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 Allan, communisme is coming ...

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Allan
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Allan

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[Feuille de personnage]
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MessageSujet: Allan, communisme is coming ...   Allan, communisme is coming ... EmptySam 16 Juin 2012 - 0:46

- Présentation du joueur IRL - /center]

Prénom : Axel
Age : 17ans
Homme/Femme/Okama : Homme
Comment avez vous connu le forum : Je crois que Google est le meilleur ami de l’home, plus que le chien !
Combien d'heures vous vous connectez par jour : Sur le forum, je dirais p’tet une heure par jour maximum, si c’est internet c’est 2-3heures par jours pendant les cours et le double en vacances Very Happy
Tes Mangas préférés : One Piece, Fayri Tail, Alice au royaume de cœur, Bleach, D Gray Man
Ton personnage préféré dans One Piece : J’aime beaucoup Zorro *_*
Ce qui t'as motivé à venir : J’vous ramène une amie, donc pour lui faire découvrir le RP, j’ai choisis ce forum 
Tes expériences dans le domaine du Rp/JdR : Niveau RP, j’en ai fait beaucoup et sur plein de forum ; ensuite je fais du jeu de rôle sur table, ainsi que du RP sur les jeux auquels je joue ;3
Hobbys : L’ordinateur, le sexe, lire, écrire, dessiner.
Autre(s) : Hum … Dromadaire !

[center]- Présentation du personnage -


• Nom & Prenom : Allan (Nom inconnu)

• Surnom: All et Ombre (nom de code)

• Age : 25ans

• Race: Humain

• Camp: Révolutionnaire

• Orientation psychologique: Neutre

• Métier/Spécialité: Cuisinier et Poète

• Pouvoir demandé : Niveau 3: Siren Siren No Mie : (Paramécia de la télépathie) Permet de communiquer par télépathie dans l’esprit des gens. On peut transmettre des informations sans rien dire ou faire entendre des sons qui n’existent pas. On peut, par exemple fait croire à l’adversaire qu’une bombe explose derrière lui avec le son dans sa tête et ainsi le contraindre à se retourner et le déstabiliser. L’utilisateur peut également faire passer des bruits forts qui peuvent gêner l’ennemi. Il est également possible de faire confondre ses paroles avec les pensées de l’ennemi et ainsi partiellement influencer sa manière de pensée. Il est également possible de forcer les esprits très faibles mentalement à faire des actions basiques qui peuvent parfois être normal. Cela demande évidement une bonne dose de charisme de la part de l’utilisateur

• Rêve(s)/But(s) du personnage : Faire connaître son idéologie et convertir les gens pour ensuite les manipuler et renverser le pouvoir en place.

• Code présentation [OBLIGATOIRE !!!!] à mettre entre balises



◘ Description Physique :
Bleu.
Je pense que l'on pourrait résumer Allan avec ce seul mot. Physiquement, bien sur. Mais pourquoi le bleu ? Je pense que cela lui vient de cette quasi-obsession de la mer. Comme si chaque fois que son regard s'était perdu à l'horizon sur la mer, cette couleur s'était un peu plus ancrée dans son coeur, insinué dans son esprit, comme le poison s'infiltre dans son corps; toujours présente, toujours là, inconsciente et sommeillant dans son être, perclus dans son corps. Le bleu s'est mêlé à sa vie, comme l'eau se mêle au sirop, même si dans le cas, il devait y avoir trop de sirop dans si peu d'eau.
Yeux bleu, cheveux bleu, à croire que la mer et Alan ne font qu'un, à croire qu'il vit la mer chaque seconde.
De taille moyenne, Allan n'est pas de carrure de géant, ni même petit, ni peu musclé, il est dans la normale d'un jeune de son âge, dans l'apogée de sa jeunesse. Muscles fins, pour la vitesse, l'agilité, la puissance n'est pas son fort, mais il compense par autre chose.
Démarche féline, pas légers, voilà comment on pourrait caractériser la façon de marcher du personnage qu’est Allan. Discret, assuré, un pas rapide dans une démarche souple.
Il arrive souvent derrière les gens et les surprend toujours, parce que peu de gens l’entendent. Dans sa carrière, il est indispensable d’être discret, pour ne pas se faire remarquer ; et il est vrai que ne pas mesurer 2h50 et marcher comme un éléphant avec autant de grâce et de souplesse qu’un rhinocéros est un avantage certain, qui n’est malheureusement pas à la portée de tout le monde, bien que l’on croise peu de ce genre de spécimens. Excepté les géants, bien sur, mais leur cas est bien différent !
Le jeune homme est quelqu’un de très séduisant physiquement, avec son visage légèrement allongé, ses trait fin, presque félin, ses yeux bleu, toujours pleins de malices, mais aussi plein de mystères ; attention, à trop regarder ses yeux, on risque de s’y perdre, se perdre dans un océan sans fond, dans les vagues que projettent ses yeux ; se faire aspirer dans les tréfonds d’une mer inconnue.
Ses cheveux ne sont en fait absolument pas coiffés, comme l’on pourrait le croire ; ils sont naturellement dans cette positon et partent dans le sens qu’ils souhaitent. Allan ne se préoccupe pas vraiment de sa coiffure, ce n’est pas ce qui l’importe le plus chez lui ; il préfère avoir toujours la classe avec ses habits. En fait avec son habit, car il possède plusieurs fois le même, ce qui lui permet d’avoir tout le temps des habits bleu. Il aime passer du temps à regarder ses habits, car il voit sur chaque pli l’ondulation d’une vague qui lui rappel son enfance…
La voix de la mer parle à l’âme. Le contact de la mer et sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.

