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 La prés' d'Eri (Terminée)

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Eri Akina
Pirate confirmé
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Eri Akina

Nombre de messages : 235
Age : 22

[Feuille de personnage]
• Renommée: 450
• Wanted: 50 000 000
• Grade dans la Marine: /

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MessageSujet: La prés' d'Eri (Terminée)   La prés' d'Eri (Terminée) EmptyVen 1 Aoû 2014 - 12:55

- Présentation du joueur IRL -  

Prénom : ??? (Je suis comme Léo dans Pokémon)
Age : 21 ans
Homme/Femme/Okama : Homme
Comment avez vous connu le forum : Ami
Combien d'heures vous vous connectez par jour : Souvent
Tes Mangas préférés : Certains
Ton personnage préféré dans One Piece : Certains
Ce qui t'a motivé à venir : Des choses
Tes expériences dans le domaine du Rp/JdR : Longtemps
Hobbys : Oui
Autre(s) : Voir Fujimi Fukami ou Elya Tose

- Présentation du personnage -



• Nom & Prenom : Akina Eri

• Surnom (facultatif) :

• Age : 17 ans

• Race : Humaine

• Camp : Pirate
•Prime : A vous de voir Smile
[b]• Orientation psychologique [i](bon, mauvais, indifférent, ...)
:
Plutôt mauvais

• Métier/Spécialité : Bretteuse, bonne à rien faire, ventre sur patte

• Pouvoir demandé [i] : J'vais prendre le sabre : Wanô Ichimonji

• Rêve(s)/But(s) du personnage : Le rêve sera simple : Réunir des trésors, et battre tout le monde avec ses sabres.

•  Code présentation [OBLIGATOIRE !!!!] à mettre entre balises

• En cas de recyclage de fiche, totale ou partielle veuillez poster l'url de ce forum et la mettre entre les balises, ainsi que d'ajouter "Shazoo" a votre signature sur ce forum.
Code:
 [hide][/hide]

:



◘ Description Physique :  [Minimum 5 lignes]

La première chose que l'on remarque chez la demoiselle sont ses cheveux. Coupés courts à la garçonne, même si elle déteste utiliser ce terme parce qu'elle a toujours voulu les avoir de cette taille, ils sont d'une couleur orange qui pourraient rappeler les fruits que l'on mange, ou encore son jus que l'on boit, éclatants, ils sont aussi très facilement coiffables, ce qui permet à la jeune fille de pouvoir varier ses coupes de cheveux, puisqu'ils descendent jusqu'à ses épaules derrière, pour ensuite suivre son menton.

Sous ses cheveux se trouve son crâne, plutôt ovale qui commence par un menton et de longs sourcils assez fins, tout cela recouvert par une frange qui est souvent au centre de son visage, terminant au niveau de ses yeux, une séparation en trois est faite pour ne pas obstruer la visibilité d'Eri, ou encore la gêner. Ses yeux, eux, sont de couleur orange/jaune, faisant penser au regard d'un félin, et même si elle n'a pas les pupilles qui peuvent s'amincir, elle en est très heureuse. Son nez, fin, est délicat pour ce qui est de la nourriture, mais résiste assez bien aux coups. Sa bouche, fine, laisse derrière ses lèvres un peu rosies des dents d'une blancheur incroyable pour quelqu'un qui a eu une hygiène de vie très médiocre. Son menton, lui, est arrondi en son bout. Par la suite, son cou fin laisse apparaître son corps, d'apparence frêle, mais qui pourtant est sujet à des entraînements intensifs. Ses bras fins, et son corps lui permettent de se battre avec un sabre dans chaque main sans le moindre problème. Ses mains, nues, ont prit l'habitude des combats, et ses jambes musclées lui permettent d'avoir de bons appuis afin de donner des attaques puissantes et rapides. Ceci lui permet alors d'avoir des formes avantageuse malgré son absence de ce qui pourrait faire baver certaines personnes.

