpe niveau personnages de manga, je préfère ne pas porter de sentence Razz
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MessageSujet: Re: Akuma Hitomi {Attente de validation}   Sam 12 Mar 2011 - 21:29

je vais le changer Wink
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MessageSujet: Re: Akuma Hitomi {Attente de validation}   Mer 16 Mar 2011 - 13:58

Yop

Si tu pouvais le redimensionner pour éviter qu'il dépasse les 160 pxl de largeur, ce serait bien Wink
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MessageSujet: Re: Akuma Hitomi {Attente de validation}   Mer 16 Mar 2011 - 14:50

Voila
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MessageSujet: Re: Akuma Hitomi {Attente de validation}   Mer 16 Mar 2011 - 16:20

Voila finis j'ai pas parler de mon FDD,je peu savoir son niveau ?
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MessageSujet: Re: Akuma Hitomi {Attente de validation}   

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