◘ Caractère & morale :
Si l’on peut résumer le physique global d’Allan par le mot bleu, on peut aussi résumer son caractère avec le même mot.
En effet, l’océan et la mer imprègne tellement son cœur, que sa pensée est en fait un grand océan d’idée où baigne des souvenirs, et domine la dessus, sur une île, son but.
Allan est une personne assez calme, effacée quand d’autres personnes de plus grand charisme parlent, car il n’aime pas être entouré de trop de monde. Au delà de dix personnes dans son quotidien immédiat il le vit mal, il se referme, car il y a trop de bruit, trop d’odeur, trop de chose qu’il capte et qui s’inscrive dans son cœur et son décuplées.
Le jeune homme est quelqu’un d’hypersensible. Il perçoit ce que les autres perçoivent, mais avec plus de force. Une simple note de tristesse le rend triste, ses sentiment sont exacerbés, mais toujours vrai. Il n’aime pas parler à la foule, puisque par définition il est agoraphobe. Les seuls moments où ils supportent cela c’est quand il se bat, car n’étant plus concentré sur les alentours, il ne remarque pas tous les gens.
Allan sait prendre des bonnes initiatives (bien qu’il sache aussi en prendre des mauvaises, cela va de soi), mais n’aime pas diriger, il préfère influer.
C’est un homme de l’ombre qui préfère manipuler les autres personnes plutôt que de se mettre directement en avant ; il n’aime pas être quelqu’un de connu, il préfère sa place d’homme de l’ombre. Il ne se fait appeler Al, par tous ceux qui le fréquente, et très peu de gens connaissent son vrai nom, car il n’aime pas cela. On le connaît aussi sous son nom de code : Ombre.
Il aime beaucoup son nom de code car il trouve que celui-ci défini très bien ses méthodes d’action.
Il aime beaucoup écrire et il est apprécié pour ses poèmes mélancoliques et forts en émotions diverses.
Malgré sa nature assez discrète et très secrète, il attire souvent les filles, mais à du mal à leur parler, il perd souvent ses moyens quand il se sent dragué par une demoiselle, ou quand une femme le complimente. Il aime pourtant leur contact et aimerais pouvoir avoir une copine, mais il à du mal à établir de bon contacts. Il ne rougit pas pour un compliment, mais baisse la tête, et perd tous ses mots.
De plus, par son hypersensibilité, il craint l’amour, de peur que cela ne l’étouffe.


◘ Histoire :