Pour ce qui est des chiffres, Eri n'est pas quelqu'un de bien grand, avec son mètre soixante-six, ni de très imposant avec ses cinquante kilogrammes, mais elle sait qu'elle a du répondant, ce n'était pas comme si elle s'était entraînée longtemps nuits et jours pour pouvoir se défendre, puis pour pouvoir gagner de l'argent. Son tour de poitrine n'est pas impressionnant, puisqu'elle fait du 90-A de soutien-gorge, et elle chausse du trente-neuf.

Dans le domaine des vêtements, la garde-robe de la demoiselle est bien garnie. Après être partie de son île, elle a commencé à porter, et surtout à apprécier les vêtements de type féminins. Mais on la verra beaucoup plus souvent en pantalon et veste qu'en jupe et débardeur. Cependant il lui arrive de mettre des shorts courts et de mettre à côté une veste à manche courte si l'envie lui prend bien sûr. Les vêtements sont plutôt de la couleur de ses cheveux, en un peu plus ternes, même si elle aime bien porter du noir, et quelques fois du blanc, lors des fêtes ou des moments de repos par exemple. Dans le style des chaussure, de simples chaussures lui permettant de se battre sont mises. Elle les a en noir et en blanc, selon les vêtements qu'elle porte. Mais Eri déteste porter des talons.

◘ Caractère & morale : [Minimum 5 lignes]

Bienvenue dans les pensées d'Eri, ici nous allons vous compter... Vous conter à quel point cette fille peut être prise de tête. En effet, elle ne risque pas de donner de fil à retordre au niveau des ordres à appliquer, mais elle refusera qu'on lui dise qu'elle ressemble de près ou de loin à un garçon. Elle vous gueulera à la figure qu'elle est une fille, ou dans ses meilleurs jours, vous sourira pour vous demander de ne plus jamais recommencer. C'est une fille qui a de l'humour, enfin un peu. Il est normal que quelques fois, elle ne comprenne pas, ou ne fasse pas la différence entre blague et sérieux. Comme elle n'a que très peu vu le monde extérieur, toute chose risque de lui être plausible, comme les dragons à neuf queues, ou les renards cracheurs de feu. Et si Eri ne vous croit pas, c'est qu'elle a déjà vu quelque chose comme dans votre description, ou que quelqu'un vous a devancé en disant le contraire.

En ce qui concerne l'estomac, même si cela pouvait être dans les descriptions physiques, Eri est un ventre sur pattes. A force de manger la même chose, la nourriture qu'on lui offre à côté de sa ville natale est un met tellement succulent que même ses papilles en redemande. La fille aux cheveux orangés, elle, tiens l'alcool, surtout grâce à son entraînement lorsqu'elle se battait dans la rue. Les premières fois s'étaient terminées en vomis, mais depuis, elle a pris la main, pour ne plus se faire avoir.

Dans le domaine social, il s'agit de quelqu'un d'abordable, mais pas forcément très sympa lorsqu'elle vous voit pour la première fois. Elle se fait facilement à votre présence, et si vous la dérangez, elle le fera savoir en le disant. Par contre, elle n'est pas quelqu'un qui acceptera forcément d'aider quelqu'un, elle le fera si elle le veut, et surtout si ça l'arrange. C'est seulement si vous êtes ami avec elle qu'elle fera en sorte de vouloir vous sauver, et elle tentera tout. Quand je dis tout, c'est tout, même commencer un combat pour tenter de vous sauver des griffes d'un monstre marin, à part si celui-ci est sous l'eau, alors il lui faudra un sous-marin.

De plus, Eri est quelqu'un de sûre d'elle dans les combats, et consciente de sa force. Cependant, elle doit, comme tout le monde, se battre contre quelqu'un ou voir cette personne se battre pour connaître son niveau, même si elle ne lâchera jamais l'affaire lors d'un combat. C'est parce qu'elle préfère mourir plutôt que de s'avouer vaincue, ou encore rendre hommage à son adversaire en le laissant choisir de la fin du combat si celui-ci a gagné. Elle n'est pas quelqu'un qui va user de fourberie pour gagner, et ne se bat qu'avec ses sabres, ou encore son corps. Ils font parti de son corps, et s'en séparer la mettrait mal à l'aise et en position de faiblesse lors d'un combat.

