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 Hans Van Müller

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Hans Van Müller
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MessageSujet: Hans Van Müller   Jeu 21 Avr 2011 - 19:26

- Présentation du joueur IRL -

DC de Jaag Akanawa

- Présentation du personnage -



• Nom & Prenom :Hans Van Müller

• Surnom (facultatif) : Le Grand Müller

• Age : 23 ans

• Race (Humain, Homme-poisson, Ange, Géant) : Humain

• Camp (Pirate, Marine, Chasseur de Primes, Révolutionnaire, Civil, etc.) : Cp8

• Orientation psychologique (bon, mauvais, indifférent, ...) :Mauvais

• Métier/Spécialité (obligatoire pour les pirates et les civils, facultatif pour les autres) : Magicien

• Pouvoir demandé (Fruit du Démon, Arme d'Exception, Techniques Spéciales comme le Rokushiki ou le Fishman Karaté) :

J'aimerai avoir un sabre des 21 si possible

Nom : Sarah
Description : Cette magnifique épée brille d'un bleu pâle, presque maladif. Son pommeau en feuille d'or, sa lame fine, élancé, acéré comme la mélancolie, possède des inscriptions depuis longtemps oublier. Sabre prestigieux qui porte dignement sa place au sein des douze premiers sabres, Sarah possède un pouvoir plus qu'étrange. En effet, cette lame tranche tout. Le béton, la roche, le diamant, l'acier. Rien ne lui résiste. Les matières sont pour elle comme du beurre et une grande force physique n'est pas demandé pour utiliser cette arme, qui fait pourtant presque qu'un mètre cinquante de long. Enfin, elle ne tranche pas tout. Les corps humains sont épargnés, ainsi que les autres épées. Pourquoi ? Personne n'en sait rien. Mais certaines rumeurs disent qu'il y a fort longtemps, dans une contrée fort lointaine, le premier possesseur tua l'amour de sa vie par accident avec cette épée. Baptisant alors son arme du même nom que sa femme pour ne jamais oublier, sa lame était devenu imbibé d'amour et ne pouvait maintenant ne plus ôter la vie, ni détruire ses semblable.
Dans tous les cas, lorsque quelqu'un va se faire trancher par Sarah, la lame passera au travers de son corps, comme un fantôme, en ne faisant aucuns dommages et en ne faisant ressentir aucunes sensations. Pas de douleur ou de gili-gili donc. De même pour les autres sabres, Sarah les traversera sans rien n'y faire.
Image :
Spoiler:
 

• Rêve(s)/But(s) du personnage : Mettre le monde à feu et à sang.

• Code présentation [OBLIGATOIRE !!!!] à mettre entre balises



◘ Description Physique :

Grand, fin, Hans peut facilement être qualifié d’asperge par ceux qui le croisent. Pourtant, il n’en ai rien. Sa démarche assuré, son pas puissant et calme imposent le respect. Du haut de son mètre quatre-vingt douze, il domine un monde et son élégance n’a d’adversaire que sa fierté à exhiber son corps qu’il considère comme parfait. Gracieux sans être efféminé, son attitude presque nonchalante et hautaine fait éviter à certains des remarques désagréables. Notre magicien n’inspire donc pas la confiance mais plutôt la méfiance.
Et pourtant, lorsque l'on se plonge dans les yeux d'un rouge presque inquiétant de Hans, lorsqu'on s'enfonce à l'intérieur de cet océan de sentiment, on y voit la chaleur d'un foyer, la froidure d'une haine sans détours, la joie, le sadisme, l’excitation du combat, de la femme, ou même la peur. Ce que vous ne verrez jamais, par contre, c'est le vide et le stoïcisme dans ses yeux. Toujours pleins de quelque chose, rarement de larmes, ses yeux sont les fenêtres de son âme.
Des sourcils gris couronnent son regard noble, et pourtant il n’a que dix-neuf ans. Ses cheveux, de la même couleur triste d’un jour de pluie, sont coiffé sans peigne, juste à coup de doigt et parfois même laissé à l’abandon. Fier de ce champ en jachère posé sur son crâne, les épis sont pourtant soigneusement posé au sol tandis que le vieux blé tombe sur son front et tranche avec douceur la rougeur de ses pupilles. Frêles danseurs lorsque le vent se lève, ils virevoltent comme un oiseau amoureux et poussés par la fureur d’un combat, ils deviennent le regard de Lucifer, déchiquetant l’espace de leurs grisâtres griffes.
Et au centre de ce visage parfois splendide, parfois rayonnant comme un jour d’été ou sombre comme un crépuscule hivernal, se tient un nez. Un pauvre petit nez dressé comme une colline, pointue et fendu de deux narines fines et noires, le plus souvent attirées par l’odeur de l‘affrontement, ou bien le parfum d’une jolie femme.
Sous ce nez, un croissant de Lune ressemblant aux lèvres tirées d’une bouche souriante toise malicieusement le monde qui l’entour. Les coins pointues, les dents blanches, cette bouche peut être pleine d’amour ou bien caustique, mais restera toujours libre de faire sortir ce qu’il lui plaira des entrailles de Hans.