Chapitre I: Origines

Sur une île lointaine, très lointaine, vie une communauté de personnes ayant décroché de la société actuelle. Affichant aux yeux de tous leur désir de renoncer à toutes les valeurs matérielles des Berrys, des possessions, pour mettre tout en commun, vivre en autarcie complète, partager avec les membres, vivre heureux dans un lieu d’harmonie, dans un cadre de nature luxuriante et de mer très peu agitée, grâce à une grande barrière de corail autours de l’île qui protège des grosses vagues, et qui rend l’île peu accessible pour des marins non-expérimenté, ce qui évite souvent les pillages de pirates de passage.
Une trentaine d’habitant était sur cette île, vivant de leur récolte, se côtoyant tous les un, les autres.
Jusqu’au jour où les habitants virent un étrange bateau, d’une taille moyenne, à peine en état de naviguer, franchissant la barrière de corail, comme mené par le hasard le plus total.
Les habitants, jusque là isolé de tout contact avec le gouvernement, et les autres habitants du monde, décidèrent d’aller jeter un coup d’œil sur ce bateau fantôme qui voguait, emporté par le courant.
Les habitants de l’île prirent alors une petite barque de pêche et envoyèrent les cinq homes les plus costauds du village pour voir ce que renfermait cet étrange bateau.
En s’approchant, il flottait comme une étrange odeur de mort, de bois pourris, comme si le bateau avait survécu par miracle.
Se hissant à son bord, le premier des hommes faillit tomber à l’eau car la rambarde pourrie céda sous son poids et il retomba lourdement dans le fond de la barquette, menaçant de renverser celle-ci.
Les cinq hommes se firent alors la courte échelle pour grimper sans risques. Une fois quatre hommes sur le pont, et le dernier gardant la barque, ceux-ci commencèrent à explorer le bateau de fond en comble. Le premier fouilla la cale, et trouva un coffre fermé avec une serrure, et une lettre destinée à un certain « Allan ». Désireux de remettre cette lettre à la bonne personne et de ne pas l’ouvrir, l’homme remonta sur le pont pour attendre ses camarades. Le second fouilla sur le pont pour dénicher des indices sur le bateau et trouva près de la barre un cadavre de ce qui devait avoir été le barreur. Il était mort depuis peu de temps, et exprimait sur son visage une expression d’infinie terreur. Il fit demi-tour et rejoint le premier qui attendait sur le pont, le coffre et la lettre dans les mains. Ils échangèrent sur ce qu’ils avaient vu et trouvé.
Les deux derniers étaient descendus dans les couchettes. Ils avaient trouvés plusieurs cadavres de l’équipage, tous égorgés, surement par des pirates. De constitution fragile, le troisième homme remonta pour aller vomir son dégoût dans la mer.
Le quatrième continua jusqu'à entendre un petit cri, qui attira particulièrement son attention.
Il se tourna vers ce qui semblait être une petite trappe et l’ouvrit délicatement pour en extirper un petit bout de choux, famélique qui criait sa faim.
Après cette découverte, le quatrième homme remonta en trombe vers les autres et leur montra le bébé, en faisant signe de rentrer immédiatement à l’île pour essayer de sauver le bébé mal en point.
A l’autre bout de la scène, sur l’île, les habitants voyaient les hommes gesticuler, puis remonter dans la barque pour rentrer.
Une fois sur l’île, les membres de l’expédition amenèrent le tout jeune garçon au médecin du village.
Celui-ci congédia les hommes qui allèrent raconter au village tout ce qu’ils avaient vu sur cette étrange embarcation, surement victime d’un abordage pirate, ce qui paraissait très plausible, au vu du fait qu’il n’y avait plus aucune richesse dans le bateau, mit à part ce coffre fort, pourtant en évidence au fond de la cale.
Sur celui-ci, il y avait une tête de mort, des démons étaient peints dessus. Il semblait comme maudit, démoniaque.
Au bout d’une petite semaine, le médecin se prononça clairement : l’enfant était parfaitement sain, il était guérit, mais il lui fallait une famille pour l’aider à grandir, pour le nourrir.
Beaucoup de famille demandèrent à le recueillir, mais ce fut celui qui sauva le garçon en le trouvant à qui fut remit l’enfant, en toute légitimité. Personne ne fut jaloux, et tous approuvèrent la chose. L’homme se nommait Trando, et sa femme Balya ; le premier était un déserteur de la marine, qui avait refusé l’autorité de son supérieur et s’était enfui pour échapper au système et vire heureux. Balya était une ancienne pirate, et une cuisinière de génie, d’un petit équipage, mais elle le quitta pour rejoindre cette île merveilleuse à ses yeux. Ils s’étaient rencontrés là-bas et étaient tombés amoureux d’un seul regard. N’arrivant pas à avoir d’enfant, le jeune garçon qu’ils avaient recueillit était un cadeau magnifique… Ils le nommèrent Allan.