Ce qu'Eri aime bien ? Prendre du temps à s'entraîner avec ses lames, les entretenir, se battre et surtout qu'on lui dise qu'elle est là où elle devrait être. Elle n'aime pas qu'on lui dise que se battre avec des sabres n'est qu'un truc de mecs.

Eri est d'un naturel calme, assez souriant quand elle sait où elle est, et qu'elle se sent en sécurité. Ses moments de repos se remettent à jeux, bouffe et entraînement. Elle est souvent distraite par l'odeur des cuisines et s'impatiente lorsque la préparation du repas est, pour elle, trop longue. En gros, c'est un bon public du domaine culinaire. Elle est plutôt grossière quand elle est énervée.

◘ Histoire : [30 lignes minimum - les dialogues ne comptent pas dans le nombre de ligne]

L'histoire qui va vous être narrée n'aura aucune attaque pirate définie, car elles sont fréquentes, le personnage n'aura donc pas de parents tués par des pirates ou des Marines, et si ça se passait, il semblerait que ce soit la vie, tout comme le fait de vouloir tuer des concurrents lors d'un concours ou d'un tournoi lorsque ceux-ci vous prennent de haut. Mais il n'y a rien de cela. Sur cette île où les conflits étaient nombreux naquit Eri, une petite fille selon le médecin, qui vivait dans le même bâtiment que les parents, qui étaient heureux de voir que malgré le pourcentage de survie faible pour un bébé, celui-ci, comme six autres dans le mois, survivent la première année. Nous allons passer rapidement pour présenter l'état de l'île, et surtout de sa ville principale, où se trouvait notre héroïne.

L'île, on s'en fout du nom, était sous la gouverne de la Marine, mais surtout, était témoin d'attaques fréquentes de pirates. Car en effet, quelque chose de rare et valant cher, s'y trouvait, mais personne n'avait réussi à le trouver, que ce soit à cause de la Marine ou bien des fausses cartes qui menaient à un faux coffre, ou encore à un autre trésor, ou bien rien du tout. En gros, personne ne savait de quoi il s'agissait, et surtout pas celle qui venait de naître, et qui s'en moquait. Sur cette île, les conflits arrivaient tellement régulièrement que tous les habitants habitaient dans d'immenses bâtiments. Plusieurs familles cohabitaient, et surtout, il y avait deux médecins et une équipe de cuisinier dans chaque bâtiment. Il n'y avait pas de pièce fermée, si ce n'étaient les sanitaires, assez sales, ou encore les cuisines. C'était dire si l'hygiène y était faible. Mais la maladie, comme les rats, n'étaient pas quelque chose de rare pour les habitants, et les médecins avaient toujours du travail, à aller chercher des médicaments chez la Marine. Les cuisiniers, eux, se faisaient livrer de la soupe importée parce que les combats avaient rendu la terre inutilisable pour ce qui était des champs de culture. Certains quittaient alors les lieux, les fuyaient même. Ils passaient par les équipages pirates, et terminaient morts, vifs ou encore esclaves, surtout pour les filles rêvant de prince charmant qui se retrouvaient à faire de la prostitution avec la survie comme récompense. D'autres tentaient de construire leur propre navire, ou radeau, et partaient affronter la mer, on ne les revit plus jamais. Mais certaines fois, des bouts de bois échoués indiquaient qu'ils n'allaient pas terminer plus loin que là. D'autres pensèrent à s'engager dans la Marine, mais ils ne furent qu'utilisés en temps que chaire à canon. Le reste restait et priait.