Son cou aussi étroit soit-il soutient sans aucun problème cette tête un peu ovale. Rattaché à des épaules fines et saillantes, ses bras, longs et aigus se terminent par de larges mains aux doigts élancés.
Bien que maigre, le torse de Hans est robuste, ainsi que lardé de cicatrices, signatures morbides de ses nombreux entrainements.

Toujours habillé chic, classe, ses chemises sont toutes blanches et à manche longue. Le col ouvert et relevé, il exhibe le haut de son poitrail tout en donnant une impression de petit laisser aller. Portant constamment une cravate lorsqu’il se montre en public, celle-ci est pourtant souvent défaite, laissant son cou libre et sans entraves. Il le dit lui-même : « Je n’arrive pas à respirer avec une cravate, et puis c’est tellement plus classe de se laisser aller tout en restant gracieux ! ».
Son pantalon, noir, tout simplement, est assorti à sa paire de chaussures cirées et brillantes qui ne se salissent jamais.
Les mains constamment protégés par des gants blancs, des gants de magicien, sa veste a queue de pie le fait rentrer,plonger dans son personnage et comme tout bon prestidigitateur qui se respecte, un chapeau haut de forme orne sa tête, cerclé d’un ruban rouge.

◘ Caractère & morale :

Hans. Ce n’est pas quelqu’un de vraiment gourmand. La bonne nourriture pour lui n’est pas différente de la mauvaise, tant qu’elles ne le rendent pas malade. Il n’est pas non plus obsédé par la luxure et même si il ne dit pas non à la chaire d’une femme, ce n’est point la priorité de sa vie et s’en passer ne lui pose aucun soucis. Ce n’est pas une personne triste, quoique parfois bien las, ni quelqu’un de colérique. Toujours calme, cette hache ne fut que peu souvent déterrée même si sa lame est baignée par le sang.
Et face à ces vertus bibliques, on trouve un personnage narcissique, qui ne pense qu’à lui, se souciant bien peu de ce qu’il peut arriver aux autres. Il ne connaît pas encore l’amitié et ne la connaîtra certainement jamais. Se sentant supérieur à tous ces plébéiens, comme il aime a les appeler, son regard hautain et cette langue écrasante le plonge dans une solitude avec lui-même qu’il supporte tant bien que mal. Mais pourquoi ne change-t-il pas me direz vous ? Il connaît le visage de son problème, il sait quoi changer pour faire un pas en avant dans la sociabilité. Et pourtant il ne fait aucun effort. Et ce simplement par pure paresse. La flemme de devoir faire des efforts, la flemme de devoir changer pour les autres et un défaitisme qui lui a fait perdre son combat contre lui-même alors qu’il n’a toujours pas commencé. Rabattant son ânerie sur les autres, c’est le monde qui devient fautif de cette errance solitaire, la société qui ne l’accepte pas, et les gens qui ont tord de ne pas le prendre comme il est. Mentalité bien critiquable je vous l’accorde, il n’en reste pas moins quelqu’un d’assez mélancolique qui aimerai tout de même se faire autre chose que des ennemis.