Chapitre II : Enfance

Son enfance fut des plus belles, douces et calmes. Ses parents prirent soin de lui, comme ils l’auraient fait avec leur propre enfant.
Dès son plus jeune âge, Allan montra une attirance particulière pour la mer, en restant à regarder les vagues aller et venir contre la plage, avec le doux murmure de l’eau grimpant et se retirant du sable.
Un soir, alors que les parents adoptifs du jeune garçon allaient le voir dans sa chambre pour lui souhaiter une bonne nuit, ils découvrirent un lit vide, dans la chambre.
Affolé par cette soudaine disparition, ils cherchèrent avec tout le village pour retrouver le jeune garçon, qui était en fait au bord de la mer, le regard brillant sur le soleil couchant, au loin, sur la mer.
Au lieu de le punir, Trando décida que tous les soirs, il irait avec son fils regarder le soleil se coucher. A ce moment là, le garçon avait 5ans.
Commençant à parler et à écrire, le jeune garçon semblait avoir un don pour cela, car il était en avance sur les quelques rares enfant que comptait l’île (deux, sans lui) qui avait pourtant un an d’avance.
De nature curieux, et très intéressé, Allan aimait beaucoup apprendre, et en plus de savoir lire et écrire bien plus vite que les autres, il aidait sa mère à cuisiner des plats merveilleux qu’elle distribuait ensuite aux jeunes couples qui commençait leur vie ici, où qui voulait bâtir leur maison et qui n’avait pas de quoi produire à manger.
Très apprécié par les habitants de l’île, le jeune garçon était très loin de se douter qui il était vraiment, et que cette île et ce qu’il pensait être sa vraie famille, ne l’était pas.
Ses parents voulait attendre qu’il ai atteint un âge plus mûr pour lui révéler ce lourd secret, et lui remettre ce fameux coffre et cette lettre qu’ils avaient conservés et jamais ouverte, car ils étaient persuadés qu’elle lui était destinée.
Mais d’un autre côté, ils savaient aussi qu’en lui montrant cela, il le changerait à jamais…
A l’âge de huit ans, Allan écrivit son premier poème. Très enfantin, certes, peu profond, mais chose assez improbable pour son âge. Il écrivit pour la mer qu’il aimait tant, s’accrochant à ses pensées, à ses visions ; il aimait tant cet être divin, infini, puissant, regorgeant de milles et une merveilles qu’était la mer…
Grâce à une couturière très forte dans son travail, il put avoir des habits bleus, comme ses cheveux et ses yeux.
De plus en plus, un désir de liberté prenait le garçon, qui s’aventurait loin de tous pour observer, seul, la mer, muet d’admiration devant un spectacle qui ne le laissait jamais.
Son père trouvait son fils bien rêveur, mais comme Allan était toujours très, gentil, très souriant, très poli, il se disait que toutes ces qualités engagées bien quelque défauts …
Quand le jeune garçon atteignit 10ans, une jeune fille de 11ans, avec qui il était ami, tomba amoureuse de lui. Il fallait dire aussi que ce petit bout de choux avait une classe certaine, et bien qu’assez solitaire, il attirait beaucoup la jeune fille, mais celle-ci n’osait pas lui dire.
Jusqu’au jour où elle se décida, et ce jour là marque fortement l’esprit du jeune garçon. Mais il ne savait pas quoi répondre, il n’arrivait plus à lui parler, les mots ne sortait plus, il balbutiait. Elle décida alors de l’embrasser. Ce fut le premier baiser et un événement marquant qui resta à jamais gravé dans les mémoires du jeune garçon.
La jeune fille fut emporté par une maladie incurable deux ans plus tard, ce qui marqua dans une cœur du jeune Allan une profonde fissure, une blessure qui aurait bien du mal à se résorber, des souvenir de cette fille qui fut son seul amour sur cette île. Il se replia sur lui même pendant plusieurs moi, en faisant le deuil de cette jeune fille. Ely.
Il se remit alors à écrire des poèmes pour extérioriser ses sentiments, pour se comprendre, pour écrire sa tristesse.
Puis il grandit et devint adolescent.