Les jours où rien ne se passait, les enfants jouaient dehors. Eri, alors âgée de cinq ans, n'avait plus que trois autres enfants nés du même mois, et celui qui venait n'avait donné aucun survivant, donc quelque chose de terrifiant pour assurer la survie des personnes habitant encore ici. En plus, ils n'avaient que peu de choses à leur faire partager. Beaucoup avaient perdu leurs connaissances, d'autres leur foi, ce qui donnait droit à des leçons de tous les côtés, à des tabassages et autres idioties laissées par les personnes perdues qui commençaient à en avoir marre de rester là à ne rien faire pendant que l'île, elle, continuait de se faire retourner de droite à gauche (sens de lecture Jap). Les gamins, qui étaient au nombre de quinze dans ce bâtiment, l'âge allant de 1 à 10 ans à peu près, le mois d'Eri avait été particulièrement gâté, donnant un espoir aux habitants. Très vite anéanti par une maladie qui toucha les nouveaux nés pendant les trois années qui suivirent. Enfin, la menace écartée, arrivèrent de nouveau survivants, et le train reprit son cours. Mais la population, elle, vieillissait de jour en jour, et le fait de forcer les naissances n'apportaient pas de bien au jeunes mères, qui n'étaient pas assez fortes, ou nourries, pour pouvoir nourrir leurs enfants au lait. Beaucoup de contestations commençaient à faire leur apparition, mais disparaissaient immédiatement avec la peur des combats de chacun. Eri, elle, avait juste appris qu'il ne fallait pas dépasser un certain endroit : des barbelés avaient été placés pour protéger les bâtiments d'attaque, ou de permettre aux habitants de pouvoir s'échapper facilement. Il y avait aussi certaines personnes qui estimaient qu'ils étaient emprisonnés. La gamine, elle, n'était pas de cet avis. Si les autres disaient de ne pas y aller, c'était qu'il ne fallait pas y aller. Mais elle était tout de même curieuse de savoir ce qu'il y avait derrière tout ça. Ce qu'était la guerre, ou encore découvrir autre chose que les visages qu'elle connaissait déjà.

Sur cette île, les bâtiments étaient éloignés les uns des autres, et les réunions avec les habitants d'une autre bâtisse était quelque chose d'interdit, afin d'éviter les complots. Alors il n'était pas possible pour Eri de voir d'autres enfants que ceux qui étaient avec elle. D'ailleurs, elle remarqua après un moment, qu'elles n'étaient que deux filles dans la bande de joyeux lurons, et que l'autre se comportait comme un garçon, pendant qu'Eri, elle, était plutôt dans le style physique : cheveux courts, pantalons, alors que son amie, elle, parlait grassement, se touchait l'entrejambe en reniflant, et n'arrêtait pas de se plaindre. En fait, elle était la caricature des hommes qui restaient tard le soir à boire, et à empêcher les autres de dormir. Et pour une gamine de huit ans, ça promettait ce genre d'habitude. Mais elle était belle, et tous les garçons la regardait. Et se plaignaient du style trop mec d'une Eri qui s'en moquait complètement, mais qui n'appréciait tout de même pas qu'on ne la voit que comme un être de sexe masculin. Mais elle se tut.

L'impression qu'Eri soit un homme, malgré son corps qui paraissait frêle évolua de jours en jours, surtout que celle-ci s'entraînait jour après jour pour s'entretenir et ne pas perdre de sa forme. En effet, la fille voulait se montrer utile, à travailler avec n'importe qui. Elle participa à un petit tournoi de bras de fer, où elle perdit lors de la demi-finale contre un type qui avait trois années de plus qu'elle. Et plus les années passaient, moins on la vit comme une fille. D'ailleurs, on finit par l'oublier. Pour tout le monde, Eri était un garçon, à vouloir montrer l'exemple, à se rater, à tenter de se relever pour être écartée par un adulte qui avait peur que l'aventure ne se termine mal. A sept ans, l'une de ces aventures faillit tourner au drame. Les combats entre Marines et Pirates, ou entre Pirates eux-mêmes s'étaient rapprochés, et les bruits de sabres et de feu se firent entendre très facilement par les habitants, qui commencèrent à vouloir se déplacer pour trouver un endroit plus sûr. Eri n'était pas présente dans le groupe, elle était en train de dormir dans un trou qu'elle avait découvert dans les cuisines. Elle avait décidé de s'entraîner pendant toute la nuit, et s'était écroulée de sommeil dans le seul endroit où elle ne risquait pas de réveiller les autres. On la crut alors déjà partie. Lorsqu'elle se réveilla, les combats avaient cessé et tout le monde revenait doucement. Après cela, ils prirent connaissance du trou dans la cuisine, et le bouchèrent, afin d'éviter à nouveau ce genre de désagrément, et surtout, elle s'en sortit avec des corvées à faire pendant toute une année.