Hans est aussi (il le cache bien) quelqu’un de très attaché. Surtout aux femmes. Il aime les femmes presque autant qu’il s’aime. Elles sont tellement belles, tellement douces. Il voudrait toutes les posséder, toutes les avoir avec lui et qu’elles lui rendent son amour. Il ne comprend pas qu’on ne peut posséder quelqu’un, et continu donc de rêver à avoir l’amour de chaque femme qu’il croise, de chaque beauté de la nature qui enlace son chemin pour une trop courte durée. Notre petit magicien tombe facilement amoureux. Que ce soit pour une vie, une heure ou une nuit, chaque fois c’est un amour plein, puissant et sincère qui émane de son âme. Les gens le traitent de Don Juan, de coureur de jupon, mais en réalité c’est un romantique qui ne trouve pas celle qui guidera ses pas sur le chemin de la vie. Il n’oubliera jamais que la femme est l’avenir de l’homme.

Après l’amour vient la haine, comme après le calme vient la tempête. La haine, Hans ne la connaît que trop bien. Il ne hait pas ses amours mortes, ni les pirates, ni les Marines. Les malfrats lui importent peu et les junkies font bien ce qu’ils veulent de leurs vies. Non. La seule chose que Hans déteste, et qui le met dans une colère noire, ce sont les révolutionnaires. Ces êtres qu’il considère comme inférieur ne savent, de son point de vu, apporter que le chaos et la destruction. Le monde tourne ainsi depuis des siècles. Il n’est pas tout rose, mais il n’est pas tout noir. La révolution, la guerre, sont des choses qui répugnent grandement notre jeune ami. Pour lui, ce n’est pas le meilleur des mondes, mais c’est le monde qui nous est le mieux approprié. Et vouloir le changer c’est vouloir changer l’ordre naturel des choses. Impensable pour lui qui a prit la grande décision de tuer tous les révolutionnaires qu’il croisera. De n’importe quelle manière.
La haine peut parfois faire faire n’importe quoi …

Mais la chose la plus importante et qui caractérise le plus Hans est son but dans la vie. Car, tout au long de cette description nous avons vu ses défauts, une ou deux qualités (enfin pas loin), ses amours, ceux qu’il déteste, mais nous n’avons toujours pas parlé du pourquoi de son existence. Le but de sa vie, est la chasse, la traque. Il ne chasse pas les animaux pourtant. Non. Un simple animal est trop simple à tuer, trop facile à berner. Hans chasse l’Homme. Mais pas n’importe quel Homme ! Il chasse celui, ou bien celle, qui lui offrira le plus de plaisir, celui ou celle qui lui donnera une traque trépidante et un affrontement divin, titanesque, puissant, un affrontement où il se sentira enfin vivant. Car il n’y a que dans la bataille que Hans se sent vraiment en vie. La peur de la mort qui lui sert le cœur, l’adrénaline qui envahi ses veines, ces palpitations musculaires et ce cerveau qui ne fonctionne plus que pour la survie de l’un des deux combattants … c’est ça, qui le pousse a toujours aller plus loin, toujours partir au bout du monde. Certain se droguent, se piquent, sniffent ou fument. Lui, il se bat. Il s’épanouit dans la querelle d’épéiste. Plus l’affrontement est violent, plus il s’envole vers d’autres contrées, d’autres pays. Malgré tout, un combat se déroule entre combattants. Les femmes, les enfants et les vieux n’ont pas à être mêlé à son combat. Je dis bien SON combat car, si jamais quelqu’un se fait tuer sous ses yeux, et que Hans n’est pas concerné, il passera à coté sans y prêter attention. Chacun chez sois, et les hippopotames seront bien gardés.