Chapitre III : Adolescence

Ce fut à l’âge de 15ans que Trando et Balya, les deux parents adoptifs du jeune homme décidèrent d’un commun accord de lui révéler ses vraies origines, bien qu’obscure, il avait le droit de savoir que ce n’était pas ses vrais parents.
Ils le prirent alors un soir, et commencèrent :

« Allan, ta mère et moi avons quelque chose à te dire… Tu sais…
-Oui je sais tout.
-Comment cela tu sais tout ?
-C’est Ely qui m’a tout raconté, sa mère le lui à dit. Je suis au courant depuis plusieurs années, en fait, mais ce n’est pas grave, je ne vous en veux pas, car vous êtes mes vrais parents ; c’est vous qui m’avez élevé, nourris, c’est grâce à vous que je vis aujourd’hui ; je vous dois tout, alors que vous, vous ne me deviez rien. J’ai tout appris de vous, à lire, à écrire, avec vous, et sur cette île qui est ma patrie, j’ai découvert ma passion pour la mer ; le reste m’importe peu, et de toute façon mes anciens parents sont mort à l’heure qu’il est. Vous savez, il y a des choses qui ne changerons pas, c’est l’amour que je vous porte, mes cher parents, mon papa, ma man, parce que vous vivrez dans mon cœur, pour toujours…
-Merci, mon fils, merci du fond cœur, dit le père en laissant couler une larme de bonheur sur sa joue et en serrant son fils dans ses bras.
Mais tu ne sais pas tout, à vrai dire. Voici ce que nous avons récupéré sur le bateau où nous t’avons trouvé. La lettre est marquée « Pour Allan, après ma mort ». C’est pour cela que nous t’avons appelé comme cela, car nous étions presque sur qu’elle t’était destinée. Et avec cette lettre, ce coffre, juste ici. Ni la lettre, ni le coffre n’a été ouvert. »
Saisit par la curiosité, Allan prit le coffre et la lettre, puisque s’enferma dans sa chambre, pour se mettre à la lecture de celle-ci, et voir comment ouvrir ce coffre. L’enveloppe était lourde, et en l’ouvrant, une petite clef avec une tête de mort forgée tomba sur le matelas du lit, produisant un bruit étouffé. Allan s’arrêta dans son mouvement d’ouverture pour regarder cette clef et détailler le coffre. Tout faisait paraître son contenu comme un objet démoniaque, de mort, terrible. Hésitant à l’ouvrir, il décida d’abord de lire la lettre, contant peut-être des informations sur ce coffre. Il déplia la longue lettre et commença :

« Mon très cher fils,

Si tu lis cette lettre, c’est que je suis mort, puisque telle était son utilité. Peut-être t’ai-je élevé et tu liras cette lettre en pensant à toi et à ta mère, mais il est fort probable que tu ne nous connaisses pas, car je pense que nous n’avons pas pu atteindre notre destination. Je vais donc me présenter : je suis un ancien lieutenant de la marine, Alexander Thelyon, et ta mère était sergent de la marin, Thalie Anyo. Nous nous sommes connu après avoir travaillé ensemble, sur le même bateau, sous les ordres du même capitaine. Nous avons refusé un jour d’obéir aux ordres, parce qu’elle était enceinte de toi, et je ne voulais pas qu’elle combatte, alors je l’ai enfermé dans une sabine pour me battre seul. Le capitaine m’a punit pour cet acte, et il a voulu punir ta mère aussi. C’est pourquoi je l’ai égorgé dans son sommeil, avant qu’il puisse agir. Je me suis sacrifié pour toi. Nous nous sommes enfuis avec ta mère, emportant ce coffre que tu devrais avoir avec toi. Si tu ne l’as pas, ce sera triste, mais ce ne sera pas non plus une grande perte. Il contient un fruit, que l’on appel fruit du démon. Ces fruits te donnent des pouvoirs impressionnants, et ce jusqu'à ta mort. Je sais juste que si tu mange deux de ces fruits, tu explose. Je ne connais pas les pouvoirs de celui-ci, mais si tu décide de le manger, tu deviendras fort, bien plus que n’importe quel humain.
Nous sommes donc partis sur un canot de sauvetage, et nous n’avons pus que prendre peu d’avance avant d’être poursuivis. J’ai ramé durant deux jours entiers sans jamais m’arrêté. Je me suis évanoui de fatigue. Heureusement, un bateau de commerce nous a pris à son bord. Nous en avons profité pour faire profil bas et ils nous ont nourri et logé, puis déposé dans une petite ville. C’est là-bas que nous avons entendu parler d’une île où tout le monde vivait en harmonie, et nous avons décidé d’y aller. Avec nos économies, nous avons pris un petit bateau et avons recruté un petit équipage, monnayant leur service contre le bateau après nous avoir déposés. Mais la marine nous a rattrapée…
Je pense que tu connais la suite, bien que moi je ne la connaîtrais jamais. Mais sache, mon fils, que je t’ai aimé toute ma vie, que ta mère, qui t’a mit au monde, peu de temps avant que nous partions vers l’île, t’aimait elle aussi de tout son cœur.
J’aurais aimé te connaître, mon fils, t’aimer et t’éduquer.
Sache que même dans la mort, tu resteras à jamais gravé dans mon cœur.
Je t’aime, mon fils.