Pour le moment non mouvementée au niveau des voyages, ni au niveau des aventures, l'histoire d'Eri continua à l'être. On oubliait très souvent qu'elle était une fille, et surtout, à ses quatorze ans, elle reçut une proposition qui l'avait surprise : son amie, celle qui se comportait comme un ivre au bar, venait de lui demander d'être en couple avec elle, et qu'elle était le seul garçon qui ne lui faisait pas les yeux doux. Fixant la fille avec de gros yeux, notre héroïne en eut marre, mais vraiment marre de tout ça. Même si les combats étaient interdit, elle donna un coup de poing monumentale à l'idiote qui venait de lui dire qu'elle était un mec, et pointant son pouce contre son torse, elle hurla de fureur qu'elle était une fille, et qu'elle préférait avoir un style physique de garçon, plutôt que de se prendre pour ce qu'elle n'était pas. Mais ce coup, lui, mit son amie sur les fesses, et la changea d'un coup. Alors que tous les autres garçons se mettaient autour d'elle pour la défendre, elle s'enfuit en courant, laissant Eri se faire tabasser, se laissant faire sur le coup, parce qu'elle n'allait pas gâcher des coups de poings sur eux. La jeune fille, ce jour-là, se fit beaucoup d'ennemis, et les menaces commencèrent à filer de la part de ceux qui l'avaient mise mal en point, et des parents de la fille, qui avait la marque d'une gifle sur la joue, et qui saignait du nez lorsqu'elle était rentrée en pleurs. Alors d'aide importante, notre héroïne passa au rang de paria, refusée lorsqu'elle proposait son aide, elle comprit que ce n'était pas ici qu'elle risquait d'en avoir. Et certains jours, des garçons l'attendaient à la sortie, pour l'emmener derrière les bâtiments et la frapper. Alors, plutôt que de se laisser faire, elle s'entraîna au combat avec des katanas en bois. Ils venaient des salles d'entraînement de la Marine. Seule, elle partait vers les barbelés pour tenter de voir comment utiliser cet objet. Elle demanda les conseils d'un ancien combattant, qui, en la voyant, se mit à rire, et songea à refuser, mais c'est en voyant les bleus sur le corps de l'adolescente qu'il comprit qu'elle voulait se défendre. Alors il accepta, il lui apprit les bases, comme la position du corps, les frappes simples, et surtout, à bouger son corps afin d'esquiver ou de parer les attaques. Encore débutante dans le domaine, Eri apprit assez rapidement, et même si elle rentrait encore mal en point, elle s'en moquait, elle avait un but. A quinze ans, donc une année plus tard, les garçons, presque devenus hommes, firent ce qu'ils faisaient assez fréquemment à présent. Mais cette fois-ci, elle avait ses bouts de bois, et elle se défendit. Prenant le bras qui lui tenait l'épaule, la jeune fille le retourna d'un coup pour le briser. Une fois ceci fait, elle sortit son bout de bois, les menaçant de l'utiliser s'ils continuaient. Un peu calmés, mais surtout comprenant la situation, ils se mirent à crier, attirant alors l'attention des adultes. Qui virent un des garçons avec le bras cassé, et une Eri avec un bâton. Dans la tête de tout le monde, le coupable dans cette affaire était la jeune fille, qui ne comprenait pas ce qu'il se passait, mais qui d'un coup, se trouvait face à des adversaires d'un plus gros calibre. Celui qui lui avait enseigné à se défendre lui avait expliqué qu'une femme sabreuse, ça ne courait pas les rues, et qu'ici, personne n'allait croire qu'elle allait pouvoir les utiliser. Et avec son physique, on allait la penser comme frêle. C'est ce qu'il se passa. Ils étaient trop nombreux, et surtout trop grands pour une seule personne qui ne faisait que se défendre contre des gamins complètement fous, et surtout, dans la tête d'Eri, trop cons pour pouvoir faire quelque chose de leur vie. Alors elle frappa, non plus pour se défendre, mais pour attaquer. La pointe de son épée frappa la gorge du premier venu, qui s'effondra pour essayer de reprendre son souffle. Cette attaque eut pour effet de jeter un froid sur les autres, qui ralentirent lorsque le second se fit meurtrir les doigts, et que le troisième se fit faucher alors qu'il était prêt à frapper. A cet instant, Eri fit quelque chose qui n'était pas encore dans la narration : elle hurla sa vérité aux autres.