◘ Histoire :

Encore une fois, encore une fois lune ville avait brûlé sous les coups de la guerre. Encore une fois, une population, un peuple se tenait au sol, le flanc en sang, tandis qu'un enfant pleurait au milieu des flammes, le regard noire, si jeune et déjà plein de haine, il n'avait que cinq ans. Et pourtant, il avait compris qu'à peine arrivé sur ce monde, il avait tout perdu. Famille, ami, logis, il ne lui restait que son être, et sa rancune.
La petite île sur laquelle il avait vécu ses jeunes années avait été le lieu d'un affrontement sans merci entre Marines et Révolutionnaires. Les deux camps s'étaient battus au nom de la liberté de ses habitants avec toute la force et la conviction qu'il était possible de mettre au combat, pour qu'au final il ne reste rien, rien que du sang entre les mains.
La victoire avait été donné aux fiers soldats du Gouvernement, qui organisèrent un semblant d'évacuation et de dédommagement aux quelques survivants civils. Hans, l'un des heureux veinards, fut emmené sur un navire de la Marine où on lui expliqua magnifiquement bien ce qu'il s'était passé. Les horribles monstres révolutionnaires allait tout détruire, et les gentil militaires ont fait ce qu'ils ont pu pour sauver le plus de gens et arrêter les horribles révolutionnaires ! Cette version resta d'ailleurs longtemps dans la tête du pauvre enfant comme une vérité indéniable. C'était la faute des révolutionnaires. Tout cela était la faute des révolutionnaires. Sa haine démesurée face aux actes commis allait se déverser, tandis que les révolutionnaires devenaient les êtres à exterminer de ce monde.
N'ayant plus aucune famille ni endroit où vivre, c'est grâce à un vieil ami de son père que Hans ne termina pas son enfance dans un orphelinat. Ce jeune enfant était le fils d'un magicien plutôt connu dans le métier. Un très bon prestidigitateur qui avait fini sa vie dans les flammes de sa propre maison, alors que son tour le plus spectaculaire était de se jeter nu dans un feu, et d'en ressortir sans aucune brûlure. Terrible ironie n'est-ce pas ? Son fils ayant hérité de ce "don" du spectacle, il fut formé par celui que l'on appelé : "Le Grand Danton", un homme acclamé par la critique ainsi que les foules. Après ce que l'on pourrait appeler un "faux départ" dans la vie, notre héros avait retrouvé un foyer, et quelqu'un pour s'occuper de lui. Seule son innocence restait sur la liste des objet égarés.
Neuf ans plus tard, Hans était devenu l'assistant attitré du Grand Danton et l'aidait dans ses tours, et apprenait à dompter la scène, à dompter le public, à contrôler ses souffles, ses sourires, ses rires et ses peurs. Il comprit qu'un magicien n'était pas seulement un prestidigitateur. C'était aussi un acteur, quelqu'un qui transforme l'art en spectacle époustouflant qui colle les gens à leurs chaises, qui leur montre l'inexpliqué, qui les oblige à regarder ailleurs que sur la vérité. Hans découvrait que la magie n'était qu'un immense mensonge qui faisait croire à l'impossible, tandis que la vérité restait cachée derrière le tour qui faisait applaudir les théâtres. La magie, c'était l'art de mentir avec panache. Et le jeune garçon adorait ça.
Mais la routine s'installait petit à petit, et Hans s'ennuyait de plus en plus. Faire toujours les même tours, entendre toujours les même applaudissements, toujours sentir les même peurs chez les spectateurs qui savent pourtant très bien que rien ne se passera mal... Tout ceci le laissait lasse et désabusé. Ce qui était au départ une jouissance que de piéger des salles entières n'était rien de plus qu'une corvée dorénavant, et cela n'allait qu'en empirant. Cherchant une échappatoire à ce quotidien mou et lent, c'est dans le combat de rue que notre jeune ami fit les premières expériences de ce que deviendrai sa passion plus tard. Affrontant un peu n'importe qui, ses débuts furent difficiles et violent. Mais à chaque fois, Hans se relevait. Il en voulait, et c'est à force d'entrainement, d'exercices et d'intelligence que ce petit magicien devint un combattant au style plutôt étrange. fusionnant tour de magie, lames acérées et combat au corps à corps, qu'elle n'était pas la surprise lorsque ses ennemis se voyaient découper par un bouquet de rose ?