Ton père qui t’aime,
Alexander Thelyon. »

Ce fut une larme qui coula le long de la joue d’Allan. Cette lettre était une belle lettre d’adieu, d’un père qui avait donné sa vie pour son fils, et d’une mère qui avait fait de même. Rien que pour cela, un sentiment de haine contre la marine monta dans son cœur, mais fut vite arrêté par des pensées ; ce n’était pas anodin, son père avait tué ! Qui plus ai, pour quelque chose qu’il aurait pu éviter très largement… Tueur et déserteur, l’image de son père était celle d’un criminel et il a quitté le monde, avec dans son cœur un lourd crime, qui aurait entaché son honneur toute sa vie.
Allan était à la fois fier, mais aussi déçu d’un père qu’il s’était imaginé un héro. Mais de toute façon, il savait que l’amour de son cœur était pour ses parents adoptifs, et pour personne d’autre. Il honorerait la mémoire de son vrai père, mais sans plus.
Allan se tourna alors vers le coffre, inséra la clef dans la serrure et un déclic se fit entendre. Le jeune homme saisit le haut du coffre et ouvrit celui-ci. Un fruit était posé, là, avec des signes bizarres, une couleur surnaturelle… Il tata le fruit. Il était dur, comme un fruit pas mûr. Il ferma le coffre, tourna la clef pour le verrouiller et poussa celui-ci sous son lit.
Il rangea la lettre sur le petit meuble qui lui servait de bureau et s’en alla de sa chambre, pour aller voir la mer ; c’était son moment privilégié, son moment de détente, où il pouvait réfléchir, tranquillement, penser à sa moitié, qu’il avait perdue, penser à ses origines. Mais de plus en plus, c’était sortir de cette île qui venait dans son esprit. Il avait soif de connaître le monde, envi de se sentir libre, de naviguer sur cette mer qu’il aimait tant, vivre des aventures palpitantes, vivre, pour ensuite rentrer sur son île, fonder une famille, même si il se demandait si il aurait le courage d’aimer une autre femme, tellement il avait souffert étant plus jeune…
Mais Allan savait qu’il était jeune, bien trop jeune. Il devait attendre de partir à l’aventure. Mais il ne connaissait rien du tout au monde extérieur, il avait toujours vécu dans le calme, dans la société ou tout été commun à tous, où la propriété privée été abolie, où personne ne dirigeait personne, les décisions étant prises au suffrage universel …
Il devait en savoir plus …


Chapitre IV : L’âge mûr

Durant les deux années qui suivirent, Allan chercha sans relâche à savoir comment fonctionnait le monde. Les gens lui répondirent avec peu d’entrain, car ils avaient tous fait en sorte d’oublier le monde que chacun avait quitté. Il apprit l’injustice d’une société où les riches dominaient les pauvres, où l’inégalité était flagrante, une société où chacun avait de « l’argent », qui se nommait « Berrys » et qu’ils échangeaient contre les objets… Pour Allan, c’était un absurde concept que d’avoir des possessions matérielles ! Pourquoi chacun ne pouvait pas emprunter à l’autre ce dont il avait besoin, pour ensuite lui restituer ? Pourquoi une société où ceux qui ont des hauts grades dirigent la société ? C’est au peuple de choisir ce dont il a besoin ! C’est au peuple de dicter sa loi !
Rebuté par ce système, Allan se demande si il avait vraiment envi de sillonner les mers. C’est alors qu’une idée lui vint à l’esprit. Si la société avait un système comme celui-ci, il fallait le renverser, pour en faire un système égalitaire ; il ne devait pas être le seul comme cela ! Mais comment appeler ce système qu'il défendrait ? Il faillait un nom ! Allan pensa au "communautarisme", mais cela ne convenait pas. Il trouva alors "le Communisme", qui aurait pour objectif que tout soit en commun ...
C’est alors qu’Allan décida ; il devait partir et vivre sa vie.
Il en fit par à son père, qui savait déjà que son fils devait partir découvrir le monde par lui-même. Il lui remit les économies qu’il avait emporté avec lui, sa mère fit de même, et ils lui offrirent une petite barque, avec des rames et une voile, et de la nourriture. C’est ainsi qu’Allan parti avec son coffre.
Il vit le rivage s’éloigner, chaque villageois le regardant partir, d’un air triste ; il avait promis à son père qu’il reviendrait le voir, et qu’il penserait à eux, chaque jour. Il se tourna vers le coffre et l’ouvrit. Dans son aventure, il devait absolument être fort.
Il prit le fruit et le mangea. Advienne que pourra.