« BANDE DE SOUS-MERDE ! MÊME PAS CAPABLE DE S'EN SORTIR SEULS ! IL VOUS FAUT UN FAUTIF POUR CE QU'IL SE PASSE ?! VOUS L'ÊTES TOUT AUTANT QUE MOI ! JE SUIS UNE FILLE PUTAIN ! J'AI PASSÉ DOUZE ANS A ÊTRE PRISE POUR UN GARÇON ! ELLE (elle désigna la seule fille avec laquelle elle avait passé son enfance) M'A PROPOSÉE DE VIVRE AVEC ELLE ! ELLE PENSAIT QUE J'ÉTAIS UN GARÇON ! MES PARENTS LE PENSAIENT AUSSI ! TOUT LE MONDE LE PENSAIT ! Mais vous savez quoi ? Je devrai peut-être arrêter de gueuler et vous le faire savoir : j'ai frappé Ema, non pas parce que je ne l'aimais pas, mais parce qu'elle s'était trompée, et elle a fait un effort sur sa manière de se comporter. Je l'ai vue vouloir s'excuser, mais elle n'en a pas eu l'occasion ! A CAUSE DE VOUS ! J'ai vu les gens partir, revenir, les gens renier un certain type de personne. Il vous faut un bouc émissaire à chaque fois ! Vous aviez cru trouver le bon quand vos fils, ouais celui dont j'ai pété le bras, ou encore ceux qui me passaient à tabac pendant que tout le monde disait « elle n'a ce qu'elle mérite » ou encore fermaient les yeux sur ça. Vous savez quoi ? Je n'ai eu que deux personnes qui m'ont acceptée ici. Ema, même si elle s'est trompée, elle a fait l'effort de m'écrire, et surtout, je sais que c'est elle qui a disposé les sabres en bois pour que me vienne l'idée de les utiliser. Et, même si cette rencontre fut brève, l'homme qui m'a apprit à me défendre. Me défendre de vous ! Parce que vous êtes la maladie de cet endroit ! Vous n'êtes que des pourritures ! Plus vides les unes que les autres. Je... ! »

Son discours fut terminé par un coup par derrière de la part de celui qui avait été fauché quelques minutes auparavant. Mais dans la tête de tout le monde, ce qu'elle venait de dire embrouilla les esprits. Certains commencèrent à penser qu'elle n'était qu'un démon, pendant que d'autres, commençaient à voir qu'ils avaient fait certaines erreurs, à trop vouloir se refermer. Mais la décision fut unanime. Si certains pensaient qu'il fallait la tuer, d'autres pensaient qu'il fallait la chasser, ou encore l'aider. Alors ils proposèrent l'exil. Et plutôt que de la placer n'importe où, ils la placèrent, inconsciente, dans le corps de la Marine, où elle était certaine de terminer en première ligne. Deux personnes restèrent avec elle pour l'accueillir à son réveil. Seulement deux personnes qui étaient venu lui expliquer ce qu'il se passait. En gros, ce n'était pas une surprise, mais ça faisait du bien de se retrouver loin de toute menace de passage à tabac. La première personne était Ema, elle n'était là que pour lui parler après un moment de silence. Elle lui annonça qu'elle profitait de cette occasion pour partir elle aussi, de son côté. Mais aussi pour s'excuser devant elle pour ce qu'il s'était passé. Puis ce fut au tour de l'homme qui lui avait enseigné comment se battre, qui ne fit que lui passer son katana, lui annonçant qu'elle risquait d'en avoir plus besoin que lui si elle parvenait à survivre. Il lui demanda de venir de temps en temps, si l'envie lui prenait, ce à quoi la fille lui répondit que c'était hors de question de revenir saluer des gens qui ne méritaient que leur place. Par contre, qu'elle pourrait envoyer une lettre ou deux pour donner de ses nouvelles, si les choses se passaient bien, tout cela avec un sourire qui voulait tout dire. Les adieux faits, la Marine renvoya les deux visiteurs dans leur maison, avec les autres habitants. Eri ne sut pas si son amie avait réussi à s'enfuir, et à survivre, mais la jeune fille, elle, allait participer à son premier combat, à quinze ans... Elle se sentait mal d'être mise en première ligne aussi tôt dans sa vie, et les personnes autour semblaient le penser aussi.