Quittant progressivement la scène pour parfaire son entrainement et combattre un quand cela lui chantait, la lassitude revint au bout d'un certain temps. Il se rendait compte que comme le spectacle, se battre revenait toujours au même. Frapper, frapper encore, frapper toujours plus et plus fort pour mettre son adversaire à terre et remporter l'affrontement. En quête de vibration, notre cher ami décida d'abandonner les combats pour aller de-ci, de-là, et trouver enfin quelque chose qui lui plairait. Et surtout, qui ne s'éteindrait pas avec le temps.
C'est comme ça qu'Hans se retrouva sur Grand Line, à barouder sur les îles, usant de son art pour faire quelques sous, quelques poches parfois, la vie commençait vraiment à peser sur les épaules du magicien qui commençait à perdre patience. Jusqu'au jour, où ! Enfin, un élément déclencheur vont perturber son quotidien d'alcoolique. Un sale chenapan venait de lui voler sa bourse et, comme tout voleur qui se respect, le gosse s'enfui à toutes jambes dans des ruelles sombres et étroites. Hans, qui n'était pas de très bonne humeur ce matin là, décida de le poursuivre histoire de lui faire regretter son geste. La chasse commença donc. Coursant sa proie qui fendait l'air tête baissé, quelques couteaux volèrent, obligeant la bête à tourner dans des endroits de plus en plus reculés oubliés par la population elle-même. Whisky Peak était vraiment un lieu de chasse surprenant et c'est lorsque le visage de sa proie se fracassa contre un mur qu'Hans comprit. La chasse. Voila quelque chose, une activité qui l'avait fait sentir Dieu lui-même. Septique au début, il remarqua avec bonheur que plus il chassait, plus il voulait chasser ! Plus il en avait besoin, comme une drogue, comme un raille de cocaïne.
Mais un problème se posa rapidement. Les autorités. N'étant pas un chasseur de prime ni un Marine, peu de monde voyait d'un bon oeil qu'un ancien magicien reconnu pour ses talents tue sans le moindre scrupule des gens un peu n'importe quand. Pour le moment, seuls des mafieux, des pirates et des bandits faisaient parti de sa liste. Mais personne ne savait comment les choses pourraient évoluer. Il lui fut donc interdit de pratiquer la chasse à l'homme. Déçu, frustré, haineux, la solution parut pourtant simple. Le petit de 21 ans tenta alors de s'engager au sein des forces militaires du gouvernement. Mais il fut refusé. Trop chétif, pas assez de force physique.
Retour à la case départ. Finissant toutes ses soirées dans le caniveaux où la joue collé sur le zinc d'un bar, c'est un vingt-cinq décembre que sa vie allait reprendre du poil de la bête. Un homme tout de noir vêtu entra dans le même bar où Hans prenait les mêmes bitures depuis deux mois. Ce personnage était en réalité un agent gouvernemental qui venait proposer un boulot à Hans. Bien qu'il semblait faible, ce petit bout d'homme aimait tuer, assassiner, chasser. Un gros avantage pour un membre du Cp.
Après une discussion [en cour]



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MessageSujet: Re: Hans Van Müller   Mar 3 Mai 2011 - 19:26

bouges ton cul et finis moi cette prez.
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MessageSujet: Re: Hans Van Müller   Mar 24 Mai 2011 - 19:37

Pas de nouvelles -> corbeille.
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