• Exemple de post RP :
La rencontre avec Ely :

Le soleil venait de commencer à décliner, au loin dans le ciel, ses doux rayons qui réchauffent le cœur des habitants du monde entier partaient se coucher au loin sur la mer plate. La température, au fil des minutes, déclinait, elle aussi, à croire que tout partait avec le soleil.
La seule chose qui ne disparaissait pas avec l’astre solaire, c’était la bonne humeur d’Allan, assit sur un rocher, les bras enlaçant ses jambes recroquevillées, regardant la mer plane, écoutant avec attention le bruit des vagues venant et repartant dans le silence de plomb d’une nuit tombante. Tout paraissait normal, comme d’habitude, chaque soir. Jusqu’au moment où un léger bruit de pas attira l’attention du jeune homme. Sans se retourner, il comprit que c’était une démarche qu’il connaissait bien. Il s’exclama sans même jeter un œil derrière lui :


« Salut, Ely. »

Un silence lui répondit, puis quelques pas, et enfin, la jolie jeune fille s’avança pour prendre place à côté de lui. Elle reste silencieuse au début, puis engagea la conversation :

« Tu viens ici chaque jour ? »

Allan ne voulait pas vraiment interrompre le spectacle qu’il aimait tant, simplement pour lui répondre. Il était vrai qu’il aimait beaucoup la jeune fille, car c’était sa seule et unique amie, sur une île où la jeunesse n’était presque pas présente. Il était partagé entre le sentiment de culpabiliser de ne pas répondre à la jeune femme, mais aussi un pincement au cœur de devoir interrompre momentanément sa contemplation du ciel pour parler.
Allan était quelqu’un d’assez solitaire, il aimait le silence ; sa citation préférée était « La parole est d’argent, mais le silence est d’or ». Mais quand il parlait, on l’écoutait, car parler peu, mais parler bien était une grande qualité chez lui.
Il se décida finalement à lui répondre :


« Oui »

Une réponse claire, simple, qui imposait le respect. Un ton calme, un peu dur, coulant comme l’eau dans un torrent, avec limpidité. Un mot qui demandait le silence. Ely perçue cette envie de calme et de paix, et se tue. Elle observa aussi le magnifique couché de soleil qui se profilait, et le bruit de la mer, et se rendit compte pourquoi Allan aimait tant ce moment magique, où l’on pouvait penser à tout, et à rien à la fois.
Elle pense alors à Allan, puisqu’en fait ‘était juste pour lui qu’elle était venue. Sa présence à ses côté lui donnait chaud au cœur. Depuis quelques mois, elle avait des sentiments envers le jeune garçon, qui ne s’en était jamais aperçu. Elle l’aimait d’un amour profond qu’elle avait vu naître au fil de leur amitié. Elle avait pris son courage à deux mains et elle voulait tout lui dire aujourd’hui, lui avouer tout, qu’il sache ; elle espérait tant de lui, tant d’amour …
Mais elle avait du mal, tant de mal, pour elle, exprimer ses propres sentiments, c’était un obstacle sans pareil, un mur infranchissable, avec la peur d’un refus qui aurait provoquer sa chute du mur, un si grand mur, que de tomber de si haut aurait provoqué tant de blessures…
Tant d’hésitant, et pourtant si proche d’un but.