La première bataille fut une boucherie. Quand je dis boucherie, c'était que les pirates se battaient avec des os de vache, et surtout, du steak. L'odeur, alléchante, fit fondre l'esprit de l'adolescente qui plutôt que de tenir la position, sauta sur un gros morceau de viande pour commencer à la mâcher avec envie. Et à mâcher encore pendant que les autres étaient en train de tenter de repousser l'envahisseur. Si le bonheur de manger une si bonne nourriture fit pleurer de joie, et remplit l'estomac d'Eri, elle ne put se permettre de pardonner à ceux qui gaspillaient un tel festin pour les utiliser comme arme. Mais quand elle leva les yeux aux combat, celui-ci était terminé, et les pirates avec des menottes autour des poignets. Des menottes... C'était la première fois que notre héroïne en voyait, les joues rosies par le jus de viande qui s'était écoulé. Mais elle avait survécu sans même se rendre compte du danger potentiel, ce qui surprit certaines personnes qui pensaient qu'avec sa réaction, elle serait la première à mourir. Mais le Capitaine pirate en donna la réponse : il ne pouvait pas tuer quelqu'un qui savourait un bon steak. Et qu'il aimait quand on appréciait sa cuisine. Mais Eri était déjà partie pour aller dans la cabine qu'on attribuait aux troupes d'intervention. Bien sûr, elle n'y passa pas beaucoup de temps : deux mois. La bouffe n'était pas différente de là où elle était née. En fait, c'était exactement la même, et les cuistots étaient même moins bon parce qu'ils réussissaient à rater la cuisson. Mais elle mangeait quand même, ce n'était pas ça qui allait l'arrêter. Et c'est avec les autres qu'elle apprit à rire, et à sourire. A pleurer les morts et à voir de nouvelles personnes arriver. Pour ce qui était des plaintes, il y en avait beaucoup sur la façon de procéder des maisons. Pour l'une, il y avait un chef et son lot de femmes en chaleurs à ses pieds qui faisait la loi. Ceux qui désobéissaient étaient exécutés, pendant que ceux qui réussissaient à s'échapper, finissaient souvent en bataille, ou morts. Une autre avait une bonne entente, par chance, et ils se serraient les coudes pour s'en sortir. Si quelqu'un voulait s'engager quelque part, il le pouvait. Une autre était plein de personnes qui commençaient à devenir assez folles pour assassiner, ou encore l'une de ses maisons était régie par un groupe de personnes strictes, si strictes que certaines personnes mourraient à cause de cela. Soit des tâches qu'on leur confiait, soit de faim, parce qu'ils n'avaient pas accepté de se soumettre. En gros, pour Eri, son cas était pire que certains, et moins que d'autres, alors quand ce fut son tour de dire comment ça se passait, elle répondit par le fait qu'il s'agissait d'un système qui voulait écarter un bouc émissaire. Et c'était pour ça qu'elle se retrouvait là. Mais elle savait que quelqu'un risquait de l'imiter. Enfin, elle le croyait, car trois jours après ce qu'elle venait de dire, on les embarqua en dehors de l'île.