De son côté, Allan détaillait la jeune fille. Habillée dans le rouge qu’elle chérissait tant, avec une jupe descendant jusqu’aux genoux, un léger décolté, malgré la petites taille de ses seins, chose normale à son âge, les cheveux long et noir, son visage fin de jeune fille, sa taille de guêpe, sa barrette rouge en bois taillée par son père, elle était vraiment très belle sous l’astre lunaire qui apparaissait dans le ciel, au faire et à mesure que le soleil mourait à l’horizon.
Ely se tourna vers Allan qui fut déstabilisé par son regard d’un bleu pénétrant. C’était la seule chose chez Ely que le jeune garçon trouvait très très fascinant. Il se perdit dans son regard bleu, intense, et elle fit de même dans celui d’Allan. Une minute passa, puis deux, puis dix, aucun des deux ne pouvait bouger, fasciner l’un l’autre par le regard de son ami.
Ce fut Ely qui se lança, mue par un instinct d’amour vivace :


« Allan ?
-Oui ?, répondit celui-ci, sans la quitter des yeux
-Je t’aime. »

Ce fut ces seuls mots qui firent vaciller le jeune garçon. Son cœur s’arrêta une micro seconde. Jamais il n’avait imaginé une seule seconde cela. Il ne savait quoi lui répondre. Il savait qu’elle attendait un « moi aussi », mais doutai être capable de répondre. Il essaya d’ouvrir la bouche, mais nul son ne voulait en sortir. Il ne pouvait plus répondre, son cœur battait la chamade, son corps tremblait, sa concentration été rompue, tout ce qu’il pensait se mélanger pour former des pensées incompréhensibles.
Ely voyait le jeune homme qui ne répondait rien, semblait trembler, perdu, essayer de parler, mais aucun mot ne sortait de sa bouche semi-ouverte.
Un élan d’amour parcourue la jeune fille. Elle s’avança, enlaça Allan dans ses bras et déposa ses lèvre sur celles du jeune garçon.
Allan fut pris complètement au dépourvu, mais ne tenta pas de se débattre. Quand ses lèvres rencontrèrent celles de la jeune fille, un sentiment inconnu parcourus tout son corps, un doux frisson qui s’insinua dans tout son corps. Un doux sentiment s’empara de son cerveau, il aimait ça. Et pas qu’un peu. Plusieurs secondes s’écoulèrent, lèvres contre lèvres. Puis la jeune fille se retira. Et ce fut Allan qui s’avança pour recommencer cette fabuleuse expérience.
Ce fut le début de leur expérience amoureuse, qui dura intensément pendant deux ans, jusqu'à ce qu’Ely fût emporté par une maladie incurable, ce qui marqua un vide si profond dans son cœur, qu’Allan se demande encore aujourd’hui s’il peut aimer …


Dernière édition par Allan le Lun 18 Juin 2012 - 21:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Allan, communisme is coming ...   Allan, communisme is coming ... EmptySam 16 Juin 2012 - 9:21

bonjour.

De bon matin, je me suis dit : "Et si je faisais mon boulot de staffeux?"

Donc, me voilà.

La prez physique est un peu pompeuse et pas mal de passages sont tout bonnement hors sujet.

La prez morale est déjà plus intéressante. Pour pinailler je dirais qu'elle manque de liant, le tout faisant un peu liste de courses avec quelques répétitions.

L'histoire est sympa, tu pourrais appeler ton île l'ile Marx ou l'île Lenin pour la private joke. Là encore quelques répétions alourdissent ton style, et quelques fautes de français ponctuent ton récit.

Par contre pour le fruit, c'est non. Vu ce que j'ai lu, je dirais que tu peux taper dans les fruits de niveau 4 et inférieurs, sauf si tu souhaites avoir un zoan, dans ce cas, je suis prêt à te laisser aller jusqu'au niveau 5.
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MessageSujet: Re: Allan, communisme is coming ...   Allan, communisme is coming ... EmptyLun 18 Juin 2012 - 11:51

Je n'ai pas très bien compris si je devais modifier ce que tu m'as dit, où si tel que c'était actuellement cela convenait pour un fruit niveau 3 (celui de la télépathie) Smile
Si cela convient, j'ai modifié la demande, si je dois modifier, merci de me le faire savoir que je le fasse Smile
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Kanzaki Kaori
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MessageSujet: Re: Allan, communisme is coming ...   Allan, communisme is coming ... EmptyLun 18 Juin 2012 - 18:03

validé avec le fruit de la télépathie
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Fallen L. Chaos
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MessageSujet: Re: Allan, communisme is coming ...   Allan, communisme is coming ... EmptyMar 19 Juin 2012 - 21:29

Validé rang 1. Aller, va faire régner la tyrannie du communisme, Staline! xD
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