Les Marines en avaient assez, et surtout, ils pensaient que ces personnes en avaient fini avec leurs services gratuits. Il fallait maintenant qu'ils s'ouvrent au monde, et surtout, qu'ils oublient celui-là. Toujours à quinze ans, Eri se mit à découvrir la civilisation, les bâtiments partagés et les familles ensembles, qui sortaient et rentraient. Tant d'espace par rapport à son île natale. La jeune fille était accompagnée de trois hommes, trois survivants des combats. Ils avaient vécu des sensations fortes là-bas. Et maintenant, ils étaient comme inséparables. Par contre, l'arrivée en ville et l'intégration fut la part la plus difficile à adapter. Peu habitués au système de monnaie, ils prenaient souvent la nourriture au marché pour la manger tranquillement un peu plus loin. Plusieurs fois, le marchand en question s'énerva et se mit à les courser jusqu'à ce qu'ils comprennent qu'ils devaient gagner de l'argent, des pièces ou des billets, pour s'offrir le luxe de s'offrir de quoi manger. Chacun y mit du sien, et ils créèrent des spectacles en pleine rue. Eri affrontait des personnes au sabre contre de l'argent, Maluku, un jeune homme de vingt-et-un an, était plutôt basé sur la précision et défiait au tir à l'arc. Tandis que les deux autre : Hike et Uum, deux autres garçons, faisaient des spectacles de prestidigitation. Très vite, ils gagnèrent en argent, pas assez pour s'acheter un toit, mais pour survivre, non. Des pauvres... C'est en feuilletant un journal qui montrait un trésor enfouit sous terre que les yeux d'Eri se mirent à briller de mille feux. Alors qu'elle avait tout juste seize ans, la jeune fille se mit en tête non plus de gagner sa vie dans les combats, mais de partir à la recherche de trésors. Elle comprit que si elle gagnait tout ça, elle pouvait manger tant qu'elle le pouvait. Elle savait aussi que la Marine risquait d'être son ennemie si elle volait. Mais elle s'en moquait, ce que voulait celle aux cheveux oranges, c'était passer au-delà de toutes ces règles inutiles, les détourner pour faire de sa vie un paradis. Ne pas trahir ses amis, mais punir ceux qui le font. Lorsqu'elle annonça cela aux trois autres de la bande, ils écarquillèrent les yeux comme s'ils étaient surpris, et surtout choqués par une telle décision. Une fois un long débat fait, ils firent en sorte de pouvoir lui construire un moyen de transport. Au final, ils volèrent une embarcation sur laquelle seule Eri monta. Mais elle ne savait pas naviguer. Alors elle fit tant bien que mal.

Après six jours en mer, heureusement les frigos étaient pleins, la jeune fille vit la terre, et tenta tant bien que mal à mettre le cap sur sa destination... Elle finit, sur une île déserte, une plaine avec des animaux et des arbres de temps en temps. Pas de trésor en vue... Elle se dirigea plus loin pour explorer le vaste endroit, et remarqua des traces de boulets de canon dans le sol, ainsi que la présence de celles-ci. Plus loin, des corps inertes, des cadavres. Encore plus loin, un paysage dévasté. Eri fut prise d'un frisson : la guerre était présente. Mais cette fois-ci, il n'y avait ni pirate ni Marine. Les personnes qui se combattaient étaient voisines : il s'agissait d'une guerre civile. La jeune fille mit les voiles le plus rapidement possible, et navigua jusqu'à la prochaine île, en y arrivant, elle était morte de faim. Mais cette fois-ci, il n'y avait qu'une simple forêt. Plutôt calme et tranquille... C'est dans cette forêt, en récoltant des baies, plus ou moins comestibles, que notre héroïne mit les voiles après une année de vie commune avec la faune et la flore de cet endroit. La jeune fille en avait profité pour s'entraîner, et se créer un petit abri. Après ce qu'il s'était passé sur la première île, elle ne s'était pas sentie prête à prendre la mer. Mais maintenant, elle l'était, et le monde avait besoin de la connaître !
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Sid Langren
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MessageSujet: Re: La prés' d'Eri (Terminée)   La prés' d'Eri (Terminée) EmptyVen 1 Aoû 2014 - 15:27

validé.

Fu' est rang 6 c'est ça donc 6 moins 2 ça fait rang 4 avec prime a 20 millions

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MessageSujet: Re: La prés' d'Eri (Terminée)   La prés' d'Eri (Terminée) EmptyLun 4 Aoû 2014 - 0:59

Perfect, je mets les couleurs